Actualité    

Le 27 Avril 2017

Agir Ensemble pour Nos Primes

Ci-dessous le lien vidéo à partager entre vous :

Agir ensemble dans la cadre d’une action collective est la seule voie possible à la défense de nos droits.

Pour toute question, n’hésitez pas à nous envoyer un email à l’adresse suivante UNSA.IMSHEALTH@gmail.com  ou par téléphone au  06 11 05 44 72.


Le 04 Avril 2017

FAISONS SONNER LA CLOCHE DE LA JUSTICE

Vous avez touché vos primes 2016 fin Mars 2017 sans même que notre sourde direction ne daigne répondre à toutes nos sollicitations de demande de transparence des modalités de calcul. Nous leur avons constamment demandé des explications lors des réunions des délégués du personnel, au comité d’entreprise, avec une demande de rendez-vous entre Vincent Bildstein et les organisations syndicales. Nous n’avons eu en retour que cynisme et mépris à l’endroit des 450 salariés qui touchent des primes non commerciales et qui demandent simplement que leur travail soit reconnu à sa juste valeur.

L’heure est venue de faire de la justice une réalité :

Pourquoi sommes-nous en droit de saisir individuellement les prud’hommes dans une action COLLECTIVE (tout en étant en poste) par l’intermédiaire de l’avocate du comité d’entreprise avec qui j’ai pris contact le 30 Mars pour valider le bien fondé de notre action ?

Pour une raison juridique : parce que nous n’avons pas eu connaissance de la formule selon laquelle notre rémunération variable est calculée. Comme la direction n’a pas respecté cette obligation, les objectifs sont réputés atteints et la direction serait contrainte de verser aux salariés concernés la totalité de leur rémunération variable.

Pour notre propre estime et notre dignité : parce que nous nous sentons lésés et que nous considérons que le travail et la richesse que nous avons fournis en 2016 valent beaucoup plus que les miettes distribuées par une direction déconnectée de notre réalité quotidienne. Nous devons combattre sur le terrain de la dignité pour faire valoir nos droits.

Pour notre avenir au sein du groupe : parce que nous aimons notre métier, nos collègues, nos clients, nos offres et que nous voulons prendre en main notre avenir en refusant le choix suivant : démissionner ou accepter en silence de se faire faire les poches par un groupe richissime qui ne respecte pas notre travail !

Cette action, si nous sommes nombreux à saisir les prud’hommes, sera un tournant dans l’histoire sociale de notre groupe et fera jurisprudence. Si nous n’agissons pas aujourd’hui, nous donnerons à notre direction, pour aujourd’hui et pour demain, la permission de nous tromper et de nous escroquer. Nous sommes déjà une dizaine de salariés prêts à agir. Si vous avez des questions, si vous voulez agir, prenez simplement contact avec nous par mail ou par téléphone.

Comment la procédure va-t-elle se dérouler ?

Nous serons accompagnés en permanence par l’avocate du CE du début à la fin de la procédure.

D’ici mi-Mai, tous les salariés, souhaitant agir, devront envoyer un simple mail à leur RH pour lui demander des explications quant à la formule utilisée pour le calcul des primes 2016.

Ensuite, chacun d’entre nous remplira individuellement un formulaire destiné aux prud’hommes. Notre avocate nous conseillera et nous détaillera l’exposé sommaire des motifs à inscrire. Il faudra également fournir à minima le contrat de travail et les lettres d’objectifs 2015 et 2016. Nous fournirons à l’avocate les compte rendus et les procès-verbaux des réunions CE et délégués du personnel durant lesquels nous avons posé des questions précises sans réponse de notre direction.

Dès que nous serons un nombre significatif de salariés à aller de l’avant, l’avocate groupera les dossiers individuels pour les déposer le même jour.

J’ai, dès à présent, pris un rendez-vous avec l’avocate le 20 Avril à 10H00 dans nos locaux, pour avoir les réponses aux questions que vous allez vous poser. Vous pouvez soit les lui poser directement en venant au rendez-vous du 20 Avril soit me les transmettre par mail. Je publierai le compte rendu de la réunion dans le blog dès le 21 Avril.

Cette action, coûtera entre 200 et 300 € par salarié (voire moins si nous sommes nombreux). Nous demanderons, dans le cadre de cette procédure, le remboursement par IMS des frais engagés.

Nous (salariés de l’UES BMV et salariés de IMS SAS) méritons beaucoup plus que ce que la direction nous verse : il n’y a plus à tergiverser, tout ceci mérite une réaction massive.

Ne nous laissons pas intimider, les circonstances sont décisives. Je suis persuadé que l’audace paie !

J’insiste sur l’urgence de l’heure présente : AGISSONS, OSONS réclamer ce qui nous est dû !

Pour toute question, n’hésitez pas à nous envoyer un email à l’adresse suivante UNSA.IMSHEALTH@gmail.com  ou par téléphone au  06 11 05 44 72.


Le 28 Mars 2017

QuintilesIms : Une transparence bien Opaque

L’actualité sociale est très chargée et les sujets sont aussi multiples qu’importants pour chacun d’entre nous.

Commençons par le sujet très brûlant du moment, les primes non commerciales 2016 qui vont être versées fin mars à plus de 450 salariés.

Il faut savoir que deux critères cumulatifs sont exigés afin de garantir que les salariés aient une connaissance précise et suffisante des modalités de calcul de leur rémunération variable :

  • les salariés doivent avoir une connaissance précise de leurs objectifs
  • les salariés doivent avoir connaissance de la formule selon laquelle la rémunération variable est calculée

IMS est ainsi tenu d’une obligation de transparence qui lui impose de porter à la connaissance des salariés les modalités de calcul de la part variable de leur rémunération (Cour de cassation, civile, Chambre sociale, 10 juillet 2013, 12-17921) . Les salariés doivent être mis en mesure de vérifier la justesse de leur rémunération, ce qui implique pour IMS l’obligation de nous communiquer l’ensemble des bases de calcul de la rémunération variable.

Quand je questionne le Drh au comité d’entreprise du 23 Mars « Pourquoi IMS ne respecte pas cette obligation de transparence auprès des 450 salariés concernés » ? La réponse ne manque pas d’aplomb et de contradiction : « c’est complètement transparent (car cela dépend des objectifs de marge et de revenus) et défini de façon discrétionnaire (c’est-à-dire  qui confère à quelqu’un la libre décision = tout le contraire de la transparence). La direction nous a confirmé qu’il n’y avait pas de formule de calcul, ce à quoi, je les ai naturellement questionnés : « mais alors d’où sortent les 40 % de primes de base que devraient toucher près de 230 salariés ? » Chacun comprendra que les explications de la direction relèvent de la mauvaise foi, c’est pourquoi l’Unsa Ims oeuvrera par tous les moyens à faire éclater la vérité sur ce sujet des primes commerciales : nous ne pouvons accepter que notre employeur escroque impunément près de 450 salariés.

Je reviens sur le titre de l’article autour de la transparence et de l’éthique. Nous allons prochainement interroger la direction sur les sujets suivants :

Combien la filiale française a-t-elle payé de royalties en 2016 à la maison mère pour les brevets ? Plus largement, combien  la France a-t-elle versé en prix de transferts en 2016 (en prestations de services intragroupes : partage de certains frais communs entre plusieurs entreprises du groupe de type frais d’administration générale , mise à disposition de personnes ou de biens, redevances de concession de brevets ou de marques, relations financières, services rendus par une entreprise du groupe aux autres entreprises…) ?

L’objectif de la maison mère aux USA n’est-il pas de faire de la  France un simple producteur pour devenir un centre de coûts qui ne réalisent presque plus de bénéfices ?

Pourquoi les factures émises pour nos clients proviennent d’un centre basé en Suisse ?

C’est dans cette logique d’optimisation fiscale que la direction réunit les organisations syndicales dans le cadre de la création d’une nouvelle UES. Au-delà de l’aspect financier de l’opération, cette fusion (plusieurs entreprises juridiquement distinctes mais dotées d’une direction unique) aura des conséquences sur le quotidien de chacun d’entre nous puisqu’elle mettrait fin aux avantages collectifs passés (RTT, compte épargne temps, travail à distance),  après un délai de 15 mois, faute d’un accord de substitution pendant cette période des 15 mois. Passé ce délai, les salariés conserveraient les seuls avantages acquis au titre de leur rémunération. C’est pourquoi, IMS doit, dans le cadre de ce projet de reconnaissance d’une nouvelle UES,  nous donner des garanties écrites quant à une harmonisation sociale tirée vers le haut. L’Unsa IMS ne signera aucun accord de reconnaissance sans avoir la garantie que nos accords collectifs futurs seront équivalents, voire plus ambitieux que les anciens. La direction a pris l’engagement au comité d’entreprise du 23 Mars de communiquer auprès de nous tous le contenu de ce projet dans les prochaines semaines.

Lors de ce comité d’entreprise, ils nous ont informés de la dénonciation de l’usage au rattachement à la convention collective de l’industrie pharmaceutique en faveur de la convention Syntec dans une volonté affichée d’harmonisation sociale…L’harmonisation salariale attendra : ils n’ont pas de « baguette magique »…

Environ 520 salariés sont concernés par cette dénonciation et passeraient sous CCN Syntec courant Septembre 2017. Il y aurait près de 260 salariés, ayant dans leur contrat de travail la mention suivante dans l’article Régime conventionnel « le présent contrat est régi par la convention collective de l’industrie pharmaceutique ». Ils pourront demander le bénéfice des dispositions les plus favorables entre la CCN industrie pharmaceutique et la CCN Syntec. Il faudra envoyer par mail à la Rh une copie du contrat de travail précisant cette mention pour en faire la demande. Communiquez bien cette information auprès de vos collègues !

Quant aux autres 260 salariés n’ayant pas cette mention dans leur contrat, ils n’auraient droit qu’aux dispositions de la convention Syntec ! Comment peuvent-ils brandir l’argument de l’harmonisation sociale justifiant le passage à Syntec quand ils créent dans le même temps des discriminations sociales entre des salariés majoritairement Etam qui perdraient les avantages de la convention pharmaceutique ?

Les salariés non-cadres BMV rattachés à la CCN industrie pharmaceutique, ayant au moins 3 ans d’ancienneté verront leur prime d’ancienneté intégrée dans leur salaire annuel de base. Les salariés non cadres qui n’ont pas la mention précisée ci-dessus dans leur contrat, auront bien leur prime passée intégrée dans leur salaire de base mais perdront le bénéfice de leur prime future en passant Syntec (par exemple, j’ai 4 ans d’ancienneté, ma prime d’ancienneté sera intégrée dans mon salaire de base mais les années suivantes, je ne toucherai pas les 3 % par tranche de 3 ans car il n’y a pas de prime d’ancienneté dans la convention Syntec, avec le maximum de 18 % pour 18 ans d’ancienneté.

Les salariés non-cadres, qui ont la mention précisée ci-dessus dans leur contrat, continueront de toucher leur prime d’ancienneté s’ils demandent le bénéfice des dispositions les plus favorables entre la CCN industrie pharmaceutique et la CCN Syntec.

Je publierai la semaine prochaine un article détaillé sur les différences fondamentales entre les deux conventions.

Qu’en est-il des négociations annuelles obligatoires ?

  • Aucun engagement de calendrier et de % de la masse salariale allouée à la réduction des inégalités salariales entre les femmes et les hommes
  • Aucun engagement sur l’harmonisation salariale entre les « ex Cegedim » et les « ex Ims ».
  • Aucune revalorisation salariale pour les salariés non augmentés depuis 2 ans

Je m’arrête là car la liste est longue. La direction propose l’augmentation du TR de 8 à 9 € et 7,5 à 8,5 pour les salariés de Amix et support Montargis, ainsi que la prime transport mensuel de 7,03 € à 10 € pour les salariés de Amix et support Montargis. Pour l’Unsa Ims, ces propositions sont indignes d’un groupe leader mondial des études et conseil auprès des acteurs de la santé.

Ultime marque de mépris à l’égard des forces de vente : comment ont-ils pu, aussi tardivement, à seulement une semaine de la clôture du premier trimestre (vers le 23 Mars) transmettre les objectifs 2017  (la feuille de route) aux commerciaux ? Où est la transparence ? Comment peuvent-ils leur demander des efforts dans un tel climat de défiance ?

Pour toute question, n’hésitez pas à nous envoyer un email à l’adresse suivante UNSA.IMSHEALTH@gmail.com  ou par téléphone au  06 11 05 44 72.


Le 06 Mars 2017

Primes 2016 : Faillite morale d’une direction déconnectée

Le début d’explications au CE du 23 Février par les représentants de notre direction (deux responsables des affaires sociales en contrat de mission) ont permis de comprendre que l’opacité dans la méthode de calcul des primes non commerciales a été orchestrée de façon ultra-professionnelle (pas de couac là-dessus) pour nous payer les primes au rabais.

Même la direction semblait être surprise en nous annonçant qu’il y’avait SEPT pourcentages de primes différents qui vont de 40 à plus de 80 % (pour celles et ceux qui ont réalisé 100 % de leurs objectifs). Evidemment, la grande majorité des salariés se retrouvent dans « le funding » à 40 % c’est à dire qu’ils auront attendu près de 15 mois (pour celles et ceux qui touchaient des primes au trimestre) pour se voir spolier 60 % de leur primes tout simplement parce que le CA de la France est en baisse de 9 % par rapport « à l’objectif AMBITIEUX » (dixit Alistair Grenfell) fixé par la direction pour l’année 2016.

J’attends d’ailleurs toujours (depuis le CE de Janvier) le chiffre d’affaires et la rentabilité nette de l’UES BMV en 2016 pour comparer (non plus en % mais en valeur) les résultats de 2016 par rapport à 2015 ?

 Je comprends mieux pourquoi la direction nous cache la méthode de calcul car personne ne peut comprendre qu’une baisse de 9,00 % par rapport à un objectif irréaliste fait chuter de 60 ,00 % le montant d’une prime individuelle (-9%/-60 %, où est la logique ?) : cela relève d’un comportement IMMORAL ! Les salariés devraient-ils dorénavant produire qu’à hauteur des 40,00 % qui leur seraient versés ? Ont-ils prévu une communication pour expliquer aux salariés performants qu’ils ne vont toucher que 40,00 % de leur prime ?

 C’est pour cela que j’ai demandé le 23 Février à Vincent Bildstein par l’intermédiaire de la directrice des relations sociales de réunir dès que possible les organisations syndicales pour :

  • Remettre à plat la méthode de calcul des primes : si nous ne révisons pas de fond en comble la méthode de calcul, c’est les primes au rabais « Ad vitam aeternam » tant les méthodes de calcul sont un véritable jeu de dupes pour les salariés.
  • Revaloriser sine die les montants des primes 2016 : au moins 90 % (à 100 % des objectifs atteints)

Nous sommes le 06 Mars : silence radio INDIGNE d’un dirigeant censé diriger.

Lors de la réunion du 25 février relative aux NAO (négociations annuelles obligatoires), la direction nous a remis des propositions DISCOUNT. Elle reviendra vers nous le 14 Mars pour nous les préciser. Je tiens à vous en partager une qui illustre le peu de considération qu’elle porte à l’ensemble des salariés de l’UES et pas seulement aux salariés d’Amix : elle nous propose de faire passer l’indemnité transport pour les salariés de Montargis de 7 €/ mois à 10 €/mois c’est-à-dire une augmentation de 13 centimes d’euros par jour travaillé ! Je leur ai signifié que l’UNSA IMS par respect pour les salariés de l’UES qu’elle représente préfère que la direction garde cette grosse somme d’argent pour faire autre chose car notre rôle n’est certainement pas de quémander quelques centimes d’€…

Je ne vais pas m’étaler sur les non-sujets qui ne sont que des diversions avancées par une direction déconnectée de la réalité vécue par la majorité silencieuse :

  • interroger les salariés sur la perception du changement : diversion
  • Interroger les salariés sur leur ressenti de la qualité du support IT : diversion
  • La dernière pépite en invitant les salariés auprès de l’auteur du BestSeller « J’arrête de râler » : diversion
  • Interdire aux salariés l’usage des ports USB pour ne plus copier ou déplacer des données depuis son ordinateur professionnel vers des moyens de stockage externes : diversion et suspicion à l’encontre de tous les salariés de l’UES. En plus de nous spolier nos primes, cette direction franchit un cap supplémentaire dans le cynisme en jetant de la suspicion sur nous tous !

Je suis persuadé que nous avons tout pour réussir : des salariés compétents, talentueux et productifs qui sont attachés à la réussite de l’entreprise, à l’offre produits et plus que tout à leurs clients. Nous avons entre les mains un trésor qui ne demande qu’à briller de tous ses feux ! Nous tirons la sonnette d’alarme : nous ne voulons pas que l’extrême cupidité, l’aveuglement et les turpitudes de quelques dirigeants nous entraînent tous vers l’abîme !

La direction France ne fixe aucun cap : on ne sait pas où l’on va ni comment on y va …Rien n’est fait pour transcender les collaborateurs. Il est urgent de changer de cap !

Pour toute question, n’hésitez pas à nous envoyer un email à l’adresse suivante UNSA.IMSHEALTH@gmail.com  ou par téléphone au  06 11 05 44 72.


Le Off du kick off

 Le 21 Févier 2017

Ils avaient 240 minutes de temps de parole, pourtant la direction a passé sous silence son projet funeste de confisquer les primes non commerciales de près de 60,00 % d’entre nous. Nombreux sont nos collègues qui se retrouvent avec au maximum 40,00 % seulement du montant de leur prime alors qu’ils s’attendaient à recevoir au moins 90,00 % du montant de base. Nos dirigeants ont bien caché leur plan mesquin de pillage des primes quand il a fallu demander à la majorité silencieuse (les techniciens, les producteurs, les informaticiens, les assistantes technico-commerciales etc….) à la fin de Q4 2016 de livrer nos clients dans des délais extrêmement serrés !

Ils ont préféré déléguer cette tâche à des managers tétanisés et déboussolés par une direction « sans direction » qui nous explique encore et encore qu’il faudra faire plus de chiffre d’affaires en 2017 tout en confisquant les primes 2016. Cela ne peut pas fonctionner ainsi. On ne peut pas diriger près de 600 salariés les yeux bandés. Quand on leur demande précisément depuis des mois la méthode de calcul précise des primes non commerciales, ils ne nous répondent pas tant il est évident pour nous tous que le mode de calcul résulte d’un tour de passe-passe opaque dans le seul but de réaliser des économies de bout de chandelle…Comment peuvent-ils soustraire 60,00 % du montant des primes pour le seul prétexte que le chiffre d’affaires 2016 et le résultat ne sont pas en phase avec des objectifs irréalistes, en pleine année de plan social, fixés par quelques financiers déconnectés du monde réel ? Celles et ceux, nombreux, qui ont fait le travail de deux ou trois salariés licenciés ne comprendront jamais comment ils peuvent se faire autant flouer, avec si peu de considération et autant de cynisme et d’injustice. Le pire, c’est qu’en plus de se faire spolier, des salariés reçoivent des lettres d’avertissement pour des motifs bien peu sérieux : exprimer son mécontentement dans l’open space par exemple ou se sont vus refuser des congés pendant les fêtes de fin d’année pour servir les clients (c’est important d’avoir un comportement pro-business mais encore faut-il être que nous soyons récompensés en retour par des primes dignes !). J’attends toujours un retour de notre direction sur le chiffre d’affaires produit par la France mais siphonné par le « global ».

Je lance un appel à Vincent Bildstein et à Alistair Grenfell pour se saisir de ce dossier ultra-sensible en réunissant dès que possible les organisations syndicales pour définir une méthode de calcul beaucoup plus juste et transparente des primes non commerciales et pour re considérer les primes 2016 qui doivent davantage se rapprocher de 90,00 % au minimum de la prime de base que des 40,00 % au maximum. Chacun comprendra que le groupe Ims a très largement les marges suffisantes pour verser les deux à trois millions d’euros qui manquent. D’ailleurs, les risques de pertes de clients ou de baisse de chiffre d’affaires sur 2017, faute de motivation des équipes, sont beaucoup plus élevés et coûteux que les petites économies engendrées par le saccage des primes non commerciales.

Les conditions d’une fronde sociale sont plus que jamais réunies tant le malaise social est profond, tant le mal-être social est omniprésent avec en prime, une crise morale qui s’accentue de mois en mois. La maison QuintilesIms brûle et la direction regarde ailleurs. L’unique façon d’y échapper est d’ouvrir dès que possible des négociations sérieuses pour ne pas saper et démotiver davantage des équipes au bord de la rupture.

Je lance un appel à tous les managers qui ont communiqué auprès des collaborateurs les montants des bonus qui seront versés en Mars 2017. Je leur demande de remonter à la DRH, Elodie Mériguet, leur incompréhension et leur mécontentement quant au saccage des primes 2016 ainsi que leur vive inquiétude sur la mobilisation des équipes en 2017 si la direction ne prenait pas ce dossier très sensible au sérieux.

Je lance enfin un appel à tous les salariés de l’UES Boulogne-Montargis-Vélizy à vous mobiliser davantage, à vous indigner davantage. Nous avons besoin de votre force et de votre détermination face à cette direction tellement décomplexée et arrogante qu’elle en oublie que de la majorité silencieuse dépend les résultats financiers d’aujourd’hui et de demain ! Demandez des comptes à vos managers, aux RH. Les coups de bambou, les coups de massue, cela suffit ! D’autant plus que notre direction envisage unilatéralement dans l’année de faire passer les salariés qui sont sous l’industrie pharmaceutique sous la convention Syntec. Les salariés qui ont de l’ancienneté seront, entre autres, clairement lésés sur le montant des indemnités légales de licenciement.

L’Unsa Ims, faute de gestes et d’avancées significatives sur ces sujets majeurs, fera en sorte de mobiliser le plus grand nombre d’entre vous pour peser davantage sur les choix injustes de notre direction.

Nous attendons, le 24 février, les propositions de la direction pour les NAO, nous vous tiendrons informés de l’orientation que la direction aura prise.

Cela ne suffit pas de dire qu’on veut mettre en place au sein de l’entreprise des relations sociales, il faut les concrétiser. Dont acte !

Pour toute question, n’hésitez pas à nous envoyer un email à l’adresse suivante :  UNSA.IMSHEALTH@gmail.com  ou par téléphone au  06 11 05 44 72.


Le 23 Janvier 2017

Kick-Off 2017 ou l’art d’infantiliser les salariés

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Revenons sur la présentation de la nouvelle organisation France du 17 Janvier faite  par Alistair Grenfell, plus nerveux que « passionné », et de Vincent Bildstein, sans oublier les interventions ultra préparées de nos clients présents à cette réunion.

Qu’avons-nous retenu de ces 240 minutes d’intervention ? Que la direction n’a pas trouvé mieux que de montrer du doigt la filiale française, à coups de «  feux rouges » , pédagogie que l’on retrouve à l’école pour calmer les élèves. Des feux rouges, faute de résultats satisfaisants en 2016, selon notre direction.

Ma première question avait pour but qu’ils daignent admettre que les salariés n’ont pu produire davantage dans une année de plan social où près de 25 % des effectifs ont été supprimés. Ils auraient davantage été crédibles en reconnaissant leur grave erreur initiale par la fixation en 2016 d’un objectif de chiffre d’affaires en croissance en pleine année de désorganisation sociale : comment peuvent-ils  nous demander de faire  plus avec moins, leur ai-je demandé ? Malgré leur ton martial et péremptoire qui ne trompe plus personne, comment peuvent-ils faire preuve d’autant d’amateurisme et de légèreté dans la fixation des objectifs ? Malgré les 240 minutes de leur intervention, ils n’ont rien répondu concernant notre demande de mise en place urgente de mesures financières fortes pour encourager des collaborateurs en mal de reconnaissance.

Nous avons également retenu les diagnostics assez caustiques de la direction : « les salariés auraient retrouvé la fierté de travailler dans le groupe et l’équité de traitement entre les collaborateurs est assuré ». Nous partagerons en partie ce constat, quand il y aura une harmonisation vers le haut dès que possible des salaires entre les « ex Cegedim », salariés de seconde main voire d’occasion parce que n’appartenant pas à la maison mère  IMSienne et les « Ims historiques ». C’est pourquoi l’UnsaIms insistera sans relâche pour que direction et organisations syndicales se réunissent dès que possible pour mettre sur la table le dossier de l’harmonisation vers le haut des salaires. Le « nous » d’union entre tous les salariés que nous appelons de nos vœux (rassemblement des salariés Ims historiques et ex Cegedim) ne se décrète pas, il se mérite et se gagne par la fin des discriminations salariales et autres avantages entre des salariés travaillant dans un même groupe. Ce sujet est une de nos priorités pour cette année.

J’ai cru comprendre que le DRH souhaitait encourager la reconnaissance des salariés, voilà une bonne initiative. Nous attendons impatiemment les décisions et les actes.

Au comité d’entreprise du 19 Janvier, nous avons demandé à la direction de nous fournir le chiffre d’affaires réalisées en 2016 dans l’UES BMV, ainsi que le chiffre de la rentabilité nette. Nous leur avons demandé également de nous fournir le montant du chiffre d’affaires émanant de la France mais facturé au global (donc ne rentrant pas dans le CA de la France). Les chiffres sous forme de pourcentage communiqués par Alistair ne nous permettent pas de comprendre précisément combien nous avons réalisé par rapport à l’an passé.

La CFDT conseille aux salariés déboutés par la direction dans l’obtention de la prime de retour à l’emploi de saisir le conseil des prud’hommes pour faire valoir leur droit alors même que le secrétaire du CE a signé dans le même temps (en Juillet 2016) une note d’interprétation qui vient durcir les conditions d’obtention de cette prime contrairement à ce qui était écrit noir sur blanc dans le livre 1 remis à tous les salariés licenciés. Où est la cohérence ? Cette note d’interprétation n’a d’ailleurs pas été communiquée aux salariés licenciés. Je ne peux qu’exprimer mon incompréhension face à cette forme de compromission qui ne grandit pas l’action syndicale. De notre côté, nous gardons le cap sans rien lâcher : oser encore et toujours, prendre des risques et la transparence au service de tous les salariés.

Enfin, la direction a présenté un plan destiné à la rémunération variable des directeurs commerciaux (Sales Leader Plan) sans nous dire clairement si ce plan s’appliquera uniquement aux nouveaux recrutements ou à tous les directeurs commerciaux de l’UES. La nouveauté de ce plan est de rémunérer une partie (20%) du variable en fonction de l’EBITDA (profits) du chiffre d’affaires générées. A noter que nous recevrons des fiches de paie simplifiées (regroupement de cotisations) dès la fin Janvier, soyons tous vigilants quant à d’éventuels couacs sur le contenu de nos fiches de paie…

Le temps est enfin venu de fédérer et si vous prenez ce tournant, alors l’UNSA vous accompagnera dans ce projet.

Pour toute question, n’hésitez pas à nous envoyer un email à l’adresse suivante : UNSA.IMSHEALTH@gmail.com  ou par téléphone au  06 11 05 44 72.


Le 16 Janvier 2017

                                    « Les Bonnes Résolutions de la Direction »

Au CE extraordinaire du 12 Janvier, Vincent Bildstein nous a présentés une vision « macro » de la nouvelle organisation France. J’attends de voir concrètement l’impact et les conséquences sur le travail quotidien des salariés pour pouvoir apporter un avis éclairé.

Et si la direction prenait  les bonnes résolutions suivantes ? :

Je ne licencierai plus les salariés dans des plans sociaux discount sans aucun respect de la dignité humaine.

Je ne forcerai plus les salariés à occuper une fonction (les pseudos repositionnements)  qui n’a strictement rien à voir avec leur formation et bien inférieure à leur compétence. Quelques exemples très concrets : aucun rapport entre un ingénieur technico-commercial et un assistant technico-commercial, aucun rapport entre un responsable qualité et un ingénieur d’exploitation, aucun rapport entre un consultant senior et un responsable production ou un rédacteur médical.

Je cesserai d’infantiliser les salariés par des avertissements injustifiés « pour un oui ou par un non ». On n’avertira pas un salarié qui exprime un mal-être au travail.

Je traiterai mes salariés comme des êtres humains uniques et non pas comme des ressources inter changeables.

Je ne ferai plus de compromission en catimini avec le syndicat majoritaire CFDT par la signature de « note d’interprétation » derrière le dos et contre les intérêts des salariés déjà victimes d’un plan social discount.

Je considérerai et respecterai le travail de mes salariés par le versement de primes, le paiement des commissions des commerciaux dans les délais, le versement de la participation (0 € en 2016), de l’intéressement (0 € en 2016) et autres avantages en nature dignes d’un grand groupe leader mondial dans le conseil.

Je m’occuperai du bien-être des salariés sur leur lieu de travail et cesserai de créer les conditions d’un profond mal-être social source de risques psycho-sociaux.

J’arrêterai de verser des parachutes dorés délirants aux cadres dirigeants ainsi que la rémunération astronomique (35 Millions de $ en 2015) à notre PDG Ari Bousbib.

J’harmoniserai très rapidement vers le haut les salaires entre les « ex Cegedim » et les « IMS historiques » pour mettre fin aux discriminations. Il n’y a pas des salariés de souche et des pièces rapportées « considérées » comme des sous-salariés.

Je mettrai fin aux écarts de rémunération de près de 10,00 % entre les femmes et les hommes.

J’arrêterai de gérer l’entreprise à court terme (au trimestre) et présenterai un plan stratégique à trois ans.

Je mettrai davantage de chauffage dans les open-space de la tour D2.

Pour toute question, n’hésitez pas à nous envoyer un email à l’adresse suivante : UNSA.IMSHEALTH@gmail.com  ou par téléphone au  06 11 05 44 72.


Le 12 Janvier 2017

NEGOCIATIONS ANNUELLES OBLIGATOIRES

CAHIER DE REVENDICATIONS UNSA

Pour ces premières négociations annuelles obligatoires sur la politique salariale, le temps de travail et les conditions de travail de l’UES IMS Boulogne-Montargis-Vélizy, l’UNSA souhaite que soient négociés les points suivants. La direction se doit de réaliser une véritable négociation salariale, se doit de dépasser le simple cadre légal si elle veut obtenir une entière adhésion des salariés aux objectifs de l’entreprise.

  1. REMUNERATION

– Revalorisation salariale pour tous les salariés qui n’ont pas reçu d’augmentation individuelle depuis au moins 2 ans (non augmentés en octobre 2016 et octobre 2015).

– Revalorisation salariale de tous les salariés d’Amix (la moyenne d’augmentation est beaucoup moins élevée que dans les autres entités de l’UES).

– Nous demandons que toute promotion (les 41 salariés sur la période) s’accompagne immédiatement d’une augmentation de salaire

Attribution d’une prime annuelle de 500 euros net pour l’ensemble des salariés, versée fin avril, pour pallier le non versement de l’intéressement et de la participation en 2016.

– Harmonisation vers le haut des échelons dans les fiches de salaires (remise à niveau des classifications).

– 13ème mois versé à tous les salariés d’Amix sans modification de leur salaire mensuel.

– Passage de la prime transport Montargis de 7,00 €/mois à 35,00 € /mois

-Ouverture d’une négociation du mode de calcul (aléatoire par rapport aux objectifs de résultats du département et du groupe) et de de la fréquence des primes des non commerciaux (62% des salariés sont concernés).

– Harmoniser les salaires vers le haut entre les salariés « ex Cegedim » et ceux « d’IMS Historique ».

A travail égal, salaire égal.

– Négociation d’une enveloppe de rattrapage de réduction des inégalités de salaires hommes/femmes. Accentuation des inégalités entre 20015 et 2016 malgré l’engagement pris par la direction aux dernières NAO.

– Attribution d’actions QuintilesIMS gratuites à l’ensemble du personnel.

– Ouverture d’une négociation deuxième trimestre 2017 pour la mise en place d’un Plan d’épargne pour la retraite collectif (PERCO) avec abondement de la part de l’entreprise.

– Augmentation de la valeur faciale du ticket restaurant de 8,00 à 9,00 € (en conservant la répartition en pourcentage de la part patronale) pour tous les salariés de l’UES

– Augmentation de la subvention cantine au même niveau que la part patronale des tickets restaurants

  1. EQUILIBRE VIE PROFESSIONNELLE/ VIE FAMILIALE

– Prise en charge à 100,00 % de 3 jours pour un enfant malade de moins de 12 ans, de 5 jours pour deux enfants. Doublement des jours en cas de monoparentalité.

– Prise en charge à 100,00 % de 3 jours pour les ascendants malades ou le conjoint malade

– 5 jours ouvrés en cas de décès d’un descendant, ascendant, frères, sœurs et conjoint

– Négociation premier trimestre 2017 pour la signature d’une charte ouvrant le droit à la déconnexion des salariés

– 1 journée rentrée des classes

– Places en crèche financées par IMS

– Elargissement du don de RTT à l’ensemble du cercle familial (ascendants, frères et sœurs et conjoint…)

  1. CONDITIONS DE TRAVAIL

– Bilan du TOD (travail occasionnel à domicile) au second semestre 2017.

Si le bilan est positif, l’UNSA souhaite  ré ouvrir les négociations pour élargir les conditions de l’accord actuel de travail occasionnel à domicile (TOD) en accord de télétravail beaucoup plus souple

– Accès à tous les salariés à la formation professionnelle avec pour chaque salarié un droit minimum de 5 jours de formation pour 2017.

– 1 jour de congé supplémentaire pour les salariés de 55 ans et plus ou les salariés qui ont entre 15 et 19 ans d’ancienneté. 2 jours pour ceux ayant entre 20 et 24 ans d’ancienneté et 3 jours à partir de 25 ans d’ancienneté.

– Remboursement à 100,00 % de l’abonnement aux transports en commun.

– Négociation d’un accord pour les salariés en situation de handicap (bureau individuel, RTT supplémentaire, Place de parking)

  1. DIVERS

– Ouverture d’une négociation autour du CET (compte épargne temps)

 – Ouverture d’une négociation autour de la répartition du CICE (crédit impôt compétitivité emploi) de 900 K€.

Nous vous communiquerons le retour de la direction après la réunion du 27 Janvier.

Pour toute question, n’hésitez pas à nous envoyer un email à l’adresse suivante : UNSA.IMSHEALTH@gmail.com  ou par téléphone au  06 11 05 44 72.


Le 20 Décembre 2016

QuintilesIMS : L’EmPire du Hard-Discount Social

 Je profite de ce dernier article de cette année éprouvante pour nous tous, pour vous remercier de votre soutien et de vos encouragements quotidiens. Face à cette direction qui fait preuve d’autant d’amateurisme que de brutalité, chacun comprendra que nous avons besoin d’un syndicat aussi déterminé qu’indépendant, d’un syndicat sans tabou qui communique régulièrement avec vous pour vous alerter, pour défendre au mieux vos intérêts.

Quand la direction méprise avec cynisme une salariée d’Amix en lui envoyant avec près de deux mois de retard et de multiples relances son certificat de travail sans papier à en-tête IMS, je ne peux que féliciter chaleureusement ma collègue d’avoir saisi le conseil des prud’hommes pour faire valoir ses droits. Oui, je confirme qu’à l’UNSA, nous conseillerons toujours à nos collègues non pas de reculer en considérant que c’est perdu d’avance mais bien au contraire, quand il en va de la dignité du salarié et du mépris volontaire des textes de loi par notre direction, de saisir la juridiction compétente pour les placer face à leurs responsabilités.

 Lors du comité d’entreprise du 15 Décembre, nous avons appris qu’à moyen terme, l’entreprise n’investira plus dans MI au profit d’une solution avec un socle Salesforce.

 Nous avons clairement exprimé notre inquiétude au sujet des primes AIP (pour les non commerciaux) concernant 62 % d’entre nous. Celles-ci se calculent sur la performance du département et du groupe ainsi que sur les résultats individuels. Il y’aura donc toujours une bonne excuse pour ne pas récompenser à sa juste valeur la productivité de chacun d’entre nous. L’entreprise doit comprendre que la récompense financière est un levier important dans la productivité et l’investissement des collaborateurs : ce n’est pas en rognant sournoisement et délibérément les primes par des calculs farfelus que l’on motivera les équipes !

 Quant aux équipes commerciales qui ont été commissionnées cette année avec un retard récurrent, le calcul du bonus 2017 sera identique à celui de 2016. Chaque commercial recevra d’ici Février sa lettre d’objectifs 2017.

Lorsqu’on leur expose l’ensemble des couacs rencontrés par nos collègues licenciés dans le calcul du solde de tout compte, l’inexactitude des montants et des conditions d’attribution  de la prime de retour rapide à l’emploi ou de l’allocation au congé de reclassement (le salarié ne doit payer de cotisations sociales mais seulement la CSG/RDS la première année), les problèmes sur le montant du préavis qui doit tenir compte du variable et du fixe, la direction n’est évidemment en rien responsable de ces couacs…C’est de la faute de l’ex DRH Mme Labouérie (partie de la société le 31 octobre 2016), pourtant experte en PSE en charge de l’exécution du plan discount ou alors du service de la paie en sous-effectif. Lorsque j’ai demandé à la direction de reprendre un à un les plus de 180 dossiers concernés, elle a répondu négativement par manque de personnel. QuintilesIMS n’aurait naturellement pas les moyens de recruter un ou deux gestionnaires de paie…La direction ne craint-elle pas de devoir beaucoup d’argent ?

 Deux points importants pour les salariés allocataires du congé de reclassement (que ce soit suite à un départ volontaire ou licenciement contraint) : pour la période comprise entre la fin du préavis et le 12ème mois (durée maximum du CR fixée par la loi),  il n’y a pas de cotisations sociales et notamment pas de cotisations vieillesse. Durant le congé de reclassement, les  coûts des cotisations Mutuelle et Prévoyance au-delà du préavis seront entièrement assumés par l’EntrepriseDes régularisations seront faites sur les bulletins de paie de  Janvier 2017  pour les collaborateurs qui se seraient vus prélever une cotisation au titre de la mutuelle et de la prévoyance pour la période au-delà de leur préavis.

Pour les collaborateurs partis postérieurement au PSE et « éligibles » au 13 ème mois, dont le préavis a débuté entre le 1er Juillet et décembre 2016, ils se verront bien régler un ½ 13ème mois au prorata temporis jusqu’à la date correspondant à la fin de préavis théorique. Le règlement sera effectif sur la paie de Décembre. Je vous invite donc à être extrêmement vigilants sur tous ces sujets.

Enfin, Il a fallu que je questionne la direction sur la participation 2016 basée sur les résultats 2015 pour qu’elle nous affirme qu’il y’aura 0 € de participation versée en 2016. Une honte !

A noter également que la direction renonce à dénoncer l’usage par nos collègues de leurs véhicules deux places.

Les négociations annuelles obligatoires (NAO) sur les conditions de travail, la rémunération et l’équilibre vie professionnelle/vie familiale auront lieu courant Janvier. Nous vous ferons un retour précis sur le contenu de ces réunions.

J’en appelle au plus grand nombre d’entre vous, à la majorité silencieuse, à libérer encore un peu plus votre parole, à communiquer davantage entre vous (que vous soyez salariés ou ex salariés) et à vous indigner à nos côtés pour faire bloc ensemble ! On a besoin de vous tous.

L’UnsaIms vous souhaite à toutes et à tous d’agréables fêtes de fin d’année ! 

Pour toute question, n’hésitez pas à nous envoyer un email à l’adresse suivante : UNSA.IMSHEALTH@gmail.com  ou par téléphone au  06 11 05 44 72.


Le 21 Novembre 2016

 LES FAUX-MONNAYEURS

Derrière la satisfaction de notre direction sur le bon  déroulement du plan discount, avec 167 départs volontaires acceptés et une quinzaine de licenciements contraints, j’en profite pour faire notre bilan du PE discount et pour interpeller nos dirigeants sur les abus suivants :

Est-ce digne d’avoir voulu volontairement flouer des collègues sur le montant de leur solde de tout compte en avançant des arguments mensongers, en  inventant des règles évidemment à l’avantage de l’employeur ? Grâce à leur vigilance et à leur ténacité, nos collègues (après deux mois de dialogue de sourds), ont pu récupérer près de 14 000 euros d’indemnités qui leur étaient dues !

Est-ce digne de vouloir « re-positionner » plus de 20 salariés à des postes qui n’ont rien à voir avec ceux occupés pour le seul motif que leurs postes sont supprimés dans l’organisation cible et sans même leur communiquer le contenu précis de la nouvelle fiche de poste ?

Est-ce digne de ne proposer aucun plan de prévention des risques psychosociaux dans cette période de profonde inquiétude sociale ?

Est-ce digne de bloquer, depuis des mois des documents administratifs (certificat de travail, attestation Pôle emploi), indispensables à nos collègues ?

Est-ce digne de signer en catimini le 13 Juillet 2016, avec le syndicat majoritaire, une note d’interprétation du PSE sans en avertir les salariés concernés qui ont signé leur convention de rupture sans en connaître le contenu ?

Est-ce digne de dénoncer l’usage  par nos collègues de véhicules utilitaires pour économiser quelque centaines d’euros par mois ?

Est-ce digne de payer les primes des commerciaux avec du retard tous les trimestres ?

Est-ce digne de bloquer des factures demandées par nos clients depuis des mois suite aux conséquences désastreuses de la réorganisation ?

Enfin, pour celles et ceux qui sont partis et qui touchaient des primes (près de 60 % des salariés concernés), je vous conseille de vérifier si le montant dû au titre du préavis intègre la part variable calculée sur la moyenne de la part variable des 12 derniers mois.

Libérez votre parole ! INDIGNEZ-VOUS !

Pour toute question, n’hésitez pas à nous envoyer un email à l’adresse suivante : UNSA.IMSHEALTH@gmail.com  ou par téléphone au  06 11 05 44 72.

Le 24 Octobre 2016

LES CONTORSIONNISTES

Lors du comité d’entreprise du 20 Octobre, la DRH, est arrivée en séance avec la ferme intention de ne rien communiquer sur le nombre de nos collègues à qui  la direction a proposé de nouveaux postes suite au PSE bien qu’elle dispose de tous ces chiffres !

D’un comité d’entreprise à l’autre, la direction donne des informations contradictoires concernant les conséquences pour le salarié d’un refus de poste. Le mois dernier, le DRH nous expliquait qu’un licenciement pour motif personnel serait notifié ; ce mois-ci, la directrice des relations sociales nous explique qu’il s’agirait d’un licenciement pour faute….Pour l’UNSA IMS, pour les cas de rétrogradation dans la classification et les cas de fonctions de nature différentes par rapport à celles occupées, il ne peut s’agir que d’un licenciement pour motif économique. Il s’agit encore de l’illustration parfaite  d’entretenir le flou pour  faire partir nos collègues avec le minimum d’indemnités !

D’ailleurs, lors des entretiens suite aux refus de postes, la direction emploie les méthodes des vendeurs de tapis ou de cuisines : la fameuse remise exceptionnelle juste pour vous !…Ici, on vous vend des indemnités exceptionnelles que la direction n’octroierait qu’à vous seul ; ainsi on vous fait passer pour un salarié privilégié et surtout, on vous fait gentiment comprendre qu’il ne sert à rien de négocier car la direction a déjà fait un geste exceptionnel ….car vous êtes un salarié exceptionnel….Tellement exceptionnel qu’on fait tout pour vous licencier à bas prix !

La DRH continue de refuser de vous envoyer les fiches des nouveaux postes. Pourquoi tant de suspense ? Pour tous les « repositionnés », je vous conseille aussi de demander à votre manager ou au RH le niveau de classification du nouveau poste car non seulement, ces nouveaux postes peuvent être des métiers complètements différents mais en plus, ils peuvent être à des niveaux de classification inférieurs aux postes précédents. Qui peut ainsi se laisser déqualifier du fruit de son travail et de ses compétences !

Du côté du CHSCT, la direction continue de ne pas communiquer les chiffres des arrêts maladie et tout ce qui peut être utile pour évaluer la santé des salariés, avec toujours de bonnes excuses pour ne pas nous les donner.

De même que l’étude sur les risques psycho sociaux qui traîne depuis décembre 2015, n’avance toujours pas car la direction souhaite maintenant lui faire prendre une nouvelle orientation axée sur la qualité de vie au travail. Tout est fait pour nier le profond malaise social qui ne fait que s’amplifier… 

Pour toute question, n’hésitez pas à nous envoyer un email à l’adresse suivante UNSA.IMSHEALTH@gmail.com ou par téléphone au  06 11 05 44 72.


Le 13 Octobre 2016

« LA REPETITION NE TRANSFORME PAS UN MENSONGE EN VERITE »

Les cas litigieux s’accumulent concernant les repositionnements, certes dans la même catégorie  professionnelle, mais à des postes qui n’ont strictement rien à voir avec les postes occupés. Nous ne sommes pas du tout dans des fonctions de même nature supposant une formation commune ; et ce même si la direccte a homologué le document unilatéral des catégories professionnelles. Pour rappel, les catégories professionnelles n’ont été acceptées par aucune des trois organisations syndicales.

Concrètement, que devez-vous faire lorsque la direction cherche à vous repositionner ?Il ne faut surtout pas céder aux pressions, aux intimidations ou autre chantage : on vous dira que vous avez le choix entre accepter le nouveau poste ou la démission (tellement plus simple ou économique pour l’entreprise). On vous expliquera aussi que si vous refusez le repositionnement, la direction sortira alors ses muscles, en arguant qu’elle n’est pas pressée et qu’elle ne craint pas les procès….

Enfin, l’argument du « poste dans la même catégorie, sans changement de contrat de travail » laisse à penser que la direction est dans ses droits en proposant une formation d’adaptation au cas où… Tout cela n’est, évidemment, pas si simple et mérite d’être nuancé.

Dans un premier temps, je le répète car c’est important, je vous invite à leur demander par écrit le contenu du nouveau poste. Il ne suffit pas de répéter (la répétition d’un mensonge n’en fait pas une vérité) que le poste proposé est dans la même catégorie pour l’accepter. Des catégories professionnelles contiennent des fonctions qui n’ont rien, mais strictement rien à voir les unes des autres.

Quelques exemples très concrets pour illustrer ces propos : quel est le rapport entre un ingénieur technico-commercial et un assistant technico-commercial ? Quel est le rapport entre un responsable qualité et un ingénieur d’exploitation ? Quel est le rapport entre un consultant senior et un responsable production ou un rédacteur médical ? Quel est le rapport entre un infographiste et un analyste programmeur ? Quel est le rapport entre un assistant chargé d’études et un chef de marché international ou un assistant logistique ?

Je m’arrête là, car la liste est longue, et la réponse est claire et sans équivoque : il n’y a aucun rapport entre ces fonctions et pourtant, elles sont les unes les autres dans les mêmes catégories professionnelles.

Dans un second temps, je vous conseille, en cas de refus du repositionnement, de consulter un avocat qui sera le mieux à même de juger le bien-fondé de la situation, vous assister, vous défendre et mener les actions pour faire valoir vos droits.

Je suis évidemment et plus que jamais, ainsi que toute l’équipe UNSA, à la disposition de chacune et de chacun pour échanger sur vos situations personnelles.

Nous sommes également, à l’écoute de toutes celles et ceux qui sont licenciés contraints sur la base d’un motif économique qui n’existe pas : là aussi, les motifs à la contestation sont nombreux !

Enfin, pendant qu’on reçoit de la « comm » sur la fusion, la DRH continue de persévérer dans le mensonge à coups de refus de prime de retour rapide à l’emploi injustifiés ou autre argument complètement faux sur le plafond des indemnités qui seraient non pas de 36 mois (cf livre 1) mais de 30 mois !

 « LA REPETITION NE TRANSFORME PAS UN MENSONGE EN VERITE »

Pour toute question, n’hésitez pas à nous envoyer un email à l’adresse suivante UNSA.IMSHEALTH@gmail.com ou par téléphone au  06 11 05 44 72.


Le 30 Septembre 2016

LES FAUSSAIRES

Voici les injustices qui se cachent derrière le bling-bling de la tour D2.

Nous avons reçu cette semaine encore trois cas de refus d’attribution de prime de rapide à l’emploi. Les explications de la DRH ne reposent sur aucun écrit, aucun fondement. Le seul objectif est d’arnaquer nos collègues avec des explications « douteuses », pour payer encore moins, que ce qui était prévu dans le plan discount ! Tandis que Robert Chu partirait avec 5 Millions d’euros et que les indemnités de rupture du bail de Boulogne s’élèveraient à 8 Millions d’euros !

Heureusement que vous êtes vigilants, que vous vérifiez les simulations transmises verbalement par les RH (il ne fallait pas laisser de traces….). Un grand nombre de simulations ont été faîtes au téléphone et comme hasard, ce sont sur celles-ci que se portent les cas litigieux. Je vous conseille de bien vérifier que la prime de retour rapide à l’emploi vous a été versée (quand vous mettez fin à votre congé de reclassement en cas de CDI, CDD de plus de 6 mois ou création d’entreprise à condition de ne pas le suspendre*), de bien vérifier le montant de votre solde de tout compte. Sur tous ces sujets de litiges, nous nous rapprocherons systématiquement de la Direccte et si nécessaire, nous conseillons l’action d’un avocat pour contraindre la direction à respecter ses engagements. Si vous avez le moindre doute, contactez-nous par mail ou sur le portable de l’UNSA.

Vous êtes nombreux à nous solliciter sur les changements de poste « repositionnement » proposés par la direction dans des catégories professionnelles fermées. Nous avons des cas, où des salaries occupent d’autres postes sans avoir reçu un mail ou un écrit officiel et sans avoir reçu la fiche descriptive du poste proposé. Nous avons demandé à la direction d’envoyer à chacun des salariés pour lesquels elle propose un changement de poste les fiches de postes actuel et proposé. En cas de refus du poste par le salarié, le discours des RH est à géométrie variable. Quand ils vous reçoivent individuellement, ils vous menacent d’un licenciement pour « refus de travail » sans indemnité mais quand nous leur posons la question au CE extraordinaire du 29 Septembre, la DRH nous répond que le refus aura pour conséquence un licenciement pour motif personnel : en clair, il faudra négocier une rupture conventionnelle ou transactionnelle. Sur ce sujet également, avant d’accepter ou de refuser quoi que ce soit, n’hésitez-pas à nous solliciter par mail ou sur le portable de l’UNSA.

Enfin, les premiers licenciements contraints auraient dû être notifiés dès le 9 Septembre. Nous sommes le 30 Septembre et les salariés sont toujours dans cette angoisse qui leur serre la gorge depuis trois semaines ! Silence radio de la direction concernant les salariés en attente d’information sur leur dossier en volontariat indirect….

L’UNSA a signé l’accord de travail occasionnel à domicile (TOD) qui octroie une journée de travail par semaine à domicile pour les salariés éligibles. Nous avons œuvré sans succès pour un vrai accord de télé-travail beaucoup plus souple que le TOD ; ainsi qu’à la prise de deux jours par semaine au lieu d’un seul mais la direction manque sensiblement d’ambition quand il s’agit du bien-être des salariés. Nous veillerons à la bonne exécution de cet accord afin qu’il puisse s’appliquer au plus grand nombre d’entre nous en poussant la direction à équiper davantage les salariés en PC portables. Cet accord sera exécuté d’ici une quinzaine de jours. La direction communiquera certainement sur le contenu de l’accord.

J’allais oublier de mentionner qu’ils ne veulent surtout pas voir nos communications à tous les étages de la tour « bling-bling » mais qu’à un seul étage…Mais le blog UNSA libre et indépendant sera toujours là.

* Indemnité de retour rapide à l’emploi

Il est également entendu que le versement de cette prime ne pourra pas se cumuler avec le droit à suspension du congé de reclassement.

Pour toute question, n’hésitez pas à nous envoyer un email à l’adresse suivante UNSA.IMSHEALTH@gmail.com ou par téléphone au  06 11 05 44 72. 


Le 20 Septembre 2016

TARTUFFE : Acte II Scène 1

Le comité d’entreprise du 15 Septembre portait principalement sur une présentation obligatoire par Vincent Bildstein de la situation économique et financière, les orientations stratégiques, la politique sociale, les conditions de travail et « l’emploi » au sein d’IMS.

L’accent a été particulièrement mis sur le chiffre d’affaires 2016 en deça de l’objectif irréaliste prévu et en deça du CA réalisé en 2015. Il a visiblement échappé à la direction que 2016 est une année de plan de licenciements boursiers et de désorganisation totale de toutes les équipes avec au total plus de 30,00 % de suppressions de postes ! Comment la direction a-t-elle pu ainsi fixer des objectifs aussi ambitieux qu’irresponsables en plein plan social ?

Mais ayons confiance en leurs solutions pour booster le CA en fin d’année et en 2017.  Il suffirait simplement d’améliorer la productivité commerciale et mieux suivre la performance commerciale….Cela est un peu court, on est hélas toujours très loin des vrais sujets ! Pascal Bécache (ex directeur des ventes France) a été débarqué faute de résultats commerciaux, il ne faudrait pas  que Vincent Bildstein et Alistair Grenfell oublient de s’appliquer à eux-mêmes la jurisprudence « Bécache » si les résultats ne décollent pas d’ici la fin de l’année.

Que nous répond la direction sur les vrais sujets ? RIEN ! Que prévoit la direction pour remobiliser et remotiver autour d’un projet et d’une feuille de route réalistes des équipes au bord du gouffre ? Quel est le projet, le cap à moyen et long terme de cette entreprise hormis les fusions et les plans sociaux boursiers pour enrichir quelques personnes ? Quelle est la stratégie concernant les activités CRM ? La liste est longue…

D’ailleurs, concernant les conséquences sur l’emploi de la fusion IMS-Quinteless prévue en fin d’année, la question n’est pas de savoir s’il y’aura un plan social mais quand ce plan social sera exécuté ? Chacun comprendra les conséquences sur l’emploi quand la direction utilise le terme « redondances » entre les organisations….

Nous avons également compris que la direction prévoit à court terme le passage de la convention collective pharmaceutique à syntec.

Enfin, rien n’est prévu pour réduire les écarts de rémunération entre les femmes et les hommes. Aucun plan de prévention des risques psychosociaux est sur la table alors qu’ils sont omniprésents.

Je tiens aussi à faire un point sur le plan social en cours. Que vous soyez impactés par un licenciement contraint ou partant dans le cadre d’un départ volontaire indirect (par substitution), vous êtes nombreux à vous plaindre du manque d’information et du manque de transparence. Nous avons questionné la direction à ce sujet : les premiers informés le seraient à partir du début de la semaine prochaine (j’emploie le conditionnel tant la situation est floue à ce jour).

Nous avons été saisis du cas d’un salarié en congé de reclassement ayant trouvé un CDI auquel la prime de retour à l’emploi lui est refusée à ce jour. Nous nous sommes rapprochés de la Direccte et attendons des explications factuelles de la direction. Nous leur avons simplement demandé de nous envoyer les éléments écrits présent dans le livre 1 qui justifient leur refus. A ce jour, nous n’avons reçu que des explications confuses et subjectives. Nous ne lâcherons rien que ce soit sur ce cas, ou d’autres à venir. N’hésitez-pas à revenir vers nous par mail ou téléphone si vous avez le moindre doute sur les montants chiffrés, les formations, des refus etc…..

A noter enfin l’arrivée de Marianne Taourel (directrice des relations sociales) qui a été missionnée pour œuvrer au dialogue social, nous lui souhaitons « bonne chance » tant le chantier est vaste….

Pour toute question, n’hésitez pas à nous envoyer un email à l’adresse suivante UNSA.IMSHEALTH@gmail.com ou par téléphone au  06 11 05 44 72. 


Le 07 Septembre 2016

MME RENART A RECIDIVE

Encore un cas « d’omission et d’erreur  » sur l’attribution d’une formation dans des conditions douteuses. Le salarié a eu le bon réflexe en demandant des explications  à la direction. Il est grand temps que la direction cesse ces manoeuvres qui ne font que la décrédibiliser encore un peu plus.

Pour toute question, n’hésitez pas à nous envoyer un email à l’adresse suivante UNSA.IMSHEALTH@gmail.com ou par téléphone au  06 11 05 44 72. 


Le 05 Septembre 2016

LES RUSES DE MME RENART

J’attire votre attention sur l’histoire vécue par un de nos collègues parti fin Août dans le cadre du plan de départ volontaires avec formation et congé de reclassement validés par la commission de suivi le 30 Juin. Ce salarié exemplaire, avec près de 25 ans d’ancienneté, reçoit un email de la RH sur sa boîte personnelle moins d’une semaine après la signature de la convention de rupture pour lui signifier froidement que sa formation lui a été finalement refusée par la commission de suivi sans aucune explication !

Le salarié m’appelle dans la foulée sur mon portable pour obtenir des explications. Après quelques échanges de mails, la direction à grands coups de rétropédalage, est revenue sur ce refus en expliquant qu’il s’agissait d’une « erreur »….

Ce cas d’école ne fait que nous encourager à vous mettre en garde sur le contenu des documents que vous signez et également, à vérifier que la direction respecte ses engagements, tous ses engagements. Nous serons à vos côtés pour faire respecter vos droits.

Pascal Bécache, directeur des ventes, nous quitte ce jour. Vincent Bildstein va assurer l’intérim et veut booster le chiffre d’affaires. Il ferait mieux de commencer à s’assurer que les commerciaux d’IMS France soient rémunérés dans le bon respect des règles fixées par la direction.

Et si nos clients étaient des fidèles lecteurs de notre blog, que penseraient-ils de ce type d’agissement ?

Pour toute question, n’hésitez pas à nous envoyer un email à l’adresse suivante UNSA.IMSHEALTH@gmail.com ou par téléphone au  06 11 05 44 72. 


Le 29 Août 2016

PAS DE VACANCES POUR LA MANIPULATION

Ce comité d’entreprise de rentrée daté du 25 Août restera dans les annales tant son contenu était vide malgré une actualité chargée mais comme le dit la DRH « c’est la rentrée », c’est alors légitime de ne pas aborder les vrais sujets avec sérieux.

Quand on la questionne sur le nombre de départs volontaires directs validés par la commission de suivi en date du 25 Août, elle n’a tout simplement pas le chiffre en sa possession.

Je tenais à questionner aussi précisément notre direction sur le contenu des conventions de rupture signées par nos collègues en partance. Comment un document aussi important juridiquement peut-il occulter deux éléments fondamentaux : l’allocation chiffrée mensuelle du congé de reclassement pour ceux qui y adhèrent et l’indemnité supra-légale chiffrée (appelée indemnité spécifique) pour celles et ceux qui ont une indemnité supérieure au plancher des 25 000 €.

De la même façon, le descriptif du contenu de la rémunération brute moyenne mensuelle prise en compte pour le bon calcul des montants des indemnités supra-légales et des allocations congé de reclassement n’apparaît pas. Pourquoi la direction n’a pas pris la peine d’ajouter dans la convention de rupture ces précisions présentes dans le livre 1 pour éviter toute ambiguïté ?

J’ai interrogé la direction sur une modification de la mention suivante présente dans la convention de rupture et différente de celle inscrite dans le  livre 1 : « le salarié dispose d’un délai  de 8 jours calendaires à compter de la date des présentes pour adhérer au congé de reclassement. Or, dans le livre 1, est mentionné : «  le salarié disposera d’un délai de réflexion de 8 jours calendaires pour adhérer ou non au congé de reclassement qui lui sera proposé à compter de la date de la signature de la convention de rupture du contrat de travail ». Je leur demande simplement de respecter scrupuleusement le contenu des écrits figurant dans le livre 1.

Pour celles et ceux qui n’ont pas encore signé leur convention de rupture, je vous conseille de prendre le temps de bien prendre connaissance du document avant de le signer et ce, même si le RH insiste pour vous le faire signer sur place….N’hésitez-pas à demander au RH le contenu du livre 1 avant de signer quoi que ce soit. Demandez-leur de vous envoyer par écrit (ne pas se contenter d’un montant cité oralement) le montant de l’indemnité supra-légale si celui-ci est supérieur au plancher des 25 000 € !

C’est instructif de noter que quand des syndicats majoritaires négocient sans compromission, ténacité et ambition, les salariés partent dignement, l’exemple nous vient de SFR : http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2016/08/02/97002-20160802FILWWW00207-sfr-propose-un-plan-de-departs-sans-licenciements-secs-d-ici-2019.php. On est très loin des échanges farfelus autour de la gratuité du pass navigo …

A noter enfin que BPI continuera sa mission pour le reclassement externe et que les autorités européennes et américaines ont donné leur accord à la fusion Quintiles-IMS.

Pour toute question, n’hésitez pas à nous envoyer un email à l’adresse suivante UNSA.IMSHEALTH@gmail.com ou par téléphone au  06 11 05 44 72. 


Le 12 Juillet

La direccte vient à l’instant de valider et d’homologuer l’accord sur le projet de licenciement pour motif « économique » et les catégories professionnelles.

J’en profite pour revenir sur le CE du 07 Juillet. La fusion IMS QUINTILES prévue en fin d’année va entraîner un plan d’économies à l’échelle mondiale de 100 Millions de $. Je questionne naturellement Madame Lemaire sur le point suivant : « ce plan d’économies va t-il entraîner un PSE dans les prochains mois ? « Je vous laisse juger cette non-réponse avec le sourire aux lèvres  : « je n’ai aucune réponse à apporter ». ..Décidément, la direction ne change pas de méthode !

Robert Chu, présent à cette réunion, pour échanger sur la stratégie autour du  CRM MI et des inquiétudes des équipes sur le terrain. Je suis sorti de cette réunion sans aucune réponse…Il souhaite qu’un nouvel outil sorte le plus rapidement possible : très bien ! Mais qui va le développer ? Nos ingénieurs ? Un partenaire commercial ? Des équipes à l’étranger ? Aucune réponse. Et pourtant, on en reçoit régulièrement des mails de communication mais quand il s’agit de rassurer les collègues sur l’avenir au sein de cette entreprise, c’est No Comment…

Que répond la direction quand des membres du CHSCT l’interrogent sur les arrêts maladie qui doivent certainement exploser pendant cette période de grande instabilité sociale ?  » « Nous sommes débordés ». C’est tellement mieux de passer sous silence les sujets sensibles…. Ils feraient mieux d’éviter de mettre la poussière sous le tapis car la période de désorganisation qui se profile sera très délicate !

Pour toute question plus précise sur le contenu de telle ou telle disposition du plan, n’hésitez-pas à nous envoyer un email à l’adresse suivante : UNSA.IMSHEALTH@gmail.com  Ou par téléphone au  06 11 05 44 72.


Le 29 Juin

                            LES ATTAQUANTS SUR LE BANC DE TOUCHE….

Le CE extraordinaire d’hier avait pour but d’élire les membres du CE qui feront partie de la   commission de suivi chargée de la bonne application des mesures d’accompagnement.

Sans surprise, elle sera composée exclusivement de membres de la CFDT, de la direction et de BPI. Ils n’ont surtout pas oublié de s’ arranger dans leur accord pour écarter les syndicats minoritaires (UNSA et CGT) non signataires.

Mais pourquoi ont-ils pris de telles précautions ?…

De mon côté, je crains fort que des décisions arbitraires vont être prises ou que les règles s’appliqueront à « géométrie variable » uniquement guidées par l’intérêt d’IMS et des petits calculs financiers pour de petites économies…

S’il n’y avait aucun doute sur la transparence des décisions qui vont être prises, pourquoi ont-ils fait en sorte de nous écarter ?

 

Pour toute question plus précise sur le contenu de telle ou telle disposition du plan, n’hésitez-pas à nous envoyer un email à l’adresse suivante : UNSA.IMSHEALTH@gmail.com  Ou par téléphone au  06 11 05 44 72.


Le 24 Juin

DOSSIER JUGE INCOMPLET PAR LA DIRECCTE

La Direccte a envoyé un courrier le 22 Juin à la direction pour leur demander de compléter le dossier. Il manque entre autres, des PV de CHSCT, des PV de CE et le PV de consultation du CE sur l’utilisation du crédit impôt compétitivité emploi.

La direccte dispose maintenant d’un délai de 15 jours à compter de la complétude du dossier pour prendre sa décision de validation et d’homologation.

Pour toute question plus précise sur le contenu de telle ou telle disposition du plan, n’hésitez-pas à nous envoyer un email à l’adresse suivante : UNSA.IMSHEALTH@gmail.com  Ou par téléphone au  06 11 05 44 72.


Le 21 Juin

Précisions sur l’aide au retour à l’emploi.

Sur justification d’un contrat à durée indéterminée ou, d’un contrat à durée déterminée ou de travail temporaire d’au moins 6 mois dans une entreprise extérieure au périmètre du groupe, les salariés volontaires au départ ou licenciés contraints bénéficieront du versement d’une prime équivalente à 75 % des sommes brutes restant dues au titre de l’indemnité de congé de reclassement, à la condition que la durée du congé de reclassement déjà écoulée (durée du préavis comprise) ne soit pas supérieure à 12 mois révolus (c’est-à-dire que le salarié concerné devra justifier d’un nouveau contrat, tel que défini ci-dessus, dont la date de prise d’effet devra intervenir avant la fin du 12ème mois – durée du préavis inclus – du congé de reclassement dont il bénéficiait).

Quand on bénéficie de cette prime, on ne peut pas par la suite demander sa réintégration dans l’Antenne Emploi, ni la reprise de son congé de reclassement, si le  nouveau contrat de travail venait à être interrompu ou non renouvelé pour quel que soit le   motif.

Attention : le versement de cette prime ne pourra pas se cumuler avec le droit à suspension du congé de reclassement.

J’attire aussi votre attention sur le fait qu’à compter de la date de la signature de la convention de rupture du contrat de travail d’un commun accord pour motif économique, on disposera d’un délai de réflexion de 8 jours calendaires pour adhérer ou non au congé de reclassement qui sera proposé.

Pour toute question plus précise sur le contenu de telle ou telle disposition du plan, n’hésitez-pas à nous envoyer un email à l’adresse suivante : UNSA.IMSHEALTH@gmail.com  Ou par téléphone au  06 11 05 44 72.


Le 20 Juin

MERCI !

Je tenais à remercier la direction et la CFDT, tous deux signataires du plan au rabais qui licencie près de 200 salariés alors que les résultats 2015  de l’UES BMV viennent de tomber : chiffre d’affaires de 87 Millions € pour un résultat net de 16 Millions € soit une rentabilité nette de 18,00 % ! Pour rappel, ce plan de licenciements est un plan de sauvegarde de la compétitivité…

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LE 16 Juin

LES FOURBERIES D’IMS

La direction fait tout pour accélérer les départs volontaires avec la bénédiction du syndicat majoritaire lors d’un vote au CE extraordinaire de ce jour.

Peu importe la décision de la DIRECCTE prévue aux alentours du 30 juin, ils ouvrent la période de volontariat à partir du 21 juin (selon la direction) et les premiers dossiers seront validés le 30 juin, alors même que les règles définies pour  le volontariat n’ont pas été officiellement communiquées aux salariés.

Mais ils sont tellement pressés de nous voir partir quitte à prendre de vitesse une majorité d’entre vous par manque d’information !

La règle (merci aux salariés de nous avoir alertés dans ce sens, faute d’information fiable de la direction) est donc très claire : les premiers dossiers déposés seront les premiers « servis ». Les critères d’ordre s’appliqueront uniquement dans le cas où il y’aura plus de dossiers déposés et validés que de postes supprimés dans la catégorie professionnelle concernée et ce, toutes les semaines au sein de la commission de suivi.

Exemples concrets dans une catégorie fictive : commerciaux dans laquelle il y aurait 25 postes occupés dont 5 postes supprimés :

– Si le 30 Juin, la commission de suivi a validé  3 dossiers, il reste donc deux postes ouverts au volontariat.

– Si lors de la prochaine commission ou celles d’après, il y a 4 dossiers validés par la commission alors s’appliqueront les critères d’ordre c’est à dire que ce sont les deux salariés qui auront le plus de points qui partiront.

– Par contre s’il y a 5 dossiers validés le 30 Juin, le volontariat direct dans la catégorie sera clôturée.

– Il pourrait y avoir du volontariat indirect c’est-à-dire que d’autres salariés de cette catégorie pourraient partir en volontariat « indirect » si leurs départs permettent le reclassement d’un ou des salarié(s) dont le poste est supprimé dans sa catégorie (les salariés volontaires « indirectement » partiraient uniquement après accord de la DRH et après conclusion positive des périodes d’adaptation des salariés reclassés).

L’UNSA (la CGT également) est exclue de la commission de suivi chargée de veiller à la bonne application des mesures d’accompagnement. C’est tellement plus confortable pour la direction de rester en « tête à tête » avec son partenaire de la CFDT ! Mais pourquoi ne sommes-nous pas présents ? La réponse de la DRH au CE de ce jour ne manque pas de saveur: « comme vous n’avez pas signé l’accord, vous n’êtes simplement pas présents »…

Décidément, j’aurai tout entendu et ma position est très claire sur ce sujet : quand il n’y a pas de contre-pouvoir, on est en  dictature !

Ce chantage nauséabond est d’ailleurs en contradiction avec le mail plein de bons sentiments envoyé par Vincent Bildstein le 13 Juin.

C’est pourquoi, j’ai besoin de toutes vos remontées en cas de refus non motivé de la direction de votre dossier au volontariat, si vous n’avez pas eu d’explications quant à la définition de votre catégorie professionnelle ou autre litige ou anomalie….

La direction s’est engagée à ouvrir des postes (une trentaine de postes en France, des cadres) au reclassement interne pour les salariés de l’UES dès le Mardi 21 Juin.

J’insiste aussi sur le fait que les indemnités légales et supra-légales ne seront versées qu’à la fin du congé de reclassement ou au moment de l’embauche en CDI ou CDD de 6 mois ou à la création de l’entreprise (versements anticipés sur décision exceptionnelle de la commission de suivi).

Enfin, pour rassurer les salariés qui vont se trouver dans ces catégories, voici la liste des 10 postes maintenus dans l’organisation cible 

– 1 poste de responsable des achats

– 1 poste de responsable de compte en France

– 1 poste de contrôleur de gestion dans le département finance du pilier global services

– 1  poste de technical writer (rédacteur des specs) chez technology solution

– 1 poste de formateur dans le pilier technology solution.

– 1 poste « expert service client » en France

– 2 postes de panel à Montargis (équipe AMIX)

– 1 poste de responsable production (équipe Market Research  ICOMED)

– 1 dernier poste, n’a pas été défini clairement par la direction, il s’agirait d’1 poste qui aurait été défini comme vacant sur les organigrammes initiaux mais qui serait occupé et donc non supprimé. Ce poste serait dans le pilier  opération technique qui regroupe 74 postes chez professional services, 55 postes à Vélizy, 1 poste détaché pour le CE, 3 postes chez support vente et architecture.

Pour toute question plus précise sur le contenu de telle ou telle disposition, n’hésitez-pas à nous envoyer un email à l’adresse suivante : UNSA.IMSHEALTH@gmail.com  Ou par téléphone au  06 11 05 44 72.


Le 10 Juin

La direction a déposé ce jour auprès de la Direccte la demande de validation d’accord majoritaire partiel signé par la CFDT et la demande d’homologation sur le point exclu de l’accord concernant les catégories professionnelles.

Pour la demande de validation, nous serons fixés dans deux semaines. Il faudra compter trois semaines pour l’homologation.

Pour toute question, vous pouvez nous joindre au 06 11 05 44 72 ou par mail unsa.imshealth@gmail.com


Le 05 Juin

Les Critères d’ordre :

Les éléments ci-dessous ne seront définitifs qu’après validation de la direccte.

Les critères d’ordres visent à désigner de manière objective les salariés susceptibles de faire l’objet d’un licenciement pour motif économique sein d’une catégorie professionnelle.

  • licenciement contraint : plus on a de points, plus on est protégé.
  • départ volontaire : ceux qui auront le plus de point seront privilégiés au départ, sous conditions que leur demande soit acceptée.

A noter que si toute la catégorie est touchée, les critères d’ordre ne seront pas appliqués.

Tableau 2

 Ci dessous, des liens pouvant vous aider à calculer vos indemnités totales.

Lien convention collective : https://www.legifrance.gouv.fr/affichIDCC.do?idConvention=KALICONT000005635184 

Fiscalité sur les indemnités perçues : http://bofip.impots.gouv.fr/bofip/4939-PGP.html


Le 02 Juin 2016

La CFDT a voté à l’unanimité (7 voix sur 7) au CE du 02 Juin les mesures d’accompagnement social.

Déclaration UNSA au CE extraordinaire du 02 Juin 2016 à annexer au procès-verbal.

Je me dois de faire une intervention au nom de tous les salariés qui se sentent doublement dupés non seulement par les mesures d’accompagnement très insuffisantes par rapport aux moyens du groupe (CA de 3 Milliards de $ en 2015 en hausse de 11 % par rapport à 2014, résultat net 2015 de 417 Millions de $) mais aussi et surtout par ces près de 200 licenciements boursiers (dont 116 délocalisations) qui ne reposent sur aucun motif économique réel et sérieux.

Le montant insignifiant des indemnités supra-légales conditionnées à l’ancienneté, l’absence de dispositif de cessation d’activité anticipée (pré-retraite) et de rachat de trimestres, le montant très insuffisant d’aide à la création d’entreprise (ils ne couvrent même pas le montant d’un loyer annuel en Ile de France) ainsi que les aides à la formation loin d’être suffisantes sont autant de tâches de boue, autant de verrues sur ce plan criminel socialement.

Aujourd’hui, il n’y a plus aucun doute sur la compromission entre la CFDT et la direction. La signature d’un accord aussi médiocre par le syndicat majoritaire et le simulacre de la dernière réunion de négociation du Mercredi 25 Mai en sont les plus parfaites illustrations. Comment peuvent-ils le contester quand la CFDT prétexte qu’ils ont besoin de suspendre la dernière réunion pendant 1H30 pour former une de leur collègue qui n’a jamais assisté à une seule réunion de négociation depuis le 8 Mars ? Ils avaient juste besoin de temps pour négocier en catimini un accord tâché de honte et de mépris pour les 200 salariés licenciés.

Encore un exemple de compromission entre la CFDT et la direction quand le délégué syndical CFDT s’arrange avec son partenaire pour écarter de la commission de suivi (chargée de la bonne application des mesures envisagées) les représentants des organisations syndicales non signataires de l’accord. Il aurait fallu naturellement la présence de chacune des organisations syndicales.

J’aurais pu ajouter la défection de la CFDT à la manifestation du 24 Mai, j’aurais pu ajouter les dernières négociations annuelles où la CFDT n’a proposé aucune revendication salariale. Pas un euro n’a été demandé, curieux pour une organisation syndicale qui représente 70,00 % des salariés ! La liste est encore longue….

Si l’esclavage était rétabli demain, je pense que la CFDT d’IMS négocierait la taille des chaînes et le poids des boulets.

Si la CFDT d’IMS manque d’indépendance vis-à-vis de la direction, il faudrait la condamner pour complaisance à l’égard de la direction. Cette procédure existe :

http://rocheblave.com/avocats/syndicat-independance/

La CFDT a voté à l’unanimité la signature de l’accord majoritaire avec ses mesures d’accompagnement (7 voix sur 7), l’UNSA a voté contre. Cet accord sera déposé à la Direccte fin de semaine prochaine pour validation.


Le 31 Mai

Ça balance pas mal à Boulogne !

Attention ! Si vous critiquez ouvertement les mesures d’accompagnement DISCOUNT, sur la base des près de 200 licenciements boursiers en cours de signature entre la CFDT et la direction, vous risqueriez d’être convoqués par la DRH avertie par …des élus eux-mêmes 

En effet, la DRH, en plein PSE, prend la peine d’écouter la version et le contenu d’un échange entre un salarié et un élu….Je ne savais pas qu’il existait aujourd’hui, en France, un syndicat de salariés, élus pour défendre les salariés, capable de rapporter les propos, à la direction, d’un collègue faisant usage de sa liberté Même le Figaro ironise sur les positions de la CFDT sur le plan national en le qualifiant de « syndicat officiel » du gouvernement.

http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2016/05/30/20002-20160530ARTFIG00308-loi-travail-quand-laurent-berger-fait-le-job-du-gouvernement.php

Nous avons le droit à la liberté d’expression.

Nous avons le droit à la contestation.

Nous avons le droit à l’acquiescement.

Nous avons le droit à l’indignation.

Nous avons le droit à l’appréciation

Contactez-nous si vous aussi, avez été victime de dénonciation.

La CFDT avait fixé des pré-requis qui conditionnaient leur signature à un accord majoritaire (cf leur tract du 25 Mai). La principale condition concernait les indemnités supra-légales liées à l’ancienneté : 1 mois par année d’ancienneté. Il ne faudrait pas que les 70,00 % de salariés, qui ont voté pour le syndicat majoritaire aux dernières élections, se sentent trahis si un accord est finalement signé alors que cette condition n’y figure pas.

Il ne s’agit pas de dire que ce plan est bon pour l’ensemble des salariés et finalement ne pas y adhérer. Attendons de voir combien d’élus du syndicat majoritaire vont partir avec ce plan qu’ils défendent.

Le montant des indemnités supra-légales conditionnées à l’ancienneté, l’absence de dispositif de pré-retraite (alors que plusieurs réflexions sont en cours pour diminuer la durée d’allocation chômage pour les plus de 50 ans :  http://www.latribune.fr/economie/france/un-rapport-propose-de-limiter-l-assurance-chomage-des-seniors-a-deux-ans-575288.html), le montant insignifiant d’aide à la création d’entreprise (ça ne couvre même pas le montant d’un loyer annuel en ile de France) ainsi que les aides à la formation insuffisantes sont autant de tâches de boue, autant de verrues sur ce plan criminel socialement.

Le rapport des experts Syndex rappelle à chaque page qu’il n’y a aucun motif économique et que ces 200 licenciements sont uniquement motivés par l’amélioration de la profitabilité du groupe…On est très loin de la sauvegarde de la compétitivité…

Nous le disons, nous continuerons à le dire, c’est ce que nous pensons.

VIVE LA  LIBERTE D’EXPRESSION !


Le 26 Mai

Calendrier prévisionnel des départs

         1. Aucun licenciement contraint n’interviendra avant le 9 septembre 2016

     2. La période de départ volontaire s’ouvrira le lendemain de l’homologation/validation par La DIRECCTE du PSE et se terminera le 8 septembre 2016.


Le 26  Mai

ECOEURANT

Nous sommes sortis à 23H00 de la dernière réunion de négociations qui ressemblait plus à une pièce de théâtre qui nous faisait croire que rien n’était joué alors que tout était joué d’avance !

L’UNSA a toujours œuvré durant toutes les sessions de négociations à demander sans trembler, avec ténacité le MAXIMUM (béaba de la négociation) pour arriver à des conditions dignes en adéquation avec les moyens du groupe pour nous tous que ce soit sur les indemnités supra-légales, la cessation d’activité anticipée, les indemnités planchers, les aides à la formation, création d’entreprise etc…Nous ne voulions pas négocier sur les bases initiales de la direction, ni sur les conditions de Puteaux mais sur la base des moyens du groupe et sur la base du levier du motif économique imaginaire.

Mais quand on est « épaulé » par la CFDT qui d’une semaine à l’autre passe de 3 mois d’indemnités supra-légales par année d’ancienneté à 1 mois, de 30 000 € d’indemnité plancher à 8 000 € (moins que ce que proposait la direction, c’est fou !) ou occulte la pré-retraite qui potentiellement concernait que 8 salariés, on ne peut que constater le revirement ou plutôt le reniement inexpliqué de la CFDT !

Tout est bien joué d’avance puisqu’en pleine réunion de négociations (25 Mai 2016 MAJ : 25 Mai 2016, 15h59) le responsable de la CFDT a fait modifier l’article  du Parisien en dévoilant la totalité de ses cartes à la presse nationale et à notre bienveillante direction ! «    La CFDT, quant à elle, laisse entrevoir la possibilité d’un accord avec l’employeur. Pour nous, la durée du congé de reclassement, le montant de son allocation et le budget de formation sont les mesures essentielles pour se donner les meilleures chances dans un départ volontaire ou contraint», précise Jean-Maurice L’Hotellier, délégué CFDT source http://www.leparisien.fr/espace-premium/hauts-de-seine-92/des-salaries-d-ims-health-redescendent-dans-la-rue-25-05-2016-5826609.php). Était-t-il bien utile de continuer à jouer ce mauvais Vaudeville, les amants étaient déjà sortis du placard !

Comme convenu lors de la manifestation du 24 Mai, je vous communique les principales mesures « définitives » selon la direction et largement insuffisantes par rapport aux moyens du groupe selon moi. Chacun est libre de partir en volontaire et pour les licenciés contraints, je les invite à contester le motif économique auprès du conseil des prud’hommes (je vous communiquerai dans les prochains jours des conseils sur les démarches à suivre).

Salaire de référence :

Calculé sur les 12 derniers mois précédant le jour de la notification de licenciement ou le jour de la signature de la convention de rupture.

Comportant l’ensemble des primes perçues au cours des 12 derniers mois telles que primes d’astreinte et 13ème mois ; primes d’ancienneté…

 Primes, commissions, bonus des commerciaux : ceux de 2015

 Pour les non commerciaux : Primes annuelles à celle des 12 derniers mois ou 100% cible de 2016

Indemnités légales de licenciement: les salariés syntec seront sur la convention collective pharma jusqu’à la limite du plafond.

Indemnités supra légales pour le contraint et le volontaire(cumul âge et ancienneté)

TableauINDIGNE PAR RAPPORT AUX MOYENS DU GROUPE

Ça ne pourra pas excéder 36 mois en cumulant légal + supra légal + prime de retour à l’emploi

Indemnité plancher (supra légale uniquement) : 25 000 € brut. Il faudra ajouter l’indemnité conventionnelle légale.

Formation de reconversion, diplômante : 12 000 € HT mutualisable + 2000 €HT supplémentaires mutualisables qui pourraient être mis à disposition sur décision de la commission de suivi + 2 000 € HT de plus pour les + de 52 ans :

 INDIGNE PAR RAPPORT AUX MOYENS DU GROUPE

Formation d’adaptation : 2 500 € HT 

INDIGNE PAR RAPPORT AUX MOYENS DU GROUPE

Création d’entreprise : 12 000 € 

INDIGNE PAR RAPPORT AUX MOYENS DU GROUPE

Durée de congés de reclassement pour le volontariat

De 52 à 56 ans : 14 mois

57 ans et plus : 24 mois

Allocation : 75 % du salaire brut. Ne pourra pas être inférieur à 1 200€ net par mois

CORRECT

 Durée de congés de reclassement pour le contraint

De 52 à 56 ans : 15 mois

57 ans et plus : 24 mois

Allocation : 75 % du salaire brut. Ne pourra pas être inférieur à 1 200€ net par mois

CORRECT

Prime de transfert de compétence : 1000 € brut (des miettes) par mois si les objectifs sont remplis INDIGNE PAR RAPPORT AUX MOYENS DU GROUPE

Le combat continue ! C’est certain que nous (L’UNSA) n’avons pas dit notre dernier mot. Nous ne signerons pas ce plan indigne qui brade et méprise le destin professionnel de près de 200 collègues !


Le 20 Mai

Je vous conseille de souscrire au plus vite des assurances protection juridique (en général dans les 15/20 euros par an) avant que commencent les « hostilités ». Pour ceux qui n’en ont pas encore avec leur banque ou leur assurance auto/maison,  cela paiera la grande majorité des éventuels frais d’avocats à venir. Axa, Maif, La banque postale (entre autres) … en proposent des pas mal.


le 19 Mai

Tous ensemble le 24 mai midi pour un 2eme rassemblement

Vous êtes nombreux à exprimer votre incompréhension concernant la communication autour des catégories professionnelles. N’hésitez-pas à questionner les RH par mail et continuez à nous transférer ces mails. On a tous constaté les nombreuses catégories qui regroupent des intitulés paye qui n’ont rien à voir entre eux. Nous remonterons à la Direccte toutes les anomalies identifiées.

Pour faire suite à la réunion de négociations d’hier sur les mesures d’accompagnement, nous avons eu encore une preuve de plus du mépris à l’encontre de nous tous.

Rendez-vous compte que la direction est revenue vers nous sur la base d’un quasi « copié-collé » de ce qu’ils ont proposé à nos collègues de Puteaux (plan non signé par le syndicat) car ils ont jugé les mesures du PSE très faibles au regard des enjeux et des moyens du groupe.

Quand je leur signifie que le simple fait d’arriver avec les mêmes mesures que celles du PSE de Puteaux démontre qu’ils ne veulent pas négocier, leur seule réponse est de demander une suspension de séance et de s’éclipser durant 25 minutes. Nous ne sommes pas dans une pièce de théâtre, nous sommes là pour NEGOCIER de l’avenir de plus de 200 salariés victimes de licenciements boursiers.

Concrètement, la direction a dit NON à presque toutes nos contre-propositions en écartant :

–           la cessation d’activité anticipée (pré-retraite),

–           les indemnités légales et supra-légales planchers,

–           de vraies aides à la formation et aides à  la création d’entreprise (4 fois moins que ce que nous avons proposé),

–          des durées et des allocations au congé de reclassement insuffisantes au regard des moyens du groupe etc  (quand on propose 24 mois, la direction propose 9 mois et quand on propose 85% du salaire, la direction ne propose que le minimum légal soit 65% du salaire)  …

Cerise sur le gâteau, les indemnités supra-légales dans le cadre du volontariat ne tiennent compte que de l’âge du salarié en occultant l’anciennetéC’est une insulte aux 860 salariés qui ont en  moyenne près de 12 ans d’ancienneté ! Selon la direction, un salarié au départ volontaire âgé de 46 ans avec deux ans d’ancienneté partirait avec 7 mois d’indemnité supra-légale, autant qu’un salarié du même âge avec 18 ans d’ancienneté….L’argument invoqué par la direction est simple mais inacceptable pour une organisation syndicale digne de ce nom : l’ancienneté est déjà comprise dans les indemnités légales…

Nous ne serons pas le syndicat signataire d’un accord a minima avec quelques miettes de plus.

Nous ne faisons pas l’aumône et nous n’avons pas été élus pour cela.

Nous voulons de vraies indemnités supra-légales.

Nous leur ferons des «  contre-contre » propositions dans le but d’œuvrer pour un accord incitatif au volontariat uniquement, sans départ contraint.

Et c’est dans ce contexte d’une grande importance,

    * pour que les conditions de départs de ceux qui partent soient dignes et en adéquation avec les moyens du groupe,

     * pour que les conditions de travail de ceux qui resteront soient acceptables,

que nous vous appelons tous au rassemblement du 24 Mai à midi !

Soyons plus que jamais DETERMINES !

TOUS ENSEMBLE !!!!!!!


Le 15 Mai

 Le silence des dirigeants.

Je vous relaie le dernier article paru dans La Tribune. Au delà des excellents chiffres financiers connus de tous, il est important de noter que tous les journalistes qui ont cherché à avoir des explications de notre direction ont obtenu une fin de non-recevoir.

http://www.latribune.fr/technos-medias/ims-health-accuse-de-vampiriser-sa-filiale-francaise-570622.html

Finalement, cette direction ignore les questions légitimes des 1 000 salariés français, les questions légitimes  des journalistes et celles tout  aussi légitimes  des organisations syndicales. Leur silence est assourdissant tant le motif économique de ces 222 licenciements prévisionnels est inexistant et ne repose sur aucune cause réelle et sérieuse. Si la direction prend le risque de notifier des licenciements contraints sur la base d’un motif économique inexistant,  je vous conseille clairement et sans aucun tabou de saisir le tribunal des prud’hommes une fois le licenciement notifié pour en contester le motif économique.

Le rapport de l’expert attendu dans les prochains jour ira explicitement et sans détour dans ce sens.

Suite aux propositions envoyées par les organisations syndicales sur les mesures d’accompagnement, nous attendons toujours un retour sur chacune de nos propositions de la direction qui ne semble manifestement pas encore prendre la mesure de la colère qui gronde et du malaise social explosif dont elle est entièrement responsable.


Le 12 Mai

Le compte à rebours a commencé.

Nous (en inter syndicale) avons envoyé ce jour à la direction l’ensemble de nos propositions en adéquation avec les moyens du groupe sur les mesures d’accompagnement.

Nous avons ajouté des mesures incontournables qui ne figuraient pas dans leur plan :

  • une indemnité plancher quel que soit l’âge et l’ancienneté
  • la cessation d’activité anticipée pour permettre aux  salariés qui le souhaitent de cesser de façon anticipée leur activité en percevant, jusqu’à la date de la liquidation de leur retraite à taux plein, un revenu de substitution.
  • Pour le calcul du revenu de référence, le meilleur salaire  annuel (y compris, primes, commissions, astreintes, 13ème mois) des 3 dernières années doit être privilégié.

En cas de départ volontaire, nous vous livrons ci-dessous une partie des mesures (la liste n’est pas exhaustive).

·        Concernant les indemnités supra-légales nous demandons trois mois de référence par année d’ancienneté. 

·        Pour les congés de reclassement, nous demandons 24 mois pour les moins de 50 ans et 36 mois pour les plus de 50 ans.

·        Nous demandons une aide à la création ou reprise d’entreprise de 40 000,00

·        Nous demandons des budgets formation d’adaptation ou d’accompagnement de 6 000,00 € HT et de 15 000,00 € HT/ pour les formations diplômantes ou de reconversion.

 Les DRH vont revenir vers nous avec des contre-propositions, nous les attendons de pied ferme.

Concernant les catégories professionnelles, le sujet est sensible et complexe surtout quand une entreprise d’un peu plus de 200 personnes en rachète une beaucoup plus grosse et avec des métiers beaucoup plus diversifiés. Du fait de la méconnaissance de nos métiers par nos nouveaux dirigeants, nous n’avons pas donné notre accord à la direction pour définir les catégories professionnelles.

Au niveau des fonctions commerciales par exemple, j’ai demandé à maintes reprises la fusion des catégories responsables de comptes, responsables comptes clés, spécialistes ventes et directeur de comptes : la direction en a décidé autrement, ce qui ne fait qu’accentuer mes doutes sur la volonté manifeste de la direction de viser ou d’épargner des salariés en fonction de leur désir ! Nous sensibiliserons la DIRECCTE sur ces cas et d’autres.

Si vous ne comprenez pas pourquoi vous avez été affecté dans une catégorie, n’hésitez-pas à questionner les RH par écrit et faîtes-nous si possible des retours. Au niveau juridique, un salarié qui serait licencié contraint aurait la possibilité, de saisir le tribunal compétent (tribunal administratif) s’il s’avère qu’un de ses collègues, exerçant le même métier a été épargné car présent dans une autre catégorie que la sienne (dans le délai d’un mois suivant la notification du licenciement). Cela serait une violation de l’ordre des licenciements.

            Nos collègues de Puteaux ont jugé que les mesures d’accompagnement étaient loin d’être suffisantes et  n’ont donc pas signé d’accord avec la direction. Celle-ci va donc présenter dans les prochains jours son plan unilatéral à la Direccte qui aura trois semaines pour l’homologuer ou le retoquer

Ces licenciements boursiers sont vécus comme une véritable injustice par nous tous qui en sommes les victimes. Mais nous ne sommes pas seuls, ce combat dépasse largement les frontières de la rue d’Aguesseau. Nous sommes à un an des élections présidentielles et ces licenciements boursiers abusifs, illégitimes perpétrés par IMS Health doivent être portés à la connaissance de François Hollande et des nombreux postulants à la présidence !

La confrontation et la situation conflictuelle qui en découle est orchestrée par la DRH de transition qui nous fait croire qu’elle veut négocier.

Madame !


Vos belles promesses n’engagent que ceux qui y croient !

Vous pouvez berner qui vous voulez avec vos belles paroles mais ce ne sont que des mots !

Nous (l’ensemble des organisations syndicales et les salariés), nous n’y croyons pas !!!

Votre méthode, madame, nous mène tout droit dans l’abysse.


Nous continuerons à négocier pour que ce  PSE soit converti en plan de départs volontaires uniquement, pour qu’il soit  en adéquation avec les moyens du groupe et qu’il y ait des négociations sérieuses (non pas à la marge) sur les suppressions de postes.

Cette vidéo du rassemblement, du 10 Mai à Boulogne et à Amilly (AMIX), nous rappelle pour quoi nous nous battons ensemble !

https://www.youtube.com/watch?v=AzwTjVm9hxw&feature=youtu.be

https://www.flickr.com/gp/kromatographe/48V458

TOUS ENSEMBLE !!!!!!!


Le 10 Mai

MERCI

Merci à tous pour votre courage, votre détermination et votre volonté. Vous êtes venus nombreux exprimer votre légitime colère. 

En fonction de l’état des négociations en cours, nous utiliserons tous les leviers médiatiques, politiques et ce au plus haut niveau et la multiplication si nécessaire de ces  rassemblements ou autres mouvements d’ampleur.

Vous êtes venus, vous avez vu, tous ensemble, nous continuerons la lutte car il en va de notre dignité et ce jusqu’à fin Mai et bien au-delà.

Ci-dessous la dépêche AFP  relayée par le Figaro et la Tribune juste après le rassemblement :

http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2016/05/10/97002-20160510FILWWW00179-ims-health-france-manifestation-contre-des-licenciements-boursiers.php

http://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/chimie-pharmacie/les-salaries-d-ims-health-france-manifestent-contre-plus-de-200-licenciements-boursiers-570354.html

Erratum sur le résultat net : non pas les 200 Millions $ annoncés par le journaliste mais bien les 417 Millions de $.


Le 07 Mai

RTL : Reportage du 06 Mai dans la soirée

2ème salve RTL:  PSE DISCOUNT ET MEPRISANT D’ IMS Health « Sujet sensible rue de Grenelle » :

 Le gouvernement nous a entendus  ci-dessous le lien relayé par RTL :

https://youtu.be/Hj5bea5spR4


LE 06 Mai 2016

« Les 222 licenciements boursiers IMS Health sont un cas d’école » selon le journaliste de la première radio française RTL.

Voici le lien pour écouter le reportage : 1er sujet du journal de 06H30, 08H00, 13H00 et 19H00  de RTL

https://youtu.be/HXm70L3firE 

Le CE extraordinaire du 02 Mai en présence de Vincent Bildstein, avait pour ordre du jour principal les 203 licenciements prévisionnels. Quand le directeur n’a que 2H30 à nous accorder pour échanger sur l’avenir de 203 salariés, on devine, avant même que la réunion ne commence, qu’il n’y aura pas de négociation. Et ce fut évidemment le cas.

Nous leur avions envoyés par mail une quarantaine de questions et nous avons eu en séance des réponses (ou plutôt des non réponses) sur, à peine, 20,00 % de nos questions.

En clair, si IMS Health licencie et délocalise des activités, c’est simplement dans un souci d’efficacité et de productivité et, surtout, pas dans un souci de compression de la masse salariale et d’optimisation de coûts.

Enfin, on ne sait toujours pas en quoi ces licenciements boursiers vont sauvegarder notre compétitivité.

Merci encore Vincent pour vos non réponses !

Quand je l’interroge sur sa connaissance d’un plan stratégique à 3 ans en France, il me répond par la négative alors que ce document existe. Y’aurait-il des orientations importantes à nous cacher ?  La fusion avec Quintiles prévue en fin d’année en est la parfaite illustration.

Même si pour le moment la direction maintient son cap et son chiffre des 203 licenciements, nous nous devons de continuer de tout faire pour sauver des emplois d’ici fin Mai.

Concernant la réunion de négociations du 03 Mai, nous sommes toujours en désaccord sur les catégories professionnelles. Comment peut-il en être autrement tant ils ignorent nos métiers, nos compétences, notre savoir-faire ? Pour rappel, actuellement il y a 37 catégories professionnelles impactées sur 69 et donc 725 salariés potentiellement impactés sur 865 soit 84,00 % des salariésIls devraient communiquer cette information auprès de tous les salariés courant Mi-Mai. Mais cette date est à prendre avec du conditionnel tant l’amateurisme les qualifie le mieux…

En parlant de communication, la DIRECCTE a fait parvenir à la Direction une seconde injonction sur les pièces à fournir aux Experts CE, la première datant du 27 avril 2016.

Nous, les trois organisations syndicales, leur avons communiqué nos propositions sur les conditions concernant les départs volontaires :

 * indemnités supra-légales

 * formation,

 * aides à la création/reprise d’entreprise

 * durée du congé de reclassement

 * allocation durant le congé de reclassement.

Ces propositions sont naturellement en adéquation avec les moyens du groupe et du très grand groupe avec la fusion Quintiles.

D’ailleurs, je remercie Ari pour son annonce de fusion avec Quintiles pleine d’enthousiasme, de volontarisme, d’espoir au moment où il licencie abusivement 203 de ses compatriotes. Encore un coup de Trafalgar ! Encore un mépris total de la façon dont va être ressentie cette annonce par l’ensemble des ex-salariés de Cegedim.

Je remercie également la direction d’avoir octroyé des primes de rétention conséquentes en toute opacité pour que certains salariés restent chez IMS Health  suite au rachat de Cegedim. On verse des bonus de rétention pour certains et on propose des miettes à plus de 200 salariés qui seront sacrifiés sur l’autel de la finance dès le 1er juillet 2016.

Je remercie Alistair qui nous félicite des très bons résultats du premier trimestre 2016 par rapport à 2015.

Notre message est clair et sans équivoque :

NON, nous ne sommes pas RÉSIGNÉS,

Nous continuons à faire parler de nous dans les médias. Après le figaro, après I-télé, nous avons fait, le 6 mai 2016,  la Une du journal de RTL de 8H00.

Nous continuons à faire parler de nous au sein du ministère du travail.

 Nous continuons nos actions.

Et c’est dans ce contexte d’une grande importance, 

     *     pour que les conditions de départs de ceux qui partiront soient dignes,

     *     pour que les conditions de travail de ceux qui resteront soient acceptables, 

que nous vous appelons tous au rassemblement du 10 Mai à midi!

Soyons plus que jamais DÉTERMINÉS !

EN AVANT !


Le  01 Mai 2016

Tout le monde en parle….et maintenant ITELE

Retrouvez le reportage sur le PSE a l’adresse suivante :

https://youtu.be/QQ41JniJW7Q


Le 22 avril 2016

Préparons-nous !

Vous êtes de plus en plus nombreux à nous questionner sur la date d’envoi d’un email par la direction à chacun d’entre nous concernant :

* notre catégorie d’appartenance

* le nombre de postes composant chaque catégorie

* le nombre de postes supprimés envisagés dans chaque catégorie.

La direction a prévu une communication mi-mai.

N’hésitez-pas à revenir vers nous si vous jugez qu’il y a une erreur dans la catégorie d’affectation, si vous constatez que vous exercez un métier de même nature qu’un collègue mais que vous êtes affecté dans une autre catégorie.

Préparez-vous en gardant bien tous ces mails d’incohérence.

Préparez-vous également en rassemblant les refus de formation qui vous auraient été faits car l’employeur a l’obligation de maintenir l’employabilité de tous ses salariés.

Restez vigilants !

D’ailleurs, la DIRECCTE l’est. Elle a envoyé mi-Avril une lettre d’observations à la DRH. Celle-ci porte notamment sur les catégories professionnelles mal ficelées, les durées de congés de reclassement jugées trop courtes, les aides à la formation trop discount, l’aide à la création d’entreprise trop faible, la période de volontariat non définie etc….

Nous nous rendons régulièrement à la DIRECCTE avec les autres organisations syndicales.

Nous avons réitéré à la direction les propos que nous avons tenus auprès de vous tous à Boulogne, Vélizy et Montargis.

La situation est simple et claire:

– Soit la direction met de côté son plan discount et souhaite réellement nous inciter au volontariat par des mesures d’accompagnement en adéquation avec les moyens du groupe (des indemnités supra-légales en adéquation avec les moyens du groupe, des durées et des indemnités de congés de reclassement en adéquation avec les moyens du groupe, aides à la formation en adéquation avec les moyens du groupe,  des aides à la création d’entreprise en adéquation avec les moyens du groupe, cessation d’activité anticipé etc…) et dans ce cas, nous leur donnerons « quitus » et nous signerons sans réserve un accord majoritaire.

– Soit la direction s’obstine et s’arcboute à faire passer son plan discount avec son lot de postes délocalisés (encore faut-il que ce plan soit validé par la DIRECCTE) et dans ce cas, nous vous conseillons clairement et sans aucun tabou, de ne pas vous porter volontaire et d’aller au contentieux. Mais pour cela préparez-vous !

Nous n’écartons aucune option et nous utiliserons tous les leviers que nous jugerons nécessaires, en temps utile, pour nous faire comprendre.

Oui, Alistair a certainement raison quand il nous affirme qu’IMS a su bien gérer les PSE dans tous les autres pays du monde. Il a juste oublié de nous préciser qu’IMS n’a jamais réalisé un PSE d’une telle ampleur en France avec plus de 200 salariés licenciés envisagés (le dernier PSE en France concernait une trentaine de personnes).

Je n’arrive toujours pas à comprendre comment IMS peut nous demander de réaliser plus de chiffre d’affaires en 2016 dans un marché de l’industrie pharmaceutique  en déclin (je les cite) en pleine procédure PSE et avec 30,00 % de postes supprimés (postes occupés et postes vacants) ?

Ce plan de licenciements de 20,00% des effectifs en France fait peser un certain nombre de risques :

* Des risques  de contestation et d’agitation sociale

* Des risques de contentieux sur les catégories professionnelles

* Des risques de contentieux  sur le motif économique.

* Des risques de contentieux sur le non maintien de l’employabilité d’un certain nombre de salariés.

* Des risques de dégradation de notre image de marque

* Des risques psycho-sociaux pour ceux qui vont rester.

Risques que je ne cesse, et ne cesserai jamais de marteler à nos dirigeants !

En attendant préparons-nous !

 


Le 14 Avril 2016

Tout le monde en parle…. et surtout LE FIGARO

http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2016/04/14/97002-20160414FILWWW00187-ims-health-france-les-syndicats-denoncent-des-licenciements-boursiers.php 


Le 07 Avril 2016

Réunion sur les catégories professionnelles

Lors de la réunion du  06 avril, nous avons passé en revue avec la direction toutes les catégories professionnelles avec les descriptifs associés.

La « catégorisation » ne doit pas répartir artificiellement des emplois qui auraient dû être regroupés dans une même catégorie, empêchant ainsi l’application pleine et entière des critères d’ordre. Le but recherché ne doit clairement être ni de protéger certains salariés ni d’en viser volontairement d’autres.

En clair, la direction doit être rigoureuse et vigilante quant à l’élaboration des catégories professionnelles.

Les catégories professionnelles peuvent être source de contestation et de contentieux : par exemple, un salarié qui serait licencié contraint aurait la possibilité, de saisir le tribunal compétent (tribunal administratif) s’il s’avère qu’un de ses collègues, exerçant le même métier  a été épargné car présent dans une autre catégorie que la sienne. Cela serait une violation de l’ordre des licenciements.

Nous avons vu la Direccte accompagné de notre expert toute la matinée du 05 Avril à ce sujet. Nous la revoyons toute la matinée du 19 Avril.

Une autre réunion  sera consacrée aux catégories professionnelles  le Mercredi 13 Avril.

La direction a refusé notre proposition de réunir dans un CE extraordinaire chaque directeur de « pilier » afin qu’il vienne passer en revue les suppressions de postes prévisionnels et nous les justifier. Celle-ci préfère que nos dirigeants donnent leurs explications à notre expert plutôt qu’aux élus.   Je comprends la manœuvre tant il leur sera compliqué de nous expliquer le motif économique qui est imaginaire ….

Chacun a compris que c’est un plan de compression de la masse salariale.

Nous réitérons notre demande de prévoir des réunions de négociations sur les suppressions de postes ainsi que la conversion de ce PSE en plan de départs volontaires UNIQUEMENT.


Le 31 Mars 2016

Du rififi chez IMS

Depuis le 08 Mars (date de la première réunion dite de « négociation »), nous ne faisons que des réunions de clarifications et d’explications mais en aucun cas des réunions de négociations.

Concernant les informations relatives aux catégories professionnelles clairement définies (en langue française, contenant le descriptif de chaque catégorie, avec le nombre de postes dans la catégorie et le nombre de suppressions de postes dans la catégorie), nous n’avons reçu le fichier de la direction que le 30 Mars au soir. Ces informations auraient dû nous être précisément communiquées dans le « livre 1 » qui nous a été remis le 11 Février. Nous allons donc négocier, proposer des alternatives concernant ces catégories professionnelles lors de la réunion du 05 Avril. Nous ne donnerons aucun accord à la direction d’envoyer à chacun d’entre nous le mail sur les catégories professionnelles tant que nous ne les aurons pas négociées !

Nous (négociateurs et l’expert qui nous accompagne) sommes pour le moment dans l’incapacité d’exercer nos prérogatives de négociateur puisque nous passons notre temps à déchiffrer leurs documents, à leur demander des compléments d’information, à les relancer sur les non-réponses à nos questions.

Depuis le début des « négociations » nous considérons que la procédure est entravée. Nous remontons régulièrement à  la DIRECCTE et à nos conseils les cas d’irrégularités que nous rencontrons. 

Du fait de manquements répétés de la part de la direction dans la  fourniture d’informations, le cabinet d’expertise, qui nous accompagne, ne peut, également, pas remplir sa mission.

Comment se fait-il que notre expert soit dans l’attente de certaines informations depuis plus de 20 jours ?

Pourquoi donc la direction a -t-elle refusé la présence de notre expert au CE du 29 Mars portant sur le « pourquoi économique » de ces 203 licenciements prévisionnels quand, dans le même temps,  elle vient accompagnée sans daigner nous prévenir de la directrice financière ?

Nous ne pouvons  négocier avec une direction qui ne respecte pas son engagement pris dans un contrat de nous fournir les documents nécessaires au moins 5 jours ouvrés avant les dates de réunion.

Comment peut-elle tenir son calendrier si elle ne nous donne pas les informations nécessaires à la tenue des négociations. S’ils ne sont pas prêts, qu’ils prennent leurs responsabilités !  Nous sommes le 30 Mars et nous n’avons tenu aucune réunion de négociation.

Concernant le CE extraordinaire du 29 Mars en présence du directeur France, de la direction financière et de deux DRH, autour du « pourquoi économique » de ces 203 licenciements prévisionnels, il en ressort des explications toutes plus creuses les unes que les autres : «  nous sommes dans la continuité des principes de l’organisation mondiale », « nous souhaitons préserver, maintenir la compétitivité d’IMS » Etc… 

Ils nous décrivent un marché de l’industrie pharmaceutique en perte de vitesse, des budgets marketing des clients orientés à la baisse, des pressions de plus en plus importantes sur les prix, une baisse du chiffre d’affaires en particulier CRM.

Quel embarras que celui de la direction quand je les confronte au paradoxe suivant : «Mais comment peuvent-ils alors envisager dans un marché qu’ils jugent aussi préoccupant une croissance continue du CA en France en 2016, 2017 et 2018 ? »

 Que d’esquives aussi pour nous expliquer que les 122 postes transférés à l’étranger ne le sont pas pour des raisons d’économies sur la masse salariale mais simplement pour des questions d’efficacité !

Si ce n’est pas une question de coûts, gardons l’emploi en France…

Revenons encore sur ces 122 postes transférés à l’étranger. Ce projet de transférer autant de postes est illogique d’un point de vue économique. Il est certain que nos clients et prospects considèrent défavorablement le fait de ne plus travailler au quotidien avec des salariés français d’IMS et n’apprécient pas la capacité d’engagement de nos collègues « off-shore ». Cette dégradation d’image aurait des impacts évidents sur la dégradation de notre qualité de service et sur nos résultats commerciaux. Mais elle est aussi socialement suicidaire : chacun comprendra que les tâches sous-traitées à l’étranger rebasculeront en partie, mécaniquement, en France avec le risque de dégrader fortement les conditions de travail de ceux qui restent.

J’ai demandé que l’on mette à l’agenda un CE extraordinaire pour que chaque directeur de « pilier » vienne passer en revue les suppressions de postes prévisionnels et nous justifier ces suppressions. 


Le 18 Mars 2016

PSE IMS : Plan de Sauvegarde de  l’EBITDA (Résultats avant impôts)

Que ce soit lors de la journée de négociation du 8 mars ou celle du 16 mars, la direction est toujours aussi embarrassée et s’esquive sur la justification de la véracité du motif économique de ce plan avec la même ritournelle « le pourquoi de ce PSE, c’est-à-dire le motif économique, relève du comité d’entreprise».

Nous ne nous contenterons pas d’échanges d’informations pour négocier le nombre de suppressions de postes. C’est pour cela que nous avons œuvré pour mettre à l’ordre du jour des réunions de négociations sur ce thème crucial au début du mois d’Avril.

Comment IMS peut justifier un projet de 203 licenciements dans un groupe qui dégage autant de bénéfices ; avec des résultats 2015 supérieurs aux attentes des investisseurs, dans un groupe sans aucune difficulté économique réelle ?

Pour rogner encore un peu plus sur la masse salariale, ce sont plus d’une centaine de postes sur ces 203 licenciements qui sont des transferts de postes à l’étranger.

 A l’heure où des entreprises prestigieuses relocalisent l’activité en France, IMS fait le chemin inverse en délocalisant.

La justification économique de ce PSE et l’ampleur du plan (près de 30,00 % de suppression de postes sont envisagés) sont deux facteurs qui vont alimenter la contestation sociale. Pour le moment, la direction n’a pas bougé sur ces deux points.

Que la direction prenne ses responsabilités ! Surtout devant les montants versés aux cadres dirigeants :  Kevin C. Knightly , José Luis Fernández , Satwinder Sian , Robert Chu ,  Ronald E. Bruehlman  (http://www1.salary.com/Ari-Bousbib-Salary-Bonus-Stock-Options-for-IMS-HEALTH-HOLDINGS-INC.html).

Nous n’avons pas encore négocié les conditions financières d’indemnisation des salariés, il est encore beaucoup trop tôt : avant cela, négocions les suppressions de postes, négocions un PSE converti en plan de départs volontaires uniquement.

 Pour information, la réunion du 16 Mars était principalement consacrée  aux catégories professionnelles. Des salariés appartiennent à une même catégorie professionnelle s’ils exercent des fonctions de même nature et ont une formation commune.

La « catégorisation » ne doit pas répartir artificiellement entre plusieurs catégories professionnelles, des emplois qui auraient dû être regroupés au sein d’une même catégorie, empêchant ainsi l’application pleine et entière des critères d’ordre. Le but recherché ne doit clairement être ni de protéger certains salariés ni d’en viser volontairement d’autres.

La direction enverra prochainement un mail à tous les salariés impactés ou non par le PSE  (suivi d’une lettre recommandée ayant le même contenu que le mail), indiquant pour chacun et chacune d’entre nous les informations suivantes : la catégorie professionnelle à laquelle il appartient, le nombre de postes dans cette catégorie et le nombre de postes supprimés envisagés au sein de la catégorie.

Notre priorité : la défense des emplois !


Le 09 Mars 2016

 Acte I :   LE MAXIMUM SYNDICAL

 Suite à la première réunion de négociation du 08 Mars, nous tenions à revenir vers vous immédiatement sur le contenu de nos échanges. La direction s’est expliquée sur le détail du »livre 1″qui reprend toutes les actions mises en place par l’entreprise pour diminuer les « départs forcés » et qui indique les conditions de départs.

Evidemment et ce, malgré les résultats financiers exceptionnels de notre groupe (je vous rappelle que notre société est « remarquable » dixit  la DRH),  la direction a commencé les négociations sur des bases financières et des mesures d’accompagnement très insuffisantes et indignes des moyens d’un groupe comme le nôtre.

Nos positions concernant ce PSE sont claires et sans équivoque :

Nous voulons sauver le maximum d’emplois. C’est pourquoi nous avons réitéré à la direction notre volonté de négocier hors réunion de consultation/information au CE sur les suppressions d’emplois et leur justification économique.  Nous ne nous contenterons pas de sauver quelques emplois « à la marge ».

Nous souhaitons convertir ce PSE plan de départs volontaires et licenciements contraints en plan de départs volontaires uniquement : en clair, 0 licenciement contraint. Un plan de départs volontaires permet à IMS d’éviter le contentieux avec des class action à la française, de préserver un bon climat social  et de protéger son image de marque.

Nous négocierons :

le maximum d’indemnités supra-conventionnelles (en plus du légal),

le maximum pour les congés de reclassement,

le maximum pour les formations,

le maximum pour les aides à la création ou reprise d’entreprise,

le maximum pour les salariés qui ont plus de 50 ans et sur d’autres mesures qui n’apparaissent pas dans le livre 1.

Nous leur ferons  des contre-propositions sur ces différents points une fois que nous aurons négocié les suppressions d’emplois avec des explications précises sur un motif économique qui n’est pas valable et une fois que nous aurons négocié un PSE converti en plan de départs volontaires.

 La direction nous a répété à maintes reprises son état d’esprit d’ouverture dans le cadre de ces négociations.

Nous serons très attentifs aux actes qui suivront sur leurs réponses à nos contre-propositions, à leurs actes sur nos demandes de négocier les suppressions de postes et sur leurs actes sur la révision d’un calendrier qui est beaucoup trop serré.

Place aux actes !


Le 07 mars 2016

Le marathon des négociations commence !!

La première réunion de négociations entre les trois délégations syndicales et la direction a lieu demain, Mardi 8 mars.

Pour l’UNSA, le préalable à la négociation est de tout faire pour réduire au maximum le nombre de suppressions de postes avant même de négocier les mesures d’accompagnement. Notre premier devoir est la défense de l’emploi et nous refusons clairement d’accompagner la direction dans son projet aveugle et arbitraire de supprimer des postes.

La direction cherche mesquinement à déplacer cette négociation au sein de l’enceinte du comité d’entreprise qui n’est pas destiné à négocier mais simplement à être informé et consulté. Hors, cette question de l’emploi est centrale et cruciale pour nous tous. Elle doit être négociée directement  entre les délégations syndicales et la direction.

Nous contestons les licenciements contraints pour un motif économique imaginaire. IMS a d’ailleurs tout « intérêt » à privilégier UNIQUEMENT le volontariat dans un climat social plus apaisé que les licenciements contraints  avec ses risques de contentieux sur la réalité du motif économique.

Y’a-t-il une chute drastique du chiffre d’affaires ?

Y’a-t-il une mutation technologique ?

Y’a-t-il un déficit de compétitivité ou de rentabilité ?

Il convient de noter que l’acquisition de Cegedim a eu un impact positif direct et significatif sur l’augmentation du chiffre d’affaires du groupe en 2015, au regard de 2014.

 L’expert-comptable mandaté par le CE investiguera à nos côtés pour comprendre l’origine des « difficultés » prônées par la Direction et la validité de ces « difficultés ».

La direction doit revenir vers nous après les premières réunions de négociation, courant mars, sur le périmètre des catégories professionnelles impactées comme la loi l’y oblige.

Concernant ceux qui souhaitent partir sur la base du volontariat libre et sans contraintes, nous veillerons à ce que les mesures mises en place par la direction dans le cadre du PSE soient naturellement proportionnées aux très bons résultats et aux moyens financiers du groupe.

Au sujet de l’accord de méthode qui encadre les négociations, l’UNSA IMS n’a pas souhaité le signer. Nous n’avons vu aucun intérêt pour les salariés d’ un accord qui ne reprend que le strict minimum de la loi. Nous avons fait le choix de la résistance aux dépens d’un accompagnement. La CFDT (syndicat majoritairement élu) a signé cet accord.

Vous êtes nombreux à nous questionner sur le calendrier. Nous vous en précisons les grandes lignes (calendrier prévisionnel) :

  • Réunions de négociations entre les délégations syndicales et la direction entre le 08 Mars et le 27 Mai
  • Compte-rendu d’un avis du CHCT Mi-Mai
  • Compte-rendu d’un avis du CE début Juin
  • Après l’avis du CE, La DIRECCTE aura entre deux et trois semaines pour homologuer ou valider ce PSE (trois semaines s’il n’y a pas d’organisation syndicale majoritaire signataire)
  • Eligibilité aux départs volontaires (Entre Mi-Juin et Fin Juillet)
  • Puis procédure de licenciements contraints dont nous ne voulons pas

Enfin, le DRH, lors du CE extraordinaire du 23 Février, nous a déclaré qu’IMS était une société remarquableRemarquable l’est aussi la rémunération de notre PDG Ari Bousbib en 2015 de près de 35 Millions de $ comme le soulignent les journalistes américains, interloqués, spécialisés dans l’information économique et financière !

cf article : http://www.bloomberg.com/news/articles/2016-02-25/ims-health-pays-its-ceo-more-than-ibm-s-to-keep-him-from-leaving

Miscellanées : Chiffre d’affaires 2015 du groupe de près de 3 Milliards de $, projet de suppression de 310 postes en France dont 222 LICENCIEMENTS, Ari Bousbib 35 Millions de $ de rémunération 2015, Résultat net 2015 du groupe de 417 millions de $, projet de supprimer 30,00 % des emplois en France, marge nette de 14,00 % en 2015


Le 19 Février 2016  

ET POUR QUELQUES DOLLARS DE PLUS 

(sortie 18 Février 2016 )    

 Réalisateur : Directeur Groupe Ari Bousbib

 Directeur de casting : Directeur France Vincent Bieldstein

 Acteurs: Les DRH Béatrice Labouérie et Jonathan Litman

 Producteur : fonds de pension américain TPG Capital Management (actionnaire principal)

Que la direction ne se méprenne pas sur le rôle qu’elle compte nous distribuer: les salariés d’IMS ne seront pas les figurants de ce western spaghetti !

Une  réunion extraordinaire du comité d’entreprise a eu lieu Jeudi 18 Février. Celle- ci  avait pour but de répondre à nos questions concernant le  projet de supprimer 282 emplois dont 203 licenciements  au sein de l’UES Boulogne-Montargis-Vélizy. Nous sommes sortis sans réponses précises ni chiffrées ni argumentées et ce, malgré la présence de notre directeur France Vincent Bieldstein.

Tout au long de la réunion, nous avons martelé : Qu’est-ce qui justifie ces licenciements ?

La direction ne donne qu’un semblant de réponse dans un simulacre de réunion : ce plan massif de destructions d’emplois s’expliquerait par la perte de compétitivité, par le marché de l’industrie pharmaceutique qui souffrirait etc….

Mais elle reviendra vers nous prochainement avec des réponses chiffrées de la situation économique de l’entreprise. Alors que c’est eux qui décident de la minute de ces réunions, sans possibilité de les déplacer, ils viennent les mains vides !

Mais nous mènerons notre enquête aidée en cela par un expert-comptable et un conseil juridique. Les réponses, nous irons les chercher.

D’ailleurs, quand nous interrogeons la direction sur le montant du résultat net du groupe IMS Health dans le monde en 2015, nous n’avons curieusement pas de réponse non plus. Mais nous avons mené leur enquête et cela leur brûle visiblement les lèvres de nous annoncer franchement les 417 Millions $ de résultat net en 2015, soit en augmentation de plus de 606 Millions de dollars par rapport à 2014. Quant au chiffre d’affaires 2015, il est de l’ordre de 3 Milliards de $ en 2015 et en progression par rapport à 2014, cf le lien sur le site IMS pour avoir une vision précise des très bons résultats de notre groupe : http://s2.q4cdn.com/521378675/files/doc_presentations/IMS-Q4-’15-Earnings-Call-Slides-Final.pdf.

Alors pour quelques dollars de plus….

L’UNSA IMS ne peut que contester ce projet de massacre social qui serait simplement dicté par des financiers avides de dollars et déconnectés de la vie réelle.

Aussi, nous continuerons à leur demander :

  • Comment la direction peut-elle nous dire que l’activité baisse et dans le même temps augmenter le chiffre d’affaires 2016 ?
  • Comment peut-elle nous dire que les conditions de travail des salariés qui resteraient, ne seraient pas dégradées quand près de 30  % des emplois seraient supprimés ?
  • Quelle considération a-t-elle vis-à-vis de ses salariés français quand elle leur demande de transférer leur compétence aux salariés des centres d’excellence d’Inde, de Pologne ou d’Espagne avant de les licencier ?
  • Où est leur éthique, celle toujours mise en avant dans leurs communiqués ?

Aussi nous veillerons au fait que les catégories professionnelles (salariés qui exercent des fonctions de même nature supposant une formation professionnelle commune)  ne soient pas étroites pour éviter de déterminer par avance les salariés à licencier.

Aussi nous serons accompagnés par un expert-comptable et un avocat.

Et nous mettrons toute notre force et notre énergie pour sauver le maximum d’emplois ET empêcher  la direction de tout faire pour détruire nos emplois et nous faire partir avec un plan low-cost.

Non au plan DISCOUNT !


Le 15 Février 2016
Le déménagement de toutes les équipes franciliennes est prévu à partir de Septembre 2016 tour D2 à La Défense.

 Le 12 Février 2016         

PROJET PSE UES Boulogne-Montargis-Vélizy-Puteaux 

Suppression de 310 postes dont 222 LICENCIEMENTS

Malgré les dénégations de tous nos dirigeants depuis de longs mois, la direction est brutalement sortie de son silence pour nous annoncer son projet de Plan de sauvegarde de l’emploi (PSE). Ce projet entraînerait le licenciement de 203 salariés sur l’UES Boulogne-Montargis-Vélizy sur un total de 888 salariés environ soit 23,00 % des effectifs. C’est considérable.

Les méthodes de cow-boy importées des Etats-Unis et que nous avions dénoncées en Italie et en Belgique sont bel et bien arrivées à Boulogne : la direction a volontairement parqué les représentants du personnel dans le sous-sol surchauffé d’un hôtel boulonnais. Pendant que nous étions en réunion, la direction a convoqué l’ensemble du personnel à une réunion d’information (mail envoyé à tous à 14H18 pour une réunion à 14H30) où les gens étaient debout, les uns sur les autres, n’entendaient rien (avec en prime une vidéo enregistrée de notre directeur France). Tout a été orchestré pour « éloigner » les représentants du personnel de leurs collègues.

Comment peuvent-ils encore parler d’éthique et d’excellence !

L’UNSA IMS dénonce l’ampleur de ce plan et ces méthodes de déstabilisation, d’intimidation, indignes et en totale contradiction avec les valeurs que nous portons tous depuis des années pour faire avancer l’entreprise.

Ce plan est motivé par des questions purement financières de restauration de la compétitivité, d’augmentation « de marges de manœuvre » dans un marché de l’industrie pharmaceutique qui « serait sous pression ». Ce PSE, s’il devait être mis en œuvre, ne serait simplement qu’un instrument de communication en direction des marchés financiers, en particulier pour TPG Capital Management (fonds d’investissement américain et principal actionnaire) au détriment de nous tous.

Pour le moment, nous ne pouvons communiquer sur le fond. Sachez que l’UNSA IMS, soutenue par sa fédération et ses conseils, est partie prenante des négociations qui vont s’ouvrir.

Nous sommes plus que jamais volontaires, déterminés et à vos côtés pour vous accompagner dans cette période très difficile pour nous tous. Surtout, ne vous précipitez pas, ne vous laissez pas intimider et ne signez rien pour vous porter volontaire tant que les instances représentatives du personnel n’ont pas rendu leur avis et que la Direccte (inspection du travail) ne l’a pas validé.


Le 11 Février 2016

Tous les représentants du personnel sont réunis à l’initiative de Vincent Bildstein à 14H00 dans un hôtel à Boulogne-Billancourt. Nous avons été informés à 10H00 ce matin de cette réunion. Je ferai un article dès que possible sur le contenu de cette réunion.


Le 08 février 2016

Négociations annuelles obligatoires : NAO

REVENDICATIONS UNSA 10 /  IMS 0

INDIGNE MEPRISANT SCANDALEUX

  • Il n’y aura pas de revalorisation salariale pour TOUS en 2016: la direction ne veut pas sortir du cadre des augmentations individuelles dérisoires qui ne toucheraient que la moitié des collaborateurs.
  • Nous avons constaté des écarts importants de rémunération chez les cadres entre les femmes et les hommes ! Ladirection ne prend aucun engagement pour réduire et supprimer à terme ces écarts.
  • Il n’y aura pas de revalorisation de la valeur faciale du ticket restaurant.
  • Il n’y aura pas de journées de RTT supplémentaires.
  • Il n’y aura pas de journées enfants malades prises en charge par la direction.
  • Il n’y aura pas de places en crèche financées par IMS.
  • Il n’y aura pas de télétravail hormis une remise de la direction d’un projet d’accord de travail occasionnel à domicile qui est déjà pratiqué chez IMS Puteaux.
  • Il n’y aura pas de congé supplémentaire pour les salariés de 55 ans et plus ou les salariés qui ont plus de 20 ans d’ancienneté.
  • Il n’y aura pas de valorisation sur la prime transport Montargis qui est seulement de 7,03 €/mois soit 0,35 € par jour travaillé. Nous avons demandé de multiplier cette somme dérisoire par 5 ! La réponse de la direction est cinglante en se justifiant que les salariés risqueraient de passer à une tranche supérieure de l’impôt sur le revenu….

Nous contestons le caractère sérieux et loyal des NAO 2016 et par conséquent, nous ne pouvons signer un accord vide d’avancées pour nous tous et surtout issu d’un simulacre de négociation :

La direction n’a pas voulu négocier  le bonus 2016 dans le cadre de ces NAO (bonus qui touche 60,00 % des salariés, soit environ 500 personnes).

La direction s’affranchit du code du travail en ne prenant aucune mesure pour réduire les écarts de rémunération entre les femmes et les hommes cadres.

La direction ne nous a pas communiqué l’ensemble des documents demandés pour négocier loyalement en toute connaissance de cause.

Seule la CFDT a signé cet accord avec la direction. Cela se passe de commentaires POINT.

Dans contexte, il faut absolument « mettre le paquet et booster le budget du CE » sur le poste du conseil juridique avec un cabinet d’avocats de renom.


Le 22 Janvier 2016

Le Far West à Boulogne-Billancourt

      Si j’ai bien compris les propos de notre direction, l’équipe RH s’est renforcée d’un DRH spécialisé dans le management de transition en début d’année non pas pour préparer un plan de départs volontaires (PDV) ou autre plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) mais pour travailler sur l’intégration des deux entités et le déménagement. Quelle sera la crédibilité de la direction si tous nos collègues apprennent dans les prochaines semaines le plan que la direction a nié depuis des mois ? Pour information, nos collègues belges et italiens ont été foudroyés socialement fin d’année 2015 par les méthodes de cow-boys d’IMS dans le cadre de plans de départs : En Belgique, les PC ont été verrouillés le matin même et les salariés ont été convoqués à la RH sans avoir la possibilité de « dire au revoir » aux collègues ! En Italie, c’est près de 25,00 % des effectifs qui auraient été supprimés !

     Le fiasco du déménagement touche à sa fin. D’ici une à deux semaines, la direction convoquera le CHSCT pour lui indiquer le lieu du déménagement. Nous espérons que le nouveau lieu impactera le moins possible le bien-être de nous tous : temps de transport, organisation familiale, environnement du lieu….

     Où en est-on sur le plan de bonus 2016 ? Les 523 collaborateurs non-commerciaux éligibles au plan de bonus vont recevoir dans les prochains jours une lettre précisant les conditions de leur rémunération variable. Quant aux commerciaux et malgré les promesses de Pascal Bécache (cf article du 08 Octobre 2015) qui s’était engagé à revenir vers nous début Janvier sur les précisions suivantes attendues par chacun : quel secteur géographique? Quel portefeuille ? Quel objectif ? Quelle rémunération variable et formule de calcul associée ? Nous sommes le 22 Janvier, nous n’avons aucune précision.

     Qu’en est-il du chiffre d’affaires réalisé en France en 2015 ? La direction n’aurait pas encore les chiffres consolidés mais la tendance est la suivante : « Le chiffre d’affaires n’est pas à la hauteur de l’objectif qui avait été fixé ». Sur quels chiffres la direction s’appuie-t-elle pour affirmer cela ? Aucune réponse.


Le 08 Janvier 2016

Négociations Annuelles Obligatoires :

CAHIER DE REVENDICATIONS UNSA

Pour ces premières négociations annuelles obligatoires sur la politique salariale, le temps de travail et les conditions de travail de l’UES IMS Boulogne-Montargis-Vélizy, l’UNSA souhaite que soient négociés les points suivants. Nous voulons que ces négociations, comme la loi l’exige, soient loyales et sérieuses. Aussi, nous attendons de la direction des réponses claires et motivées sur chacune des revendications.

  1. REMUNERATION

– Revalorisation salariale pour tous les salariés de 3,00 % effective au 1er Avril 2016 avec un minimum de 100,00 € nets pour les salaires inférieurs à 2 000,00 € nets

– Prime exceptionnelle de 500,00 € nets versés à tous les salariés au 1er Juin 2016 pour compenser la perte de l’intéressement en 2016

– Négociation du bonus 2016 dans le cadre des NAO

– Enveloppe de rattrapage de réduction des inégalités de salaires hommes/femmes

– Ouverture d’une négociation au deuxième trimestre pour la participation et l’intéressement avec abondement IMS

– Ouverture d’une négociation deuxième trimestre 2016 pour la mise en place d’un Plan d’épargne pour la retraite collectif : PERCO

– Augmentation de la valeur faciale du ticket restaurant de 8,00 à 9,00 €

  1. EQUILIBRE VIE PROFESSIONNELLE/ VIE FAMILIALE

– Prise en charge à 100,00 % de 3 jours pour un enfant malade de moins de 12 ans, de 5 jours pour deux enfants. Doublement des jours en cas de monoparentalité.

– 2 journées de RTT supplémentaires, soit 15 jours/an avec possibilité de les prendre par ½ journée.

– 1 journée rentrée des classes

– Mise en place d’un dispositif de solidarité par des dons de RTT pour aider les familles en situation exceptionnellement grave.

– Gestion de places en crèche par le CE

-Ouverture d’une négociation autour du CET (compte épargne temps)

  1. CONDITIONS DE TRAVAIL

– Accord de télétravail au sein de l’UES Boulogne-Montargis-Vélizy à l’ensemble des salariés éligibles et volontaires avec prime de télétravail à négocier.

– 1 jour de congé supplémentaire pour les salariés de 55 ans et plus ou les salariés qui ont plus de 20 ans d’ancienneté

– Remboursement à 100,00 % de l’abonnement aux transports en commun

– Revaloriser tous les salariés qui ont des primes transports d’environ 7,00 €/mois : ce montant est tellement dérisoire que je propose de le multiplier par 5.

– Mise en place d’une indemnisation kilométrique vélo


Le 21 Décembre 2015                                                           

 Docteur ès Camouflage

On a eu le droit à toutes les « réponses » les unes plus floues et farfelues que les autres quant à un plan de sauvegarde de l’emploi ou plan de départs volontaires en 2016 : « on réfléchit, on travaille…. », « les silences qui en disent long », « ce n’est pas le sujet » et enfin au comité d’entreprise du 17 Décembre, le DRH nous répond «  la direction n’est pas en mesure de répondre à cette question mais est consciente de l’inquiétude des équipes depuis Avril 2015 »….. 9 mois d’attentisme, 9 mois sans cap, 9 mois de pseudo-réorganisation, 9 mois de rumeurs quotidiennes qui ont déjà poussé à la démission un grand nombre d’entre nous !

N’y a-t-il pas aussi du camouflage sur le contenu du plan de rémunération variable 2016 (2016 c’est déjà dans quinze jours) qui, je le répète, touchera plus de 500 salariés non-commerciaux et près de 70 salariés commerciaux ? Pascal Bécache nous a pour la forme remis des simples feuilles de calcul pour faire des simulations mais cela est loin d’être clair et lisible ! Comment voulez-vous que nous fassions des simulations sans cas concrets de chiffres d’affaires à réaliser et d’enveloppe variable associée ? Quel est le nombre de collaborateurs concernés par chacun des plans et dans quel service sont-ils ? Dans ce contexte d’incertitude et, en comparant avec le variable 2015, nous voulons clairement savoir si les 70 commerciaux gagneront plus en 2016 qu’en 2015 ? Les objectifs individuels seront-ils réalistes surtout quand les portefeuilles clients, l’offre de services  et les territoires vont être modifiés ?

Pour les plus de 500 collaborateurs éligibles au plan non-commercial, la direction va proposer à une équipe à faible salaire annuel de base et qui bénéficie de primes mensuels de les réintégrer dans leur salaire de base pour maintenir ainsi leur pouvoir d’achat. C’est un tout petit pas ! Qu’en est-t-il d’un grand nombre de collaborateurs (en particulier les assistantes-technico-commerciales et les équipes support) qui ont des petits salaires et comptent beaucoup sur leurs primes trimestrielles ? Devraient-ils attendre le mois de Mars de l’année d’après ? Cela est inadmissible surtout quand le prorata temporis ne sera pas appliqué en cas de démission ! Quant au salarié licencié ou en fin de contrat par exemple, le DRH nous confirme que le prorata temporis sera appliqué mais évidemment après entretien d’évaluation avec le manager : comment peut-on croire que le manager aussi professionnel soit-il verse des primes dues à des salariés quittant l’entreprise ?

Que ce soit pour les commerciaux ou non commerciaux éligibles au variable, ils se verront remettre en mains propres courant Janvier une copie du plan de rémunération variable auquel nous devrons en accuser réception par la signature d’un récépissé de remise. Ensuite, les commerciaux auront leurs objectifs 2016 communiqués par le manager par écrit et les non commerciaux dans le cadre du process PMP.

A contrario, tout est beaucoup plus lisible et direct quand il s’agit de mettre fin à la mission de Claudine Catinaud (ex directrice des relations sociales) dont le rôle était entre autres de faire l’interface entre la direction et les salariés. Son poste n’est pas remplacé alors que dans le même temps Béatrice Labouérie (ex DRH entre autres chez le volailler Doux, Kodak….) :

et spécialiste « du management dans le changement » a rejoint l’équipe RH pour une durée de six ou sept mois ! Rien à ajouter sur le départ de Stéfan Janssens (un des rares cadre dirigeant ex Cegedim) remplacé par un « historique IMS » Vincent Bildstein….


Le 1er Décembre 2015            

DE(S) PRIME(S)

Depuis Juillet 2015, l’UNSA n’a cessé de vous alerter des méthodes musclées de la direction pour nous imposer tout ce qui est mis en place à Puteaux : open-space, outil d’évaluation des salariés, outil de reporting, méthodes de management et, maintenant, elle cherche à nous imposer les plans de bonus 2016  conçus aux Etats-Unis pour les équipes commerciales et non commerciales (parlons plutôt pour être précis de primes et de commissions plutôt que de bonus).

Suite à la dernière réunion extraordinaire du 27 Novembre en présence de Pascal Bécache et d’Elodie Meriguet, nous sommes environ 500 collaborateurs à bénéficier de rémunérations variables non assimilées à un plan commercial (Assistants-technico-commerciaux, équipes informatiques, équipes support ….). Non seulement la prime est liée à la performance de IMS Health et du département d’appartenance et fait donc peser aux salariés une baisse de la prime si les résultats du groupe sont en deça des objectifs ! Mais en plus, l’évaluation par le manager des performances du collaborateur (PMP) peut faire varier la prime de 0 à 200,00 % ! Donc le manager, de par son seul jugement et de par des directives venant du groupe, peut faire passer, par exemple, une prime de 5 000 euros  à 0,00 euro ! Cela est INACCEPTABLE !

Enfin, ce plan ne prévoit pas d’avances : en clair, les collaborateurs qui ont des primes mensuelles, trimestrielles ou semestrielles systématiques depuis des années et d’un montant parfois très faible (une centaine d’euros brut par mois) devront maintenant attendre le mois de Mars de l’année suivante (il faut faire partie des effectifs de l’entreprise en Mars pour être rémunéré !) pour éventuellement toucher la prime (aberration quand on sait que le lien efforts/récompenses doit être le plus immédiat possible pour motiver davantage les collaborateurs). Cela est INACCEPTABLE de raboter de la sorte dans le pouvoir d’achat des salariés ! 

Chacun comprendra aisément qu’il y ‘aura toujours une bonne raison pour baisser le montant de la prime voire ne rien verser du tout.

Concernant les 70 collaborateurs qui ont un plan commercial, le choix du plan sera déterminé en fonction du métier des collaborateurs sans tenir compte des salaires fixes de chacun, du panier moyen du chiffre d’affaires, de la récurrence ou non du chiffre d’affaires. Entre les seuils de chiffre d’affaires à atteindre pour déclencher le versement des commissions sur un rythme trimestriel (on peut par exemple réaliser 85,00 % de l’objectif mais ne toucher que 40,00 % de l’enveloppe variable associée), entre les plafonds pour limiter le montant des commissions versées et enfin les 20,00 % de l’enveloppe variable qui est liée à des objectifs fixés par le manager et modulables tous les trimestres, tout est fait pour démotiver la force de vente ! C’est illogique de verser à tous les commerciaux les commissions au trimestre alors que la fréquence des versements doit refléter autant que possible le cycle de vente ! Ces conditions dans les différents plans ne sont ni lisibles, ni mécaniques ni rémunératrices : rien n’est fait pour maintenir une motivation de la force de vente ; au contraire, tout est fait pour la pénaliser ! Le plan de rémunération variable 2016 doit être clairement plus rémunérateur que celui de l’an passé dans ce contexte d’incertitudes.

J’invite les plus de 500 collaborateurs concernés par le plan de rémunération variable 2016 à lire attentivement leur contrat de travail et les différents avenants ou lettres d’objectifs signés ces dernières années. Nous ne devons pas nous résigner : plus nous serons nombreux à contester, au mieux nous défendrons nos intérêts !  


Le 19 novembre 2015

 « Quand il y’a du flou, il y’a un loup et quel loup ! »

 Pour faire suite à la réunion ordinaire du comité d’entreprise du 19  Novembre en présence de Christine Lemaire et de Robert Chu, j’en ai profité pour avoir leur avis sur la question qui brûle toutes nos lèvres : y’aura-il un plan social en 2016 ? Evidemment, nous n’avons eu aucune réponse même s’ils comprennent l’inquiétude des salariés pour leur emploi. Je leur ai donc demandé : « s’il n’y a donc pas de plan social en 2016, dites-le nous et communiquez l’information à tous les collaborateurs ! » Silence embarrassant qui en dit long….

Sur le troisième trimestre 2015, on dénombre 27 sorties dont 20 démissions et très peu d’embauches. Les compétences nous quittent sans qu’on les retienne, les embauches ne viennent pas compenser la fuite de nos collaborateurs. Que compte faire la direction pour faire cesser les départs de nos cerveaux ? A ce jour, rien !

Concernant les négociations en cours entre Jean-Claude Labrune et IMS sur le bail du 137 rue d’Aguesseau, j’ai questionné la direction sur la date à laquelle ils auront une réponse définitive du propriétaire. Ils nous ont répondu que c’était une question de semaines et que toutes les options sont  sur la table : rester à Boulogne dans les mêmes locaux ou pas ou déménager ailleurs. Il est grand temps d’agir et d’accélérer aussi sur ce dossier qui est un sujet d’inquiétude de plus pour les collaborateurs !

Par rapport au bonus 2016 (je préfère plutôt le qualifier de plan de rémunération variable pour les équipes commerciales), nous devions avoir une présentation détaillée venant des Etats-Unis mais celle-ci est reportée à la semaine prochaine. Nous prenons énormément de retard sur ce sujet ultra-sensible, touchant un grand nombre de collaborateurs (équipes commerciales ou non) et applicable dès le 1er Janvier 2016 ! Chaque commercial en fonction de ce qu’il commercialise, du cycle de vente, du montant de son salaire fixe doit avoir un plan de rémunération variable lisible, mécanique et rémunérateur !

A quoi sert donc le blog UNSA ? Aux yeux de la direction, à informer la concurrence : Sans commentaire…Décidément, la direction est obnubilée par la concurrence….


Le 13 Novembre          

ARI’S NO COMMUNICATION

Comme nous sommes tous en attente de réponses concrètes sur l’emploi et sur l’avenir des équipes à Boulogne-Montargis-Vélizy depuis le mois d’Avril, j’ai profité de la visite prochaine d’Ari Bousbib en France pour l’inviter à nous rencontrer. Il a préféré me renvoyer vers Elodie Mériguet…. qui ne cesse d’esquiver les questions et de « tourner autour du pot. Ne devrait-il pas plus s’intéresser à l’inquiétude des collaborateurs, plutôt qu’à celle des actionnaires ? S’est-il posé la question de savoir pourquoi je l’ai contacté directement et pourquoi maintenant ?  Quel dommage de ne pas saisir cette initiative pour communiquer clairement et franchement sur le cap et sur l’avenir des équipes avec des représentants du personnel !

NO COMMUNICATION

Je reviens également sur la réunion des délégués du personnel en date du 12 Novembre. La question du fiasco du réaménagement et déménagement au 137 rue d’Aguesseau, faute d’accord avec M Labrune, est dans tous les esprits. Comment une entreprise aussi organisée et structurée peut-elle faire preuve d’aussi peu d’efficacité sur ce dossier ? Pourquoi laisser la main aux Etats-Unis pour mener à bien ce projet alors que Stefan Janssens par exemple, en agissant en local,  aurait été beaucoup plus efficace ? Sur le blocage en cours,  la direction s’est contentée de nous signifier qu’elle était dans l’attente de la réponse de M Labrune. Que d’amateurisme et de couacs répétés !

NO COMMUNICATION

Où en est la direction quant à sa réflexion sur le projet de plan social au sein des équipes Helpdesk support clients en France ? Que d’esquives en répondant que ce type de question relève de l’instance du comité d’entreprise ! Quand il s’agit de l’emploi d’équipes, qui ont toujours oeuvré avec beaucoup de rigueur et d’ardeur pour servir au mieux nos clients, j’attends encore et encore de la direction beaucoup plus de clarté et de transparence. La ritournelle : « ce n’est pas le sujet du moment », « nous vous répondrons à la prochaine réunion » ne font qu’alimenter les rumeurs et accroître l’inquiétude au sein des équipes, surtout quand on voit la gestion catastrophique du réaménagement et déménagement au 137 rue d’Aguesseau !

NO COMMUNICATION

ARI’S NO COMMUNICATION


Le 19 octobre 2015

Paroles, Paroles et Paroles (sur un air de Dalida)

Suite à la réunion du CE en date du 15 Octobre, nous avons questionné la direction sur un document validé en haut lieu par Robert Chu d’une quarantaine de pages, très détaillé, précis et méthodique concernant un projet de plan social d’ici la fin d’année 2015 des équipes help desk service clients en France. La réponse de la direction : «  Mais non, ce n’est qu’un document de réflexion et de phase exploratoire….. ». Simple réflexion alors que la direction écrit noir sur blanc qu’il faut communiquer le nombre de salariés à licencier avant la fin Septembre 2015 ou les pousser à chercher du travail ailleurs ! Elle ne veut surtout pas informer en amont les instances représentatives du personnel de ses projets de réduction d’effectifs. Où est le dialogue social ? L’emploi est fortement menacé chez « Amix » Allemagne et il ne reste plus que sept personnes chez Amix Italie « au profit » de l’Espagne; on a bien compris que la direction ne va pas s’arrêter en si bon chemin dans sa course en avant de réduction de coûts en centralisant en Espagne !

Enième question « en face à face » sur la gestion des postes en doublon et sur l’emploi en général auprès de Mme Mériguet : toujours pas de réponse malgré l’engagement pris fin Juillet !

Pascal Bécache travaille au plan de rémunération variable 2016 des équipes concernées par les bonus. Le CE sera informé très précisément des conditions de rémunération variable (moteur de la force de vente donc du CA à venir) qui seront avancées dans les prochaines semaines. Nous veillerons à une logique simple : le plan de rémunération variable doit être lisible, mécanique (rémunérer dès le premier euro facturé), visible (chaque commercial doit le comprendre et pouvoir anticiper ses gains suivant ses résultats). Nous n’accepterons aucun plan de rémunération variable 2016 moins intéressant que l’année passée ! De même,  l’uniformité d’un plan de rémunération variable qui s’adresserait  à tous est une grave erreur ! Nous ne commercialisons pas tous les mêmes offres, la durée du cycle de vente diffère, la part du chiffre d’affaires récurrent dans le CA global n’est pas le même d’une division à l’autre, les salaires fixes également.

Sur la banque de données économiques et sociales qui fixe les orientations économiques et sociales de l’entreprise (obligation légale), la direction n’est pas prête à nous la communiquer …….en raison du prestataire qui « traîne » depuis Mai 2015 ! Mais rassurez-vous, ils vont les relancer dans les prochains jours.

Enfin, pourquoi  ne nous informe-t-on pas quand le capital social de l’entité IMS Health Technology Solutions France est passé de 100 Millions d’euros à 2 millions d’euros de Juin à Juillet 2015 (ce n’est pas rien) ? Réponse de la direction : « Les américains ne nous disent pas tout et ignorent la complexité de la loi française »…..Pourtant le document « phase exploratoire » du plan social du help desk démontre évidemment qu’ils maîtrisent les subtilités de la loi française !


Le 14 octobre 2015

Bis Repetita

La direction est revenue vers nous fin Septembre avec un simple comptage des effectifs département par département (comptage que nous aurions pu compiler sur Intradim…). Hors, la question qui avait été posée au CE pour laquelle la direction avait pris l’engagement de répondre au plus tard le 30 Septembre était la suivante :

« Pour cette nouvelle organisation, comment prévoyez-vous la gestion des postes en doublon ? »

Réponse de la direction : « Comme expliqué, cette organisation va probablement être amenée à évoluer à l’avenir, afin de l’aligner aux enjeux de notre business, mais il n’existe pas, à ce jour, de projet suffisamment abouti sur lequel les représentants du personnel pourraient être utilement consultés. Si cette situation était amenée à évoluer, une procédure d’information/consultation distincte devrait être initiée (laquelle devrait suivre les règles spécifiques qui lui sont applicables). La Direction a pris l’engagement de faire un point au plus tard le 30 septembre avec le Comité d’Entreprise sur l’état de ses réflexions sur ce sujet. »

Lors de la réunion des délégués du personnel du 08 Octobre, la direction a affirmé clairement qu’ils avaient répondu à la question. Un comptage des effectifs département par département en date du 28 Septembre est une photographie figée des effectifs à une date déterminée et en aucun cas ne donne une garantie sur l’emploi de chacun à court terme.

Je réitère donc ma question : « Pour cette nouvelle organisation, comment prévoyez-vous la gestion des postes en doublon ? »


Le 08 octobre 2015

Pascal Beccache (directeur des ventes)  :

 « La compagnie est ambitieuse pour la France »

Lors d’une réunion commerciale le 05 Octobre animée à la Défense par Pascal Beccache, il nous a assurés que la compagnie est ambitieuse pour la France . Je l’ai donc questionné : « Est-ce que la compagnie est ambitieuse pour ses commerciaux ? »

Il s’est engagé à revenir dès le premier Janvier 2016 vers la force de vente sur les éclaircissements suivants : quel secteur ? Quel portefeuille ? Quel objectif ? Quelle rémunération ?  Ces questions restent donc en suspens jusqu’à début Janvier 2016… Nous tâcherons d’en savoir plus avant Janvier 2016 et nous vous tiendrons informés….

Il a vanté avec enthousiasme les valeurs collectives d’un sport comme le rugby, prôné l’altruisme entre les commerciaux et dans le même temps Pascal Beccache nous dit que certains commerciaux ont reçu des bonus ….

Enfin, il nous a dit à de nombreuses reprises qu’il était très très (superlatif absolu) content de travailler avec une si belle équipe commerciale ultra (de nouveau superlatif absolu) compétente, performante et ambitieuse !


Le 02 octobre 2015

 Maxi Embrouillamini

Nous avons reçu un mail nous expliquant qu’il y’a un incident technique qui empêche la direction de communiquer auprès de tous les collaborateurs sur les questions posées par les délégués du personnel le 17 Septembre.

C’est fort dommage car il y a une question liée à l’emploi qui nous concerne tous : « Quelle est la suite du planning pour l’organisation des équipes dans les strates inférieures ?  Le personnel ne voit toujours pas clairement quel est son avenir dans cette organisation ». Puisque vous ne recevrez pas le compte-rendu directement dans votre boîte mail, la directrice des relations sociales Claudine Catinaud invite donc tous les collaborateurs qui le souhaitent à lire dans son bureau au 6ème étage toutes les questions et réponses. Je vous invite vivement à vous y rendre en espérant que la porte soit ouverte !

N’obtenant pas les réponses escomptées aux réunions CE et délégués du personnel, j’ai demandé à rencontrer Stefan Janssens directeur France et Europe de l’Ouest et du Sud. Il m’a reçu rapidement et cordialement dans son bureau. J’espérais fortement avoir une réponse éclairée de sa part sur l’organisation chiffrée des équipes dans chacun des départements. La réponse fut claire à défaut d’être instructive pour tous ceux qui se posent des questions quant à leur avenir au sein d’IMS : « je n’en sais rien ».

Enfin, comment peut-on faire confiance à une direction qui nous répète « les yeux dans les yeux » le 23 Septembre en réunion ordinaire du CE qu’elle reviendra vers nous fin Septembre avec des réponses précises sur l’organisation chiffrée ? Nous sommes le 02 octobre et nous n’avons rien reçu……


Le 28 Septembre 2015

Une direction qui parle de tout …….sauf d’EMPLOI

Pour faire suite à la réunion ordinaire du CE du 23 Septembre, Mme Mériguet parle de tout sauf de l’emploi et de l’organisation des équipes hors sphères managériales et comité de direction. C’est tellement plus important de décrire de manière très précise et à grands coups de projecteurs les projets CRM, logiciels de facturation, outil de note frais et autre outil de gestion de carrières….qui seront déployés en 2016 que de rassurer des collaborateurs au bord du chaos et de la crise de nerfs faute de clarification sur l’emploi de chacun!

A l’UNSA (nous avons été élus pour cela), nous sommes là pour poser des questions sans complaisance et nous les poserons rigoureusement autant de fois que nous n’aurons pas les réponses ! Faudrait-il que je vous soumette mes questions avant chaque réunion en espérant que vous me les validiez pour avoir ensuite le privilège de vous les poser…..

Passons donc au sujet principal qui concerne 99,00 % des collaborateurs : à quand l’organisation chiffrée des équipes dans chaque département hors sphères managériales et comité de direction (question posée au moins à cinq reprises) ? La date du 30 Septembre approche. La DRH nous a confirmé un retour chiffré à la fin du mois. Dont acte !

Qu’en est-il de la base de données économiques et sociales (BDES)  qui recueille les informations nécessaires à la consultation sur les orientations stratégiques de l’entreprise et leurs conséquences ? Cette base est obligatoire dans les entreprises de plus de 300 salariés depuis le 14 juin 2014. La direction me répond que la BDES n’est pas encore prête ! Où est la transparence ?

Combien vont coûter les travaux de réaménagement du 137 Rue d’Aguesseau? Aucune réponse sous prétexte qu’il s’agisse d’un budget global. Où est la transparence ?

Qu’en est-il de notre demande d’un état des comptes financiers et annexes au 30 Juin 2015 ? Nous avons reçu en retour trois chiffres : chiffre d’affaires, marge brut et EBITDA. Où est la transparence ?

On a obtenu enfin une réponse sur une question posée le mois dernier concernant la répartition des sorties depuis le 1 Avril 2015 : 45 sorties dont 32 démissions et 6 licenciements  (pour le reste, non reconduction période d’essais, fin CDD etc…)


Le 21 Septembre 2015                                                                 

Répondez-nous !

Lors de la réunion des délégués du personnel du 17 Septembre, nous avons à nouveau questionné la direction sur l’organisation finale des équipes hors comité de direction et équipes managériales.  Nous avons reçu une réponse laconique (peut-on appeler cela une réponse ?) : « Il suffit simplement d’aller voir vos managers qui sont informés et peuvent ainsi vous répondre« . Des questions précédentes ont pourtant montré que les managers naviguaient à vue et n’avaient pas de consignes claires de la direction et sont donc incapables de répondre à cette question.

Tout cela donne l’impression que la direction entretient volontairement le flou sur notre avenir, dans quel but ?

Je lance un appel à nos dirigeants en France, au Royaume-Uni et aux Etats-Unis (nous avons d’ailleurs des lecteurs fidèles du blog au Royaume-Uni et aux US) : Prenez-vous la mesure de l’état d’inquiétude et de stress ressenti par tous les collaborateurs quel que soit le poste occupé ?  Il est temps de « parler vrai », de fixer le cap  et de cesser de nous mentir.

L’organigramme France imprécis et non chiffré ne rassure pas l’ensemble des collaborateurs mais surtout ne démissionnez pas !

Ari Bousbib aurait prévu de venir à Boulogne courant Novembre : l’équipe UNSA souhaite donc le rencontrer pour échanger clairement sur l’avenir des équipes de Boulogne-Montargis-Vélizy.


02 Septembre 2015

Management, Open-Space et Reporting

Le CE et le CHSCT ont rendu un avis négatif concernant le projet d’organisation France. Comment peut-il en être autrement ? Nous sommes contre un projet qui ne donne aucune garantie sur l’emploi.

Bienvenue à Elodie Mériguet, nouvelle DRH issue de IMS Puteaux, suite à la « démission » de Carine Gautier. Elle nous a assuré que la direction allait revenir vers nous plus précisément sur l’organisation d’ici fin Septembre. Dont acte !

Entre temps, nous avons reçu le 1er Septembre un mail de Stefan Janssens sur l’organisation encore non chiffrée d’IMS Health France. Tous les salariés et pas uniquement ceux du comité de direction ou les managers veulent clairement savoir cinq mois après le rachat où et avec qui ils vont travailler.

Il aura fallu cinq mois pour constituer le comité de direction en France avec une large majorité « d’IMS historiques » et attribuer le poste de la direction France à notre président Europe de l’Ouest/Sud alors que nous nous attendions à un recrutement externe ! Quelle réactivité !

En attendant, Mme Mériguet nous informe et nous consulte sur d’autres sujets :

Vous savez certainement que les 240 salariés de IMS Puteaux devraient déménager fin Janvier dans les locaux du 137 Rue d’Aguesseau. Un projet de travaux d’aménagement en open-space dans tous les étages du 137 rue d’Aguesseau est également prévu. Ces travaux découpés en cycles s’étaleraient jusqu’en Novembre 2016….. Hors combien d’études ont démontré que les open-space n’étaient pas propices à la productivité des salariés en France : bruit, promiscuité, problème de concentration et le sentiment d’être jugé par les voisins d’à côté sont les principaux inconvénients. Nous nous opposerons très clairement à tout projet d’open-space.

Projet de mise en place de l’outil de reporting d’activité PSA (automatisation des services professionnels) utilisé à Puteaux.

Projet de mise en place de l’outil PMP : Performance Management Process c’est-à-dire Processus de gestion de la performance. Pour faire simple, IMS dispose de cet outil pour mesurer la performance et les compétences des salariés ainsi qu’un  référentiel commun pour comparer les postes, toutes branches d’activité confondues.

Comme vous pouvez le constater, IMS ne manque pas d’outils d’évaluation des salariés et de reporting d’activité qui ne font que davantage infantiliser et démotiver les équipes. La direction est impatiente de nous imposer leur culture et leur process peu importe si nous avons d’un côté 240 salariés avec une culture managériale à l’anglo-saxonne et avec plus de 95 % cadres et de l’autre 940 salariés dont 55 % de cadres à forte ancienneté et un management qui responsabilisait tous les collaborateurs.

Comme le capital social de l’entité IMS Health Technology Solutions France est passé de 100 Millions d’euros à 2 millions d’euros de Juin à Juillet 2015 (ce n’est pas rien !), j’ai demandé dès que possible un état financier des comptes et annexes au 30 Juin 2015 des entités Boulogne-Montargis-Vélizy ? Que cache cette baisse subite et importante du capital social ?

J’ai également demandé le détail des sorties des salariés depuis début Avril 2015 : combien de salariés ont démissionné ? Combien de personnes ont-été licenciées ? Nous devons rester très vigilants concernant les conditions de travail : il est hors de question de les laisser se dégrader et d’accepter des pressions en tous genres !

Nous reviendrons vers vous dernière semaine de Septembre sur le retour précis de la direction quant à  l’organisation détaillée des activités en France et des conséquences sur l’emploi : l’emploi priorité Numéro 1 pour nous tous.


20 Juillet 2015                                                        

 LA LANGUE DE BOIS, CELA SUFFIT !

Depuis début Avril 2015, nous sommes sous la direction de IMS Health mais nous attendons toujours le directeur de la division France. Pendant que l’organisation se met en place, les salariés sont de plus en plus inquiets et à juste titre  :

– La démotivation est générale. Quel est le cap ? Avec quelles équipes ? Quels managers ?

– Nombreux sont les salariés qui sont écœurés et cherchent du travail ailleurs.

– Des salariés compétents quittent le navire, départs volontaires ou  contraints ?

Que nous répond la direction pendant ce temps-là ?

….« c’est la transition », il faut du temps pour réorganiser un groupe avec des équipes aussi importantes. Nous ne voulons pas que cette période précaire pour tous devienne un mode de fonctionnement et de management dans la durée.

….Aucune volonté de motiver les équipes, la direction a prétexté le manque de temps pour la négociation de la participation et de l’intéressement pour ne pas signer d’accord d’intéressement : en clair, euro d’intéressement versé par IMS en 2016 ! Lors de la négociation (le terme n’est pas très approprié…) intéressement et participation, j’avais clairement dit à la direction qu’une hausse de l’intéressement serait perçue comme un signal positif et de confiance à toutes les équipes. Si l’objectif est de démotiver les salariés pour les pousser à la démission, la méthode est clairement assumée. Pourtant IMS Health sait récompenser l’effort et le travail quand il s’agit de rémunérer Ari Bousbib en 2014  de 25,9 millions de dollars de revenus et avantages (source Bloomberg : http://bloom.bg/1AjkGT9).

….« Nous voulons faire en sorte que les équipes ex Cegedim et historiques IMS Health travaillent ensemble pour satisfaire nos clients ». Là-dessus, nous partageons le même objectif. J’ai posé la question que tout le monde se pose à Stefan Janssens directeur Europe de l’ouest et du sud: « Comment allez-vous gérer les doublons, les triplons pour un même poste? » Je n’ai obtenu aucune réponse…..Les suppressions d’emplois ne sont elles pas déjà dans les dossiers de la rentrée ?

Par conséquent et dans l’attente de réponses précises sur la gestion des postes communs entre les deux entités, nous demandons à la direction de cesser la langue de bois :

–  Nous voulons une vision claire et ambitieuse avec une âme d’entrepreneur et non pas une simple gestion comptable à courte vue.

– IMS Health a besoin de tous ses salariés pour réussir sa transformation.