Actualité    

Le 11 Juillet 2018

IQVIA : des écarts toujours aussi saisissants

Au comité d’entreprise du 21 Juin en présence de notre directeur général Vincent Bildstein et de notre DRH Elodie Mériguet, nous avons obtenu quelques réponses aux questions que vous nous avez remontées ainsi que celles des élus.

L’UES Ims compte près de 850 salariés en France dont la moitié environ travaille pour le « global ». Les près de 400 salariés travaillant pour le « global » sont-ils payés en totalité par « la France » ou est-ce que cette masse salariale est refacturée aux entités concernées hors de France ? La direction s’est retranchée derrière la réponse qu’elle apportera en fin d’année à notre cabinet d’experts Sextant dans le cadre de l’information consultation économique et financière.

Au sujet de l’emploi en France, la Drh nous assuré que les effectifs seront stables en 2018. Concernant les augmentations de salaire en 2018, le pourcentage de la masse salariale dédiée aux augmentations de salaire est à 1,69 % alors qu’il était à 2,09 % en 2017 soit une baisse de près de 20,00 % par rapport à 2017. Nous ne comprenons pas comment ils peuvent fixer des objectifs aussi ambitieux de chiffre d’affaires 2018 par rapport au CA  2017 tout en diminuant l’enveloppe de rémunération de 20,00 % en 2018 par rapport à 2017.

Sur l’harmonisation des salaires de base entre les salariés qui occupent les mêmes fonctions, je cite la Drh :« beaucoup de choses ont été faites à ce sujet mais il n’y aura pas d’harmonisation des salaires en vue ». Or, les augmentations de salaire liées au mérite ne suffisent pas à réduire les écarts de salaire beaucoup trop importants entre les salariés qui occupent les mêmes fonctions. Ce sujet si sensible doit être une priorité et nous avons besoin du poids de nos dirigeants pour prendre des décisions fortes pour réduire ces inégalités avec un budget et un calendrier dédié.

Au sujet de l’égalité des salaires femmes/hommes, Mme Mériguet juge « qu’il n’y a pas de discrimination » tout en concédant un écart en moyenne de 15,00 % entre les femmes et les hommes. Il y aura, selon elle, des vérifications cet été sur ce sujet avec une prise de position de nos dirigeants prévue en Septembre. Dont acte.

Concernant les primes non commerciales : en début d’année, 179 salariés n’étaient pas éligibles aux primes non commerciales AIP. Depuis Janvier 2018, 43 collaborateurs sont devenus éligibles pour des questions d’équité et de mérite. Je ne peux que me réjouir de cette avancée mais nous ne pouvons ignorer les 136 collaborateurs non éligibles encore à ce jour ni écarter les écarts des pourcentages accordés sur la rémunération de base entre les salariés éligibles qui occupent les mêmes fonctions.

La fusion juridique entre Quintiles et IMS n’est pas à l’ordre du jour à court terme. Concernant les doublons potentiels entre les deux entités, Vincent Bildstein estime le nombre à largement moins de 20 salariés. Dont acte.

Sur les primes non commerciales, sur les augmentations de salaire en 2018, sur les inégalités de salaire entre les femmes et les hommes, le groupe IQVIA n’est pas assez ambitieux pour ses 850 collaborateurs en France en estimant que ses marges de manœuvre sont minces. Mais quand il s’agit de rémunérer notre CEO Ari Bousbib à hauteur de 38 millions de dollars par an soit 100 000 dollars par jour (plus gros salaire dans l’industrie pharmaceutique) :  https://www.wsj.com/articles/ever-heard-of-iqvia-its-ceo-made-38-million-1528801200, il existe des marges de manœuvre considérables et cela démontre que notre groupe accorde trop peu d’importance à la reconnaissance du travail de ses collaborateurs. Pour paraphraser Mme Mériguet, IQVIA a bien une « baguette magique » sur certains sujets. Enfin, quand Ari Bousbib rencontre notre directeur général Vincent Bildstein en France, j’aurais préféré qu’ils échangent sur l’emploi en France et pas uniquement sur le business.

Les accords sur le travail occasionnel à domicile (TOAD), le compte épargne temps (CET), le temps de travail et les astreintes sont toujours en cours de négociation. La deuxième journée de TOAD est toujours d’actualité mais n’est pas encore formalisée. Concernant les négociations annuelles obligatoires (NAO), la direction revient vers les organisations syndicales le Mardi 17 Juillet. Une réunion extraordinaire du comité d’entreprise est prévue le 25 Juillet au sujet de la situation de ICD.

Enfin, je tenais à communiquer auprès de vous sur ma situation personnelle.

J’ai beaucoup appris à vos côtés, les échanges auprès de vous m’ont enrichi, j’ai apprécié vous défendre mais aujourd’hui j’ai d’autres projets. Je tenais à vous communiquer que j’ai exprimé le souhait de quitter la société. Ma date de départ est fixée au 30 Septembre 2018 sous réserve de l’autorisation de l’inspection du travail.

Je suis certain que d’autres prendront la relève et je fais toute confiance à mon équipe actuelle pour continuer le dialogue avec les dirigeants et faire avancer nos positions. Et si vous êtes intéressé par l’aventure syndicale au sein de l’UNSA, n’hésitez-pas à prendre contact avec moi.


Le 24 Mai 2018

 Négociations en cours : durée du temps de travail, NAO

Vous êtes nombreux à nous questionner sur les négociations en cours.

Négociation de l’accord temps de travail qui comprendra quatre volets :

un volet sur le travail occasionnel à domicile (TOAD), un volet  sur le compte épargne temps (CET), un volet sur le temps de travail et un dernier volet sur les astreintes et prestations exceptionnelles.

Négociations annuelles obligatoires : la direction reviendra vers nous courant Juin avec ses propositions

La direction nous a exposé ses propositions « finales » en réunion le 13 Mai concernant les négociations autour du temps de travail. Quel est le contenu de ces propositions ?

Premier volet : le TOAD 

2 jours par semaine avec obligation de poser le 2ème jour en une journée complète. Faisons-en sorte organisations syndicales et direction pour que cet accord soit applicable dès cet été.

3 jours pour les femmes enceintes

3 jours pour les salariés RQTH

3 jours pour les salariés en retour de longue maladie (pendant une durée de deux mois) avec possibilité sur avis du médecin du travail de prolonger

Pour le moment, la direction n’accorde pas la possibilité d’accorder un 3ème jour de TOAD pour les salariés seniors qui le souhaitent ou pour les salariés qui ont un trajet quotidien supérieur ou égal à 2H30. Nous ne comprenons pas ce refus surtout dans un contexte où nos dirigeants nous annoncent en 2019 leur intention de négocier un accord télé-travail (plus souple que le TOAD) dans un contexte de bureaux partagés avec une information consultation du CE prévue en Janvier 2019. L’Unsa IMS ne souhaite pas d’accord de télé-travail qui serait uniquement guidé par des objectifs financiers d’optimisation de coûts immobiliers dans un contexte de regroupement des équipes avec Quintiles en 2019. Nous avons proposé à nos dirigeants de vous sonder sur votre intérêt ou non du télé-travail avec bureaux partagés, de vous sonder sur le nombre de jours par semaine en télé-travail souhaités. Nous les avons également sensibilisés à une expérimentation sur un échantillon de salariés volontaires dès cette année pour expérimentation avant une possible généralisation. Ils ont refusé notre proposition.

Deuxième volet : le CET (compte épargne temps)

Pour les salariés ex BMV, il y’a peu de changement par rapport à l’accord actuel. Pour les salariés ex IMS, il est un peu plus souple.

Possibilité de placer 15 jours par an dans le CET (5ème semaine de CP + RTT ou jours d’ancienneté)

Possibilité de monétiser RTT et jours d’ancienneté (monétisation à partir de 3 RTT avec abondement de 110,00 % de 1 à 5 RTT et 125,00 % pour 6 RTT et plus.)

La règle de l’écrêtage à 10 jours de RTT est maintenue i.e que si le salarié, en début de mois bénéficie d’un RTT qui fait passer son compteur de RTT à plus de 10,99 RTT, perd le bénéfice de ce qui est au dessus de 10,99 RTT.

Le CET pourra être utilisé dans le cadre d’un congé de fin de carrière, d’un congé pour convenance personnelle ou sans solde, congé naissance, congé famille, rachat de cotisations d’assurance vieillesse ainsi que l’alimentation d’un plan épargne entreprise (10 jours maximum par an). A noter la possibilité de déblocage exceptionnel du CET dans le cadre d’un achat immobilier, invalidité, décès du conjoint ou surendettement.

L’Unsa IMS veillera à une souplesse dans les modalités d’utilisation du CET précisées ci-dessus. Il faudra également négocier la mise en place d’un PERCO (plan d’épargne retraite collectif) à alimenter à travers le CET. Nous souhaitons également élargir les modalités de déblocage exceptionnelle du CET.

Troisième volet : La durée du temps de travail 

La direction propose le forfait jour pour l’ensemble des cadres de l’UES. Elle souhaite mettre en place une « procédure spéciale » d’entretiens exceptionnels à l’initiative du salarié en cas d’impossibilité de sa part de faire face à sa charge de travail. Cette « procédure spéciale », si elle n’est pas saisie par le salarié, permettra certainement à notre employeur de s’affranchir de tout ou partie de sa responsabilité en cas de saisine du conseil des prud’hommes sur les charges de travail trop importantes.

L’Unsa IMS ne veut pas de « gadget » sur ce sujet si sensible de la charge de travail au sein de IQVIA. Nous demandons que soient précisés dans cet accord la durée maximale d’heures de travail par jour, d’heures de travail par semaine, les modalités de déclenchement et de paiement des heures supplémentaires ainsi que les modalités du repos compensateur pour les salariés en forfait jour et ceux en forfait heure.

Nos dirigeants doivent prendre toutes les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale de ses salariés (article L. 4121-1 du Code du travail). L’employeur ne doit pas seulement diminuer le risque, mais l’empêcher. Cette obligation est une obligation de résultat (Cour de cassation, chambre sociale, 22 février 2002, pourvoi n° 99-18389), c’est-à-dire qu’en cas d’accident ou de maladie liée aux conditions de travail, la responsabilité de l’employeur pourra être engagée. C’est pourquoi, nous demandons sine die l’ouverture d’une négociation en vue d’un accord collectif fixant les modalités pratiques du droit à la déconnexion des salariés.

En cas de surcharge de travail, d’horaire excessif ou de travail pendant les week-end, conservez tous moyens de justification (mail, notes journalières, demandes de votre hiérarchie) et faites-nous les parvenir.

Concernant les RTT, nos dirigeants proposent une journée de plus c’est-à-dire 14 jours de RTT au total pour les 600 salariés ex BMV et un jour de moins c’est-à-dire 14 jours de RTT au total pour les 200 salariés ex SAS. Pourquoi nos dirigeants n’ont-t-ils pas saisi cette occasion historique d’aligner tous les salariés de l’UES à 15 RTT et 28 CP (25 CP + 3 jours d’ancienneté= régime des 200 salariés ex IMS) ?

Passage à temps partiel : Le refus du passage à temps partiel sera systématiquement motivé par écrit. IQVIA ne pourra refuser deux demandes de passage à temps partiel consécutifs dès lors que la première demande date de plus d’un an. Nous veillerons à ce que l’application de cette modalité soit effective dès 2019 i.e que si le salarié a « essuyé » un refus en 2018, notre employeur ne pourra pas s’y opposer en 2019.

 Jours enfants malades, jours hospitalisation d’un enfant : 3 jours rémunérés pour enfant malade jusqu’à 12 ans, 5 jours à partir de 2 enfants de moins de 13 ans. 4 jours pour enfant hospitalisé jusqu’à 16 ans inclus. Nous saluons ces propositions.

Quatrième volet : les astreintes/ prestations exceptionnelles : ce sujet doit être approfondi.

Avant la lecture minutieuse de ces accords par nos avocats pour vérifier que leur contenu est complet juridiquement et conforme aux propositions, nous nous rapprocherons de la direction pour peaufiner et optimiser au mieux sur la base d’un raisonnement simple : Qualité de vie au travail (QVT)= Productivité renforcée=Meilleurs résultats au bénéfice de tous.


Le 18 Mai 2018

La Chasse aux sorcières est de retour chez IQVIA

Avant de revenir sur les contenus des comités d’entreprise du 19 Avril et du 17 Mai ainsi que sur l’agenda social très chargé, je tenais à relayer sur l’échange oral que j’ai eu avec Alistair Grenfell lors de sa venue à Paris le 11 Avril. Quand je le questionne sur l’existence d’un objectif chiffré en 2018 d’une baisse importante de la masse salariale en France compte tenu de l’accélération des départs depuis le début de l’année, il me répond clairement qu’il n’y a aucun objectif de baisse des effectifs ni de plan social en 2018.

Il ajoute qu’il n’y aura pas davantage d’embauches, ni de versement de primes sans croissance en France. Pour l’Unsa, il faut absolument sortir de ce cercle vicieux qui nous mène tout droit dans le mur car il n’y aura pas de croissance sans les salariés et sans la reconnaissance de leur travail. Il ne faut d’ailleurs pas s’étonner si le groupe a autant de mal à recruter de nouveaux profils tant l’image d’IQVIA à Paris, Strasbourg et Saint-Ouen est négative et tant les conditions de travail se dégradent de mois en mois.

Revenons sur le comité d’entreprise du 19 Avril avec un point sur la situation du service Icomed. Au kick-off de janvier, notre DG Vincent Bildstein, lors de la présentation des résultats 2017, a oublié de nous préciser que les effectifs ont été diminués de moitié entre 2017 et 2018. Il aurait également fallu expliquer à l’auditoire que l’offre de services n’est quasiment plus mise en avant par les commerciaux. Dans un tel contexte, il est difficile de performer.

La situation d’IQVIA CD (marketing services BTOB de 20 salariés) n’a pas bougé depuis le début de l’année. Les choses pourraient s’accélérer à la rentrée. Au comité d’entreprise du 17 Mai, nous avons rappelé à nos dirigeants la promesse qu’ils avaient tenue auprès des élus au CE du 08 Novembre 2017 :  la direction avait proposé d’informer le comité d’entreprise en amont sur les garanties sociales qui seront sur la table. Quand je questionne la direction sur des nouveaux projets de vente ou de fermeture de service en 2018, la direction répond qu’aucun projet n’est en cours à ce jour.

Ranking forcé : nous remercions les managers qui refusent d’appliquer la méthode du ranking forcé consistant à imposer « vaille que vaille » des notes affichant des objectifs non atteints, à des salariés productifs pour les pousser à la démission ou à la rupture conventionnelle low-cost. Ces méthodes sont illégales. Dans ce contexte de « chasse aux sorcières », j’appelle à la vigilance tous les salariés qui ont été repositionnés en 2017 et qui ont eu des notes affichant des objectifs non atteints, à conserver des preuves matérielles de « travail bien fait ». Concernant l’éligibilité aux primes non commerciales AIP à tous les salariés (environ 220 salariés n’en touchent pas à ce jour), la directrice des relations sociales, Mme Taourel, a pris l’engagement de revenir vers nous cet été sur le « go no go ».

 Pour l’Unsa, l’harmonisation des salaires de base et des primes est un sujet déterminant pour la reconnaissance du travail des salariés et pour la réussite économique et financière de notre groupe. Tous les salariés doivent toucher des primes non commerciales, quel que soit le statut, avec un minimum plancher de 7,69 % du salaire de base. A noter qu’environ 20 salariés ont touché des primes exceptionnelles en 2017, dont 10 seulement non éligibles aux primes non commerciales.

Quand on entend que nos collègues en Chine ou à Manille se plaignent de la charge de travail, nos dirigeants doivent clairement apporter au plus vite des solutions concrètes pour améliorer la qualité de vie au travail au sein de IQVIA.

Agenda social : (durée du temps de travail, NAO) : nous publierons courant de semaine prochaine un nouvel article.

Minute culture : L’exposition Enfers et Fantômes d’Asie a lieu au Quai Branly du 10 Avril au 15 Juillet. Pensez-vous qu’on ait davantage de chance d’y rencontrer Ari Bousbib CEO de IQVIA que lors de son passage à D2 le 11 Avril dernier ?

Vous pouvez nous solliciter par mail : UNSA.IMSHEALTH@gmail.com ou directement sur le portable 06 11 05 44 72. Inscrivez-vous aussi par mail pour recevoir notre Newsletter.

Le 28 Mars 2018

NEGOCIATIONS ANNUELLES OBLIGATOIRES

CAHIER DE REVENDICATIONS UNSA

Dans le cadre des négociations annuelles obligatoires (NAO) sur la politique salariale, le temps de travail et les conditions de travail de l’UES IMS, l’UNSA souhaite que soient négociés les points ci-dessous. La direction se doit de réaliser une véritable négociation salariale, sérieuse et loyale si elle veut obtenir une entière adhésion des salariés aux objectifs de l’entreprise.

  1. REMUNERATION

Augmentation générale de 100 €uros sur le salaire de base pour l’ensemble des salarié(e)s : l’UNSA est attachée à une augmentation générale en numéraire plutôt qu’en pourcentage, y compris pour les cadres.

Revalorisation salariale de 5 % du salaire de base pour les 28 salariés qui n’ont pas reçu d’augmentation individuelle depuis Avril 2015.

Attribution d’une prime annuelle de 500 euros net pour l’ensemble des salariés, versée fin avril, pour pallier au non versement de l’intéressement et de la participation depuis 2015.

– Primes AIP : Environ 630 salariés concernés

Ouverture d’une négociation pour sortir du mode de calcul aléatoire lié au funding (prime individuelle dépend des résultats de la BU d’appartenance et du groupe) et pour revenir sur les 22 funding source d’iniquité entre les salariés. L’UNSA demande à  la direction France que les 630 salariés concernés par les primes non-commerciales soient tous sur le même funding.

Près de 180 salariés de l’UES IMS n’ont aucun bonus. 30,00  % des ETAM n’ont aucun bonus. Parmi les 180  salariés qui ne touchent aucun bonus, nous demandons une revue des effectifs pour «primer » tous les salariés sans bonus

Harmoniser les % des bonus cibles en fonction des métiers. Il y’a trop de disparités des bonus cible entre les salariés qui exercent le même métier : bonus cible entre moins de 3,5 % du salaire de base à plus de 40,00 %. Instaurer un seuil minimum de 7,69 % (seuil minimum pour les ex salariés IMS SAS)

Versement de primes d’ancienneté :

 Médaille pour les 20 ans d’ancienneté : 500,00 €

 Médaille pour les 30 ans d’ancienneté : 1 000,00 €

 Médaille pour les 35 ans d’ancienneté : 1 500,00

 Médaille pour les 40 ans d’ancienneté : 2 000,00 €

13ème mois versé à tous les salariés d’Amix, Reportive et Support Montargis sans modification de leur salaire mensuel.

Harmoniser les salaires vers le haut entre les salariés « ex Cegedim » et ceux « d’IMS Historique » :   A travail égal, salaire égal.

– Négociation d’une enveloppe de rattrapage de réduction des inégalités de salaires hommes/femmes. L’UNSA demande une stricte égalité salariale entre les hommes et les femmes, à ancienneté égale et niveau d’emploi occupé équivalent.

Verser la prime vacances Syntec à tous les salariés d’Information Solutions comme cela a été fait pour les « ex SAS »

– Attribution d’actions QuintilesIMS gratuites à l’ensemble du personnel.

– Retraite par capitalisation cadres et Etams pour les salariés ex BMV (égalité de traitement avec les cadres « ex SAS »). L’UNSA demande une stricte égalité de traitement entre les salariés de l’UES IMS.

Mise en place d’un Plan Epargne Retraite Collective au sein de l’UES IMS (PERCO avec abondement IQVIA)

– Ouvrir les négociations pour un accord d’intéressement sur un modèle différent de la réalisation d’un objectif de CA et d’Ebitda inatteignables. Depuis le rachat de Cegedim par IMS en Avril 2015, nous ne touchons ni participation ni intéressement.

– Abondement IMS de 100,00 % sur un versement de la participation ou de l’intéressement et 300,00 % sur les versements volontaires de 500,00 € maximum par les salariés sur le PEE.

– Augmentation de la valeur faciale des Tickets restaurant de 9 à 10,00 € (sans modifier le % part employeur/salarié)

– Mutuelle : augmentation du % de la part employeur et prise en charge par l’employeur de la cotisation du conjoint

  1. EQUILIBRE VIE PROFESSIONNELLE/ VIE FAMILIALE

– Négociation Q3 2018 pour la signature d’un accord ouvrant le droit à la déconnexion des salariés

– 1 journée rentrée des classes, 1 journée déménagement

– Places en crèche financées par IMS

  1. CONDITIONS DE TRAVAIL

– Elargir le TOAD (travail occasionnel à domicile) à 2 jours par semaine dès à présent sans attendre la fin des négociations en cours sur le temps de travail et 3 jours pour les femmes enceintes, 3 jours pour les salariés en situation de handicap

– Expérimenter pour les salariés éligibles et volontaires le télétravail dans l’optique de la négociation d’un accord télétravail en 2019

– Prise en compte intégrale de la journée dite « de solidarité » par IQVIA

– Accès à tous les salariés à la formation professionnelle avec pour chaque salarié un droit minimum de 5 jours de formation pour 2018

– Plan d’action avec calendrier précis et budget alloué pour les     « 111 oubliés de la formation » sans formation depuis 3 ans. Le groupe IQVIA a une obligation d’employabilité de ses salariés

– Négociation d’un accord pour les salariés en situation de handicap (bureau individuel, RTT supplémentaire, place de parking)

– Possibilité de proposer à des tarifs préférentiels (sur la base des tarifs négociés par le groupe pour les salariés qui ont un véhicule de fonction) un véhicule en location longue durée aux salariés qui n’ont pas de véhicule de fonction.

– Une augmentation de la subvention CE pour les Activités sociales et culturelles à 1,2 % de la masse salariale au lieu des 0,6 % et le budget de fonctionnement à 0,4 % au lieu des 0,2 %

 – Remboursement à 100,00 % du Pass-Navigo

Passage de la prime transport Montargis à 35,00 € /mois

– Mettre à disposition des places de parking pour les 2 roues

– Indemnité kilométrique vélo


Le 29 Mars 2018

Tragédie IQVIA : Acte I Scène II

Le funeste plan caché de réduction d’ effectifs

Après avoir relancé la direction pour obtenir les chiffres des entrées et des sorties que nous n’avions plus depuis fin Octobre 2017, l’Unsa IMS tire la sonnette d’alarme. Dans ce contexte de fuite de nos talents  (10 départs en moyenne par mois du 1er Novembre au 31 Janvier), j’ai questionné, au CE du  19 Mars puis en réunion délégués du personnel, la directrice des relations sociales Marianne Taourel sur le point suivant : « Avez-vous pour objectif cette année de réduire la masse salariale dans l’UES IMS ? ». En ce qui la concerne, la réponse est « non ».

Pourtant les démissions, les ruptures conventionnelles ou autre licenciement abusif qui ne repose sur aucune cause réelle et sérieuse, avec le scénario d’une mise à pied à titre conservatoire pour mettre « KO » le collaborateur avant son entretien préalable, continuent.

Les départs des commerciaux inquiètent-ils notre direction ? Qui va porter nos offres et développer le business ?  Et comment dans ce contexte de réduction drastique de la masse salariale, l’UES IMS peut-elle, dans le même temps, supporter depuis février 2018 le salaire de Jonathan Litman, Drh spécialisé « coûts et salaires » qui sera au sein du comité de direction qui compte désormais neuf membres dont deux Drh ?

Quelles décisions comptent prendre nos dirigeants dans cet environnement dégradé qui se caractérise par de l’absentéisme, des arrêts maladie, du turn-over, des difficultés de recrutement, des postes durablement vacants, des désorganisations de services avec abandon de tâches, l’allongement des délais, une baisse de la qualité et une  moindre productivité ? Sans changement de cap immédiat, c’est la pérennité économique et financière de IQVIA qui est en danger.

Pour l’Unsa, ce changement de cap urgent passe par les décisions suivantes :

Évaluer la charge de travail de tous les collaborateurs

Donner de l’autonomie à vos salariés

Soutenir vos collaborateurs

Témoigner de la reconnaissance

Donner du sens au travail

Communiquer sur les changements

Faciliter la conciliation travail et vie privée

C’est pourquoi, il est grand temps de prévenir et d’agir contre les risques psycho-sociaux. Si vous ou un de vos collègues rencontrez des difficultés pouvant s’apparenter à des RPS, n’hésitez-pas à vous rapprocher de vos élus Unsa CHSCT (Corinne Witkowski au 01 73 20 47 45, Nathalie Espirt et David Cholley 01 73 20 49 12) ou de demander un rendez-vous auprès de la médecine du travail dont vous dépendez ACMS , CIAMT ou CIHL)

 2ème sujet brûlant : le nouveau grading qui sera communiqué à chacun d’entre nous d’ici fin Mars. Contrairement à la communication rassurante de la direction sur ce sujet pas si neutre, la nouvelle classification peut impacter la rémunération, la progression des salaires, les primes ou l’évolution vers d’autres postes au sein du groupe. Si vous avez le sentiment d’être rétrogradé, n’hésitez-pas à nous le remonter pour que nous puissions revenir vers la direction au CE du mois d’Avril. Nos dirigeants se contentent de nous préciser que si le collaborateur a des questions sur son nouveau grading, il faudra qu’il se rapproche de son manager. Mais compte tenu des cas multiples qui nous ont déjà été remontés (un ingénieur avec le même grading qu’un technicien, ou un développeur junior avec un grading identique qu’un senior….), je leur demande de prendre très au sérieux ces litiges et de les corriger au plus vite.

3ème sujet brûlant : les primes vacances Syntec des salariés d’Information Solutions. J’ai besoin d’un maximum de contrats de travail avec des « imprim écrans » sur le paragraphe concernant les primes vacances et de Noel (vous pouvez cacher les montants), ainsi que la fourniture de votre date d’entrée dans l’entreprise. Nous devons faire la lumière sur ce dossier.

Pour celles et ceux qui ont ou vont quitter l’entreprise entre Janvier et Fin Mars 2018 et qui touchent des primes AIP non commerciales, je vous invite à bien vérifier que votre solde de tout compte intègre bien votre prime.

A noter un changement de courtier Mercer à la place de Aon au 1er juillet : les garanties des frais de santé et de prévoyance restent identiques.

Vous pouvez nous solliciter par mail : UNSA.IMSHEALTH@gmail.com ou directement sur le portable 06 11 05 44 72.


Le 12 Mars 2018

RH IQVIA : Ressources humaines ou inhumaines ?

En regardant attentivement Jeudi 08 Mars le reportage d’Envoyé Spécial sur les méthodes indignes utilisées par le Drh surnommé « Dark Vador », j’ai vraiment eu l’impression que certaines méthodes étaient également appliquées dans notre groupe et que nous sommes très nombreux à subir des préjudices moraux.

Voici le lien vidéo avec un condensé des meilleurs moments :

https://youtu.be/hmzAC3ZMPJo

 Comme l’explique précisément le reportage, je pense que notre direction, depuis quelques mois, préfère appliquer un plan social déguisé en « licenciant au fil de l’eau », plutôt qu’un PSE trop dommageable pour l’image du groupe IQVIA. Alors pour « licencier au fil de l’eau », soit on met la pression aux collaborateurs pour qu’ils démissionnent soit on provoque des situations pour les mettre en faute et les licencier. Rien de mieux pour cela que de mettre les salariés sous pression constante avec des objectifs inatteignables, des équipes sous-dimensionnées, des primes non versées….

Le reportage est revenu sur les méthodes utilisées pour licencier abusivement des salariés irréprochables. Pour cela, ils inventent un dossier de toute pièce, ils montent en épingle un fait mineur en prétextant que cela porte atteinte à l’image de l’entreprise, puis ils scénarisent le tout. D’ailleurs, je vous conseille vivement d’archiver vos derniers entretiens individuels, d’imprimer les courriels de remerciements, de félicitations de vos managers, de clients, de fournisseurs. Je vous invite également à vous rapprocher de votre banque ou de votre compagnie d’assurance pour prendre une assurance protection juridique. Chacun d’entre nous peut être touché par ces méthodes destructrices, quel que soit votre ancienneté ou votre statut. Soyez aussi très vigilants si vous êtes mis à pied brutalement à titre conservatoire, cette méthode est un ultime « coup de bambou » pour vous laisser sans réaction.

Enfin, je suis certain que nous sommes nombreux à nous poser la question suivante «  Pourquoi ai-je reçu une mauvaise note suite à mon entretien annuel ? ». Comme l’explique le reportage, le Drh, inspiré par le modèle américain, imposait à des managers des quotas dans leur service : « bons, moyens, mauvais = à licencier ». Comment peut-on imposer ces méthodes à des managers qui n’auraient aucun collaborateur « mauvais » dans leur équipe ? Ce processus de classement est le principal vecteur d’inquiétude et de mal-être au travail. Il est source de danger pour la santé des salariés. Je compte sur Mme Valérie Trouillet, en sa qualité de secrétaire du CHSCT sous la bannière Cfdt  mais aussi en sa qualité de Senior Principal qui l’amène certainement à échanger régulièrement avec notre directeur général Vincent BILDSTEIN, à se saisir, sans tarder de ces sujets, en utilisant tous les moyens mis à sa disposition pour que de telles méthodes ne se produisent pas chez IQVIA.

 Rappelons les obligations de chaque employeur :

Article L4121-1 : L’employeur prend les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs.

Article L1152-1 : Aucun salarié ne doit subir les agissements répétés de harcèlement moral qui ont pour objet ou pour effet une dégradation de ses conditions de travail susceptible de porter atteinte à ses droits et à sa dignité, d’altérer sa santé physique ou mentale ou de compromettre son avenir professionnel.

En fin de reportage, ils sont revenus sur le cas d’un DRH, qui n’avait pas dénoncé un harcèlement moral que le salarié lui avait remonté et qu’il avait vérifié, et qui a été condamné à un an de prison avec sursis et 30 K€ d’amende (cf. jurisprudence Mars 2017).

Nous pouvons tous être touchés par ces méthodes indignes. Si vous vous êtes reconnus dans ce reportage, que vous avez le sentiment de vivre la même situation, apportez-nous vos témoignages pour faire cesser ce danger qui pèse sur notre santé !



Le 05 Mars 2018

Sous la neige brillante, les tâches de boue d’IQVIA.

     En réunion délégués du personnel du 13 Février et lors du comité d’entreprise du 15 Février, la direction nous a présenté les différents « funding » (une vingtaine) et le nombre de salariés par funding.

L’UnsaIMS, comme en 2017, est choqué de l’ampleur de la casse des primes individuelles non commerciales : près de 400 collaborateurs sur 600 ne vont toucher que 53,00 % de leur prime de base quelle que soit leur performance individuelle sous prétexte qu’ils sont dans un funding qui n’aurait atteint que 53,00 % des résultats. Je ne connais pas une seule entité IQVIA en France qui n’aurait réalisé « que » 53,00 % de ses objectifs. Compte tenu de ce constat, nous devons approfondir au plus vite cette forme d’escroquerie organisée et illégale auprès d’experts et d’avocats pour actionner tous les leviers que nous aurons afin de peser sur ce mode de calcul d’une obscure opacité.
Je n’oublie pas les près de 300 salariés qui ne touchent aucune prime, ni les écarts considérables sur les montant des primes de base entre les salariés qui en touchent. L’Unsa IMS ne se contentera pas de promesses annoncées par nos dirigeants qui n’engagent que ceux qui les écoutent « les salariés concernés doivent se rapprocher de leur HRBP » comme s’il suffisait de prendre un rendez-vous avec son RH pour obtenir des primes.           N’hésitez-pas à nous faire des retours si vous atteignez régulièrement vos objectifs et que vous avez fait une demande d’obtention de primes auprès de votre HRBP qui n’a pas abouti.
Tous ces sujets méritent des actions à la hauteur du préjudice subi par un grand nombre d’entre vous.

Concernant les primes non commerciales, comment notre directeur commercial François Guibert peut-il, la main sur le cœur, nous vanter les mérites de son plan 2018 en arrivant les mains vides, sans aucune simulation chiffrée de comparaisons entre le plan 2017 et le plan 2018. Même si le plan semble aller dans le bon sens en récompensant plus vite la performance, le sujet de la rémunération est si sensible qu’il eût fallu être beaucoup plus transparent sur la présentation du plan : il ne suffit pas de nous expliquer qu’il est plus rémunérateur mais de le démontrer dans les faits.

Nous serons extrêmement vigilants également sur les 150 salariés environ « oubliés de la formation » qui n’ont pas reçu de formation ces trois dernières années. Il s’agit encore d’une tâche de boue supplémentaire là où pourtant IQVIA a un devoir d’employabilité de ses collaborateurs. Nous serons force de proposition dans la commission formation pour suivre les moyens alloués à nos collègues oubliés et peser sur un calendrier de mise en œuvre dans le respect des engagements pris.

Enfin, quand nous posons des questions précises sur les « key people » en réunions délégués du personnel (« Quels sont vos critères pour identifier les « talents » ? Combien sont-ils ? Dans quel service ? Quel pourcentage cela représente-t-il dans chaque service ? Quel a été le pourcentage moyen d’augmentation en 2017 de ces « key people » ?), l’absence de réponse de la direction illustre l’opacité qui règne au sein d’IQVIA dans la redistribution des richesses crées par l’ensemble des salariés. Je rappelle à notre directeur général, Vincent Bildstein, qu’il n’est pas directeur général d’une cinquantaine de copains mais de 900 collaborateurs qui contribuent pleinement, au quotidien et quel que soit leur statut (cadre ou non cadre), key people ou non ou origine (IMS, Cegedim), à la réussite de notre groupe.

Dans ce contexte, je n’oublie pas non plus le fait que les cadres « ex Cegedim » n’ont pas le droit au bénéfice de la retraite par capitalisation comme ceux « Ex IMS », pose question. Il n’y a pas de sujet tabou comme Il n’y a pas des salariés de seconde classe dans l’UES IMS.
Appel à la vigilance : le projet d’architecture globale des emplois est censé être opérationnel. Il consiste à disposer d’une architecture et d’une nomenclature des emplois communs dans le groupe IQVIA. Je vous invite, dès à présent, à bien vous assurer que vous appartenez à la bonne catégorie de famille de métier car cela peut impacter la mobilité de votre carrière dans le groupe IQVIA, ainsi que les augmentations de salaire ou autres avantages.

Qui suis-je ?
Je suis un groupe américain dont la filiale française est installée à la Défense. Je ne verse pas d’intéressement, ni de participation à mes 900 salariés. J’indexe les primes individuelles de près de 600 collaborateurs sur la base d’un « funding » ultra opaque pour payer le moins possible. Je m’intéresse à l’hyper optimisation fiscale et j’adore délocaliser les emplois dans les pays à bas coût de main d’œuvre. Je suis ….

Vous pouvez nous solliciter par mail : UNSA.IMSHEALTH@gmail.com ou directement sur le portable 06 11 05 44 72.

Le 01 février 2018

UNSA/CFDT REVENDICATIONS TEMPS DE TRAVAIL

Télétravail temps plein maison pour tous les salariés éligibles au TOAD : Sur demande du salarié

TOAD : 3 jours par semaine :

Possibilité de plus de jours de TOAD par semaine en cas de situations exceptionnelles : grève, conditions climatiques etc…

Les femmes enceintes peuvent avoir accès au TOAD 5 jours/semaine

Possibilité de 4 jours de  TOAD / semaine : Pour les Séniors, lorsque le temps de trajet est > ou = à 2h30/jour A/R, retour de longue maladie

Temps de travail :

Choix du salarié pour passer au forfait heure ou jour

Mise en place d’un badgeage et d’un contrôle du temps de repos quotidien et hebdomadaire

Pas de plage horaire pour les forfaits jours et durée hebdomadaire du forfait jour : 48 heures

Droit à la déconnection

Heures supplémentaires : Toute heure accomplie au-delà de la durée légale hebdomadaire ou de la durée considérée comme équivalente est une heure supplémentaire qui ouvre droit à une majoration salariale ou, le cas échéant, à un repos compensateur équivalent.

Chaque heure supplémentaire en semaine donnera lieu à une majoration de salaire de 25 % pour chacune des huit premières heures supplémentaires. Les heures suivantes donnent lieu à une majoration de 50 %.

CP/RTT : 15 RTT, 28 CP, 1 jour de pont + le Lundi de pentecôte offert

Prise de RTT en anticipation dès le 1er Janvier

  • Travail le Week-end

Récupération au taux majoré de 150% et 200% à partir de la 9ème heure

  • Congés exceptionnels rémunérés

5  jours pour le décès du conjoint, 3 jours pour le décès d’un ascendant (de premier niveau : parent)

3 jours pour enfant malade (1er enfant – 12 ans) et 5 jours à partir du 2ème enfant ;

Jours pour hospitalisation d’un enfant, 2 jours pour déménagement

  • Temps Partiel :

Si refus il doit être motivé et écrit, maximum un refus (pour les 80%)

Pas d’impact sur la carrière et rémunération

Prise en charge des cotisations sociales et vieillesse au niveau de la rémunération équivalente au temps plein

Rémunération des heures complémentaires à 125%

Compte Epargne Temps :

  • Possibilité de mettre maximum 20 jours sur le CET/an avec un mix de 8 CP maximum et 12 RTT maximum (RTT peuvent être monétisés ou transformés en jours de congés dans le CET)
  • Possibilité de se faire payer via le CET sur la paie en cours: RTT, CP jours d’ancienneté, sans minimum, ni écrêtage
  • Abondement : 125% de 1 à 5 RTT et 150% pour 5 et plus
  • Pour les cadres au forfait jours dépassant le plafond annuel défini par le forfait (211), la possibilité de placer dans le CET dans la limite de 10 jours par an (dont 6 payés) les jours excédentaires non pris avec un abondement de 25,00 %,  en sus  des 20 jours/ an ou aux salariés qui ont dépassé leur quotas d’heures
  • Ou alors convertir les jours de repos en valeur monétaire sur CT pour bascule dans le PERCO avec abondement IMS de 25,00 % : exonération  de charges fiscales et sociales
  • Alimentation CET en éléments monétaires (intéressement, participation, 13ème mois, rémunération variable, primes d’ancienneté, primes vacances)

Utilisation CET sous forme de congés

Congé de fin de carrière (CFC) à temps complet ou à temps partiel pour les salariés de 50 ans et plus de remplir à échéance les conditions d’accès à la retraite à taux plein peut demander à bénéficier d’un CFC temps plein ou partiel (3 jours par semaine minimum ou 15H/semaine).  Ne peut être refusé. Abondement  IMS de 25,00 %.

Congé pour convenance personnelle ou sans solde financé totalement ou partiellement par le CET 

Congé longue durée : formation hors temps de travail  (Abondement de 20,00 % par IMS en cas de formation non prise en charge ou partiellement par IMS), création d’entreprise, solidarité internationale (Abondement de 20,00 % par IMS en cas de formation non prise en charge ou partiellement par IMS).

Famille : congé parental éducation, proche aidant, solidarité familiale, présence parental (exemple : garde d’un enfant de moins de 15 ans le Mercredi), congé naissance

Autres utilisations CET

Rachat de cotisations d’assurance vieillesse du régime général prévu

Financement retraite complémentaire

Alimenter le PEE et le PERCO (dans la limite de 12 jours/an)

Déblocage exceptionnelle  (30 jours par an max) sous forme monétaire des droits acquis  au CET sur justificatifs : mariage, naissance, invalidité partielle ou totale, sur endettement, décès du conjoint, maladie longue, achat d’appartement, travaux, achat voiture ou autres

Astreintes :

  • Sur volontariat
  • Forfait de base d’astreinte : 500€ brut
  • 200€ brut additionnel en cas d’astreinte un jour férié

Forfait de l’intervention : Base salaire horaire majoré à 125% entre 19h et 22h et entre 6h et 8h30, à 175% entre 22h et 6h, à 200% les dimanches et jours fériés

  • Prestations exceptionnelles :
    • Mise en place d’un forfait minimum de 300,00 € par intervention exceptionnelle le Week-End ou entre 22h et 6h ; les heures suivantes la première heure sont payées comme celles d’astreinte.

La prochaine réunion de négociations à lieu le 05 Février. Nous vous tiendrons informés régulièrement de l’avancée des échanges. De bonnes conditions de travail et une bonne qualité de vie au travail boostent la productivité, ont un impact significatif à la baisse sur le taux d’absentéisme ou le nombre d’arrêts maladie, sans compter une satisfaction clients renforcée. Nous sommes convaincus que nous partageons le même diagnostic avec nos dirigeants sur ce sujet.

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Le 23 Janvier 2018

IQVIA : QVelle Vive ImmorAlité !

Au CE du 18 Janvier, a été acté le calendrier des trois consultations obligatoires prévues en Avril pour les orientations stratégiques et la politique sociale, au mois de Juin pour la consultation économique et financière. Nous aurons jusqu’à fin Octobre pour rendre un avis. Sur ces trois informations/ consultations obligatoires, le CE sera accompagné d’experts pour nous éclairer. Ensuite, en fonction des éléments juridiques et autres leviers remontés par les experts, ce sera au comité d’entreprise de prendre ses responsabilités pour agir et peser dans les négociations à venir.

L’Unsa Ims est revenu, en séance au comité d’entreprise du 18 Janvier, sur les questions financières « en souffrance ». Le directeur financier, y compris sur les chiffres de 2016, préfère gagner du temps en nous renvoyant à l’information/ consultation prévue en Juin plutôt que de jouer la carte de la transparence et du dialogue social comme il s’y était engagé. Nous n’avons obtenu qu’une réponse policée mais elle illustre une volonté de ne pas communiquer en toute transparence sur les chiffres financiers, particulièrement sur les prix de transfert qui impactent si fortement nos résultats. Réponse de la direction : « Ces questions sont des questions d’audit des comptes qui trouveront leurs réponses si un audit des comptes par un expert est demandé par le CE ».

Concernant les différences de base de calcul des primes non commerciales entre les salariés ex SAS et ex BMV, la direction, qui je cite « n’a pas de baguette magique », ne souhaite pas mettre à ce jour une politique de bonus plus équitable pour tous, faute de moyens financiers. Il faut se rendre compte aussi, dans l’UES IMS, du nombre très important des ETAM qui ne touchent aucun bonus, près de 30,00 % contre 16,00 % pour les cadres environ. Nous avons proposé à la direction de lancer un audit dès que possible auprès de ces 70 salariés ETAM qui ne touchent pas de bonus pour comprendre cette disparité. Pourquoi des cadres ou des ETAM occupant des fonctions identiques mais travaillant dans des piliers (BU) différents, toucheraient des bonus et d’autres non ? Il n’est jamais trop tard pour gommer les inégalités et mettre fin aux discriminations. Voilà un combat juste que nous devons mener sans relâche et nous aurons besoin de votre soutien.

Les changements des modalités de la rémunération variable des commerciaux seront présentés au CE du mois de Février. Il faudra enfin surveiller le chiffre astronomique des plus de 150 salariés issus de BMV qui n’ont pas reçu de formation depuis 3 ans : l’UES compte ainsi près de 20,00 % « d’oubliés de la formation » alors même que IQVIA a un devoir d’employabilité de ses salariés. Nous serons attentifs quant à la situation de nos collègues travaillant pour le CRM MI, Teams, nos collègues d’Icomed et tant d’autres qui s’inquiètent pour leur avenir au sein d’IQVIA.

Les organisations syndicales remettent Vendredi prochain leurs propositions concernant les négociations en cours autour de la durée du temps de travail, le TOD, les astreintes, le compte épargne temps etc…Nous publierons nos propositions dans le blog.

Merci à Olivier Carsenti d’accorder 20 minutes de « pause sociale » pour la galette des rois à Montargis…

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Le 11 Janvier 2018

Kick-off 2018 : Remise des Bildstein’s IQVIA Awards

Le kick-off 2018 s’est déroulé le 11 Janvier au chalet de la porte Jaune sans les salariés rattachés au global qui n’ont évidemment pas été invités.

Tout a été orchestré pour donner le minimum de temps de parole à celles et ceux qui voulaient s’exprimer librement, sans langue de bois, sans filtre comme c’est le cas dans les démocraties modernes et les états de droit. Le micro a eu donc beaucoup de mal à arriver entre mes mains.

Aurais-je commis un crime de lèse-majesté en questionnant directement Monsieur Alistair Grenfell au sujet des primes non-commerciales qui concerne près de 600 collègues ? Ma question était pourtant fort attendue et j’attendais comme nous tous une réponse extrêmement précise.

La première question fut : « De nombreux salariés qui ont performé, voire sur performé par rapport à leurs objectifs individuels en 2016 n’ont touché que 40 % de leur prime de base en 2017 parce que nous avions atteint 92 % de l’objectif 2016. Et si nous avions réalisé 90,00 % de l’objectif 2016, aurions-nous dû vous rendre de l’argent en 2017 ? Considérez-vous que cela soit juste ? »

Mr Grenfell a répondu qu’il comprenait nos inquiétudes mais ne nous a donné aucune explication sur cette boîte noire opaque du « funding ». Il se serait même battu pour nous verser les 40,00 % en étant contraint de faire les « fonds de tiroirs » auprès d’autres filiales de la zone NEMEA…Il est même revenu sur le PSE 2016 en se justifiant qu’il ne l’a pas exécuté de « gaieté de cœur »…

Je lui ai vivement conseillé de motiver toutes les équipes, (pas seulement les key people) mais toutes celles qui œuvrent au quotidien à la réussite de notre groupe. Il a commis une erreur en 2017 avec le funding à 40,00 % qui a heurté de nombreux collègues qui se sont sentis dévalorisés. Je l’ai donc interrogé sur le funding minimum qui sera appliqué en 2018 : 80,00 %, 90,00 % ? La réponse est surprenante tant ma question était prévisible : « je ne peux pas vous communiquer cette information car je l’aurai d’ici trois semaines ». Les 600 salariés patienteront encore un peu. Il laisse donc le soin à la directrice des relations sociales ou à la Drh de nous faire cette annonce d’ici la fin du mois. A noter que contrairement aux années précédentes, il ne nous a pas présentés de feux rouges pour illustrer les résultats 2017 de la filiale française.

Ce fut ensuite au tour de Vincent Bildstein d’intervenir au sujet des résultats 2017 de la filiale française et des perspectives 2018. Il est revenu sur le chiffre d’affaires 2017 qui n’est pas à la hauteur de l’objectif fixé avec des résultats très hétérogènes en fonction de la nature des activités, à coups de compliments pour RWI et de coups de menton pour les activités marketing direct. Les objectifs 2018 prévisionnels sont évidemment en hausse par rapport à notre réalisé 2017. Je l’ai interrogé sur les chiffres financiers obscurs via la technique « des prix de transfert » qui consiste pour faire simple à augmenter artificiellement les charges de la filiale française pour diminuer de façon drastique ses profits. La question posée est simple : « comment pouvons-nous réaliser des résultats positifs dans ce contexte d’hyper-optimisation fiscale ? » La réponse fut aussi floue que la façon dont les chiffres financiers sont triturés au sein de IQVIA.

J’ai retenu de belles intentions, auxquelles je souscris sans réserve, pour agir beaucoup plus dans la promotion de la mobilité interne, pour mieux gérer les carrières et améliorer les revues de personnel. Ce chantier d’une meilleure gestion des carrières est primordial si notre direction veut se donner les moyens de conserver ses talents et motiver ses équipes dans un environnement de « guerre commerciale » pour citer Vincent Bildstein. Mais dans le même temps, celui-ci nous a fait à deux reprises un aveu sidérant « quand nos collègues nous quittent pour aller chez nos clients, c’est une bonne nouvelle car cela démontre qu’ils sont bien formés ».

A l’écoute de ces propos, j’ai senti un brouhaha d’incompréhension dans la salle, comme si le niveau de stress engendré par la surcharge de travail dans des services en sous-effectifs et comme si le manque de reconnaissance dans le travail de chacun, n’étaient en rien la cause d’un mal-être ambiant.

 Récompenser une dizaine de salariés par la remise des Bildstein’s IQVIA Awards est loin d’être suffisant. Il est grand temps de donner du sens au travail de chacun et faire en sorte que le travail de chacun soit reconnu à sa juste valeur. L’UNSA IMS tire la sonnette d’alarme sur ce sujet profond et récurrent au sein de IQVIA. Il eût fallu remercier chaleureusement, encourager toutes les forces silencieuses qui bossent en silence comme la comptabilité, le recouvrement, l’administratif, la production, l’informatique, les équipes RH, le standard, les équipes support, les petites mains qui mettent à jour nos bases de données si prisées par nos clients, enfin toutes celles et ceux qui œuvrent au quotidien à la réussite de notre groupe.

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Le 11 Janvier 2018

IQVIA : « Les Bonnes Résolutions 2018 »

Avant de lister les bonnes résolutions de nos dirigeants pour 2018, je reviens sur le contenu du dernier comité d’entreprise de l’année 2017 qui a eu lieu le 21 Décembre.

Le comité a rendu deux avis défavorables concernant le projet de réorganisation du service IMSCD et le projet de licenciement pour motif économique des huit salariés des activités Hardware à Vélizy.

Nous ne comprenons pas pourquoi ils veulent scinder subitement en deux un service qui existe depuis près de 40 ans et dont l’Ebitda prévisionnel à deux chiffres en 2017 serait en hausse par rapport à 2016.

Nous avons relevé beaucoup de zones d’ombres sur les chiffres financiers qui nous ont été présentés. Ces chiffres sont triturés de façon à noircir la situation financière de l’activité dite « hors santé » en chargeant ses coûts tout en soustrayant des revenus . A contrario, la situation financière du département dit « santé » est embellie par des revenus « gonflés ».

Enfin, nous ne comprenons pas leur précipitation à vouloir scinder ce service en deux alors qu’ils n’ont aucune garantie à ce jour sur l’autonomie informatique du service « hors santé ».

Pour ces trois raisons, l’Unsa IMS, tout comme la majorité des salariés d’IMSCD qui se sont exprimés sur ce sujet, a rendu à l’unanimité un avis défavorable.

Nos huit collègues de Vélizy vont être licenciés dans les prochains jours. L’Unsa IMS veillera à ce que la direction honore son engagement de leur faire bénéficier de toutes les conditions du plan d’accompagnement des salariés prévus dans le livre 1 du PSE.

En fin de réunion, la direction nous a annoncé un changement probable des bonus des commerciaux cette année nécessitant une information du comité d’entreprise prochainement, sans aucune autre explication.

Elle doit revenir vers nous courant Janvier sur le nombre de salariés d’Information Solutions qui ont la mention « prime de 13ème mois » dans leur contrat de travail.

Et si la direction IQVIA prenait  les bonnes résolutions suivantes ? :

Je ne licencierais pas les salariés via des ruptures conventionnelles collectives discount.

Je verserais des primes non commerciales corrélées à la performance individuelle sans se cacher derrière un « funding » opaque qui n’a que pour principal objectif que de saccager le montant des primes de base.

Je verserais les primes vacances Syntec à tous les salariés éligibles.

Je licencierais les managers, qui ont des comportements dégradants ou méprisants envers leurs collègues, au lieu de leur proposer une session de coaching.

Je ferais preuve de beaucoup plus de transparence financière, particulièrement sur les prix de transfert qui impactent fortement nos résultats, en fournissant par exemple le détail des flux intra-groupe avec les sociétés hors de France.

Je m’occuperais du bien-être des salariés sur leur lieu de travail et cesserais de créer les conditions d’un profond mal-être social source de risques psycho-sociaux en commençant d’urgence par cesser le non remplacement quasi-systématique des salariés qui nous quittent (source de stress dans les services en sous-effectif)  ou en cessant de forcer nos collègues à des repositionnements qui n’ont rien à voir avec le poste occupé.

Je ne chercherais pas à déstabiliser le seul syndicat libre et indépendant en scindant en deux un service dont quatre membres élus sont issus.

Je ne désorganiserais pas les équipes commerciales en modifiant les modalités de la rémunération variable ou en modifiant les portefeuilles des comptes clients. La stabilité est si importante dans les affaires.

Je considérerais et respecterais le travail de mes salariés par le versement de primes, le paiement des commissions des commerciaux dans les délais, le versement de la participation (0 € en 2017), de l’intéressement (0 € en 2017) et autres avantages en nature dignes d’un grand groupe leader mondial dans le conseil.

J’octroierais 28 CP et 15 RTT à l’ensemble des salariés de l’UES IMS et une plus grande souplesse du travail occasionnel à domicile

J’harmoniserais très rapidement vers le haut les salaires entre les « ex Cegedim » et les « IMS historiques » pour mettre fin aux discriminations. Il n’y a pas des salariés de souche et des pièces rapportées « considérées » comme des sous-salariés.

Je verserais un 13ème mois aux salariés de Montargis sans toucher à leur salaire mensuel.

Je mettrais fin aux écarts de rémunération de plus de 10,00 % entre les femmes et les hommes.

Je communiquerais aux salariés qui nous quittent un solde de tout compte détaillé, un certificat de travail et une attestation Pôle emploi, comme la loi nous y oblige.

Je verserais les subventions que je dois au comité d’entreprise dans les délais impartis.

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Le 15 Décembre 2017

VAGUES DE FROID CHEZ IQVIA

Une réunion a eu lieu le 07 Décembre en présence de la Drh, de la directrice des relations sociales et des représentants des deux organisations syndicales pour échanger sur l’harmonisation salariale au sein de l’UES. Bien que la direction et les partenaires sociaux, lors de la signature de la nouvelle UES IMS cet été, ont fait de ce sujet une priorité, la Drh a ouvert cette réunion en prenant le soin de bien préciser qu’il n’y avait aucun engagement pris que ce soit du point de vue financier qu’au niveau du calendrier prévisionnel. Les quatre petites pages communiquées par nos dirigeants, censées illustrer la politique salariale de notre groupe nous ont tout de même permis de soulever des discriminations dans la politique salariale :

Ecarts de salaires significatifs entre les femmes et les hommes : Elodie Mériguet partage ce constat avec nous mais en même temps, elle n’a saisi aucune initiative de l’Unsa lors des négociations annuelles obligatoires, pour prévoir un plan chiffré afin de réduire dans la durée ces inégalités. Nous continuerons toujours d’œuvrer pour plus d’équité.

Ecarts significatifs des augmentations de salaires en fonction des GRE : plus vous êtes en haut de la pyramide IMSienne, au plus votre salaire a un fort pourcentage d’augmentation. A contrario, plus vous êtes en bas de la pyramide de l’échelle des salaires, moins votre pourcentage d’augmentation sera élevé. Que répond la Drh sur ce constat flagrant d’iniquité entre les collaborateurs ? « Nous faisons simplement en sorte de conserver nos talents (les key people) ». Oui, mais il ne faudrait pas que cela se fasse au détriment des autres collaborateurs et il serait intéressant de savoir quels sont leurs critères pour identifier les « talents ».

Ecarts sur les salaires de base : pour le moment, tout est masqué par le manque de précision sur les  montants des salaires par métier, par genre, par service, avec salaires médians, moyens, salaire minimum et maximum etc

Discriminations sur l’attibution et les montants des primes non commerciales : les documents communiqués ne nous permettent pas d’appréhender le nombre de salariés qui devraient toucher des primes non-commerciales au même titre que leurs collègues éligibles occupant les mêmes fonctions.

Discriminations concernant le plan de retraite par capitalisation prolongé pour les salariés ex SAS mais non proposés pour les ex BMV, ainsi que sur le treizième mois auquel quelque dizaines de salariés n’ont pas droit.

Contrairement à notre Drh, nous continuons de croire que ce sujet d’harmonisation vers le haut des salaires est une priorité. Le « nous » d’union entre tous les salariés que nous appelons de nos vœux (rassemblement des salariés Ims historiques et ex Cegedim) ne se décrète pas, il se mérite et se gagne par la fin des discriminations salariales et autres avantages entre des salariés travaillant dans un même groupe. Ce sujet est une de nos priorités pour 2018.

L’UNSA a beaucoup « apprécié »la comparaison du groupe IQVIA avec des SSII (sociétés de services informatiques) pour minimiser le turnover dans notre groupe, je cite la Drh « 10,00 % de turnover par an est un chiffre très raisonnable par rapport aux 25,00 % dans les SSII ». Mais un chiffre isolé de 10,00 % n’a aucune signification si on ne nous indique pas dans quels services nos collègues démissionnent ou sont licenciés …

Chacun d’entre nous (hormis les salariés au Global) a reçu le mail de Vincent Bildstein, nous expliquant les mesures prises pour gagner en efficacité. Cela nous avait été présenté au CE extraordinaire du 07 Décembre. Comme si désorganisation organisée dans les services et pression accrue rimaient avec résultats, profitabilité et efficacité. Enfin, la précipitation affichée dans l’annonce de la scission en deux départements du service IMSCD, alors même que le comité d’entreprise n’a pas encore rendu d’avis, pose question. Pourquoi tant de précipitation ? Pourquoi tant d’approximation quand il annonce que nos clients vont continuer d’échanger avec les mêmes interlocuteurs au sein de l’équipe Helpdesk alors que tous nos collègues dans cette équipe sont sous le coup d’un licenciement économique. Compte tenu du regroupement des équipe RH IMS et Quintiles, j’en ai profité pour questionner Vincent Bildstein au CE du 07 Décembre sur l’existence d’un PSE en France en 2018 : la réponse est claire « non ».

Concernant l’élection des membres du CHSCT (l’Unsa a fait annulé celle du 09 Novembre pour vice de procédure) : en l’absence d’accord unanime du collège électoral pour un changement de scrutin), la désignation des membres du CHSCT se fait au scrutin de liste avec représentation proportionnelle à la plus forte moyenne et à un seul tour (Cass. soc., 17 mars 2004, n° 03-60.122, n° 639 FS – P + B).. Il s’agit donc du même mode de scrutin que celui qui est utilisé pour procéder à l’élection des délégués du personnel et des membres du comité d’entreprise, à l’exception près qu’il n’y a qu’un seul tour (sans histoire de prime à la majorité ou autre invention). C’est ce mode de scrutin qui est voulu par l’UNSA, alors pourquoi la direction n’a-t-elle pas encore relancé le processus de désignation du CHSCT (l’élection doit avoir lieu après le 08 Janvier compte tenu du calendrier avec les vacances de Noel) ?

Enfin, je m’étonne qu’un groupe comme IQVIA qui paie plusieurs millions d’euros de loyer par an pour les locaux à la tour D2, ne se rapproche pas du bailleur pour augmenter la température dans les locaux. Pour avoir échangé avec des salariés de la Société Générale, ils n’ont pas de ressenti de froid dans leurs étages. Pour celles et ceux qui portent bonnets, couvertures et manteaux, postez nous vos plus belles photos, nous les publierons sur notre blog.

A noter que les négociations entre la direction et les organisations syndicales autour de la durée du travail, TOAD, astreintes et compte épargne temps s’ouvrent le Mercredi 20 Décembre.

Le chiffre du jour : En France, les femmes sont en moyenne payées 15,8% de moins que les hommes. On estime que chaque année, les femmes travaillent « gratuitement » pendant 39,7 jours ouvrés. Si l’égalité des salaires existait en France, elles pourraient donc s’arrêter de travailler dès le 3 novembre à 11h44 pour gagner autant que les hommes…Et pourtant, on a tellement besoin de vous : Elodie, Corinne, Marianne, Alice, Patricia, Nathalie, Jennifer, Karine, Yamina, Stéphanie, Intissar, Trinidad, Sandrine, Delphine…..

Vous pouvez nous solliciter par mail : UNSA.IMSHEALTH@gmail.com ou directement sur le portable 06 11 05 44 72.


Le 22 Novembre 2017

Mêmes causes, mêmes effets

L’actualité sociale se cristallise autour de la réorganisation du service IMSCD. Le comité d’entreprise sera certainement amené à la réunion ordinaire de Décembre à rendre un avis sur ce sujet. Dans l’optique de ce rendu d’avis circonstancié, objectif et argumenté, nous avions décidé en inter syndical (Unsa et Cfdt), lors de la séance extraordinaire du 8 Novembre, de nommer un expert pour nous accompagner. La surprise fut grande lorsque la directrice des relations sociales intervint pendant notre débat pour nous expliquer que l’expert, à ce stade du projet, ne nous apporterait aucune valeur ajoutée car la direction n’aurait aucune obligation légale de rendre des documents demandés par l’expert, sans compter que cela amputerait le budget de fonctionnement du comité d’entreprise…. L’UNSA est en désaccord total avec ce point de vue : nous avons besoin d’un expert le plus en avance de phase possible pour l’impliquer au plus tôt sur le sujet, nous apporter un regard neuf, éclairé et pour veiller à ce que les chiffres présentés restent cohérents jusqu’au bout de ce projet. En clair, nous souhaitons mettre toutes nos chances de notre côté et agir par anticipation.

Cependant, en séance du 16 Novembre, deuxième grande surprise : la Cfdt, contrairement à ce qui avait été décidé en intersyndical et contre la demande faite lors de la réunion du 15 novembre 2017 par les salariés de IMSCD de faire appel à un expert, a voté à l’unanimité (5/5) contre la nomination de l’expert, l’Unsa ayant voté à l’unanimité pour la nomination (3/3). Mais pourquoi leur demande n’a-t-elle pas été suivie ? Pour autant, nous continuons de questionner la direction pour davantage d’explications sur les chiffres présentés, sur l’origine des noms dans les organigrammes et surtout sur ce qui les pousse à désorganiser un service dont l’Ebitda à deux chiffres sera pourtant en progression entre 2016 et 2017.

Brice Guiochon (nouveau Directeur administratif et financier) a répondu, en partie, à nos questions relatives aux résultats 2016. Nous avons écouté avec attention ses réponses et nous ne contestons pas la réalité des chiffres. Pour autant, il faut que le directeur financier sache, que le simple fait que ces chiffres soient audités chaque année, ne nous garantit certainement pas que notre groupe ne se prête pas à de la sur-optimisation fiscale. C’est pourquoi, nous lui demanderons des précisions sur la nature des prix de transfert, des flux intra-groupe et d’autres flux financiers au sein d’IMS. L’Unsa IMS sera toujours présent sur le sujet de la transparence financière car il impacte directement nos capacités d’embaucher dans des services en souffrance, nos rémunérations, nos primes d’intéressement, de la participation…Il n’a pas esquivé le fait que le PSE a eu un impact certain sur les chiffres de 2016 mais dans le même temps il ne répond pas à notre demande d’explications sur la politique d’investissement et le prévisionnel financier 2018 en France comme s’il n’y avait aucun cap, aucune stratégie.

Les différences de traitement entre collègues faisant partie du même groupe IMS perdurent : dernier exemple en date, le plan de retraite par capitalisation prolongé pour les salariés ex SAS mais non proposés pour les ex BMV…

Concernant les licenciements pour motif économique des huit salariés de Vélizy, nous veillerons à ce que la direction honore son engagement de leur faire bénéficier de toutes les conditions du plan d’accompagnement des salariés prévus dans le livre 1 du PSE.

Nous sommes revenus en réunion délégués du personnel sur les modalités de calcul des primes non commerciales qui concernent près de 600 salariés. Des réponses sont attendues en Février 2018. La direction ajoute que les modalités de calculs des primes non commerciales sont définis de façon discrétionnaire (c’est-à-dire  qui confère à quelqu’un la libre décision = tout le contraire de la transparence). Elle persévère donc dans sa logique de ne pas nous communiquer en toute transparence les modalités de calcul.

La réponse de la direction sur les actions qu’elle entreprend auprès des managers, qui ont des comportements dégradants ou méprisants envers leurs collègues, est de leur proposer une session de coaching. Enfin, la direction a confirmé qu’elle travaillait sur l’accord des astreintes. Nous vous tiendrons au courant dès que la négociation s’ouvrira.

Pour toutes ces raisons, il est plus qu’urgent d’agir ensemble Unsa et Cfdt en vous mobilisant, par des réunions d’information avec nos conseils dans l’auditorium de la tour D2, en faisant appel aux conseils d’avocats, d’experts pour trouver les leviers nécessaires à la résolution de ces problèmes si profonds et  si récurrents : souffrance au travail au sein de IQVIA, scandale des primes non commerciales, les primes vacances Syntec pour lesquelles aucune action concrète n’a pour le moment été entreprise, la transparence financière, l’harmonisation des salaires…

J’aimerais terminer cet article par une citation : « Les deux maximes de tout grand courtisan sont : toujours tenir son sérieux et ne jamais tenir sa parole ». Opuscules humoristiques de Jonathan Swift

Vous pouvez nous solliciter par mail : UNSA.IMSHEALTH@gmail.com ou directement sur le portable 06 11 05 44 72.


 

Le 25 Octobre 2017

Nos dirigeants organisent la désorganisation

Ce premier comité d’entreprise issu de la nouvelle UES IMS fut riche en enseignements.

     Nos dirigeants continuent le démantèlement des activités qui ne sont pas au cœur de métier d’IMS et par conséquent jugées pas assez rentables. C’est tout le sens de la réorganisation ou plutôt de la désorganisation du service IMS CD présentée en séance le 19 Octobre par Pablo Segal. Voilà un service rentable qui existe depuis plus de quarante ans et qui a toujours fonctionné avec ses deux faces d’une même médaille : une palette d’offres marketing direct aussi bien pour le compte de nos clients pharmacie que hors pharmacie. Malgré nos questions précises, je ne comprends toujours pas les raisons qui les poussent à couper ce service en deux. Nous avons prévu d’envoyer à la DRH des questions complémentaires par écrit car de nombreuses zones d’ombre (y compris dans les chiffres financiers présentés) subsistent. N’hésitez pas à nous faire parvenir également vos questions.

Dans la continuité des zones d’ombre, les comptes de résultats 2016 de chaque entité de l’UES BMV, la méthode de calcul de l’Ebitda, la formule appliquée pour le versement de la participation, les modalités de calcul des primes individuelles non commerciales qui seront versées en 2018, savoir si notre groupe a payé de l’impôt sur les sociétés au titre des résultats 2016 de l’UES BMV, le montant du CICE et son utilisation, sont des sujets pourtant si importants mais encore restés sans réponse.
L’absence de réponses n’est pas dûe aux résultats qui ne seraient pas consolidés mais au fait que le nouveau directeur financier vient d’arriver.

     Concernant le remplacement des salariés démissionnaires, j’ai compris en réunion DP que quasi aucun salarié démissionnaire n’est remplacé quel que soit le service (décision venant du « corp ») alors que la réponse fut tout autre au CE où le Drh nous explique que des remplacements sont possibles en fonction de la charge de travail dans les services. Qui croire ?

     Par contre, pour dénoncer et mettre fin à l’usage du véhicule utilitaire (2 places) à huit de nos collègues, la méthode est précise. Cela leur importe peu de retirer des véhicules à des ingénieurs technico-commerciaux qui visitent leurs clients.

Nous n’oublions pas :
– Les salariés d’IMS Information Solutions sur les primes vacances Syntec. Je m’attendais à trouver un point d’accord avec la DRH Elodie Mériguet sur le constat que la prime de 13 ème mois dite prime de vacances dans les contrats de travail d’Information Solutions est une prime contractuelle et non aléatoire. Elle a préféré esquiver le fond juridique de ce dossier par une pirouette « je ne vous réponds pas en séance ». C’est pourquoi, nous allons nous rapprocher dès que possible de l’avocat du comité d’entreprise pour trancher ce dossier.
– Les négociations pour que nos collègues d’Amix, Reportive et Support Montargis touchent un treizième mois comme tous les autres salariés de l’UES, nous reviendrons constamment sur ce sujet pour l’équité de traitement au sein de notre groupe.

La direction nous a confirmé que pour tous les salariés qui passent de la convention Pharmaceutique à Syntec, se verront créditer les jours congés ancienneté courant Novembre (je vous conseille donc de bien vérifier Intradim).

Nous avons demandé à notre Drh de vérifier si nous n’avions pas travaillé un jour de trop en 2016. Si c’est le cas, il faudrait ajouter un jour de congé à tous les salariés en 2017.

     Je tenais à rendre hommage à un salarié qui a souhaité que je l’accompagne lors de son entretien de fin de période d’essai non validée. Il a témoigné devant son manager, son RH et moi-même de son véritable mal être au travail, à coups d’humiliations récurrentes, de brimades et d’injonctions contradictoires. Il a souhaité témoigner courageusement devant nous pour que ses collègues ne vivent pas ce qu’il a vécu au plus profond de sa chair. C’est grâce à ces prises de position courageuses que nous pourrons espérer améliorer les conditions de travail de tous les salariés par déclenchement de droits d’alerte en cas d’atteinte injustifiée aux droits des personnes.

Pour toute question ou pour s’abonner à notre newsletter, n’hésitez pas à nous envoyer un email à l’adresse suivante UNSA.IMSHEALTH@gmail.com  ou par téléphone au  06 11 05 44 72.

 


Le 05 Octobre 2017

Premier CE de l’UES IMS

Lors de ce premier comité d’entreprise du 04 Octobre et comme le veut l’usage, le secrétaire du comité d’entreprise a été désigné par les élus titulaires. Patricia Tixier a été nommée à l’unanimité des élus. Nous lui souhaitons tous nos vœux de succès.

Ont été désignés également la secrétaire adjointe (Ingrid Chaudagne), la trésorière (Isabel Presa) et la trésorière adjointe (Alice Accès) .

Nous sommes en train de constituer les équipes des commissions logement, mutuelle, égalité professionnelle et formation. Ces sujets nous concernent tous, c’est pourquoi il serait logique et opportun que ces commissions s’ouvrent à toutes celles et ceux (élus et non élus) qui souhaitent s’investir, proposer et apporter leur regard neuf.

A noter également que l’Unsa est dorénavant invitée à la commission de suivi du PSE.

Il y’a aussi unanimité pour que Jennifer Doualle continue de tenir son rôle si utile au sein du comité d’entreprise.

Il n’y a pas une minute à perdre car les sujets cruciaux n’attendent pas : durée du travail, égalité professionnelle,  primes vacances Syntec, mutuelle, primes non commerciales, transparence financière etc….

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Le 21 Juillet 2017

Vélizy, Primes vacances, Solde de tout compte et Transparence financière

Au CE du 20 Juillet, le comité d’entreprise a rendu un avis défavorable au projet d’externalisation du site de Vélizy. En plus de cet avis, l’Unsa Ims a fait la déclaration ci-dessous :

« Les postes de technicien help desk proposés par Helpline aux salariés de Vélizy sont bien en deça des postes occupés par la plupart de nos collègues, qui le vivent comme une régression.

Rien n’a été fait pour pérenniser et sauvegarder l’activité. Les chiffres comptables présentés au CE du 26 Juin ne sont pas complets. Cela illustre une certaine forme d’imprécision qui relève d’un mépris profond à l’endroit de ces salariés dévoués, qui ont fait au passage le déménagement de leurs propres mains, qui ont cru à leur service malgré la baisse des effectifs suite au PSE et se sont investis à 200 % pour pérenniser l’activité.

Je ne vais pas davantage m’étaler sur la façon dont les salariés ont appris ce projet d’externalisation, surtout quand on sait que trois semaines avant l’annonce, Roberto Minetti questionnait le manager du site de Vélizy pour trouver des solutions au redressement de l’activité. Je n’accepte pas cette forme d’humiliation et de mépris infligés à tous les collaborateurs de Vélizy. Je condamne avec la plus grande force ce management tâchée de bassesse et de lâcheté que nous avions connu hier au moment du PSE et qui ne fait que perdurer. Nos collègues de Vélizy, méritent au même titre que tous les salariés d’IMS, d’être traités dignement. »

Primes vacances Syntec chez Information Solutions

Comme convenu, la direction est revenue vers nous hier concernant les primes vacances conventionnelles Syntec qui sont légalement dues aux salariés d’Information Solutions. Même si ces primes vacances n’ont pas été versées du tout et qu’ainsi la base juridique de ce dossier est implacable et incontestable, la direction bloque pour le moment comme si elle attendait de recevoir une lettre d’avocat à charge avant de dédommager tous les salariés concernés (y compris ceux qui sont en congé de reclassement) des primes non versées depuis trois ans avec en plus, des dommages et intérêts. A ce stade, je continue l’approche constructive en laissant la main à notre directrice des relations sociales Marianne Taourel pour ramener nos dirigeants à la raison d’ici la fin du mois d’Août. En cas de retour négatif, nous monterons le dossier juridique.

Les reçus pour solde de tout compte et les risques de contentieux. Pour les salariés qui quittent IMS (quel que soit le motif), les reçus pour solde de tout compte doivent leur être présentés après la notification de la rupture du contrat de travail, c’est à dire au terme du préavis exécuté ou non. Compte tenu de l’absence totale de transparence de notre employeur, j’invite tous les salariés (partis lors du PSE ou non) ainsi que ceux dont le contrat sera rompu en Septembre dans le cadre du PSE (ils seront une cinquantaine environ) à lire attentivement cet article https://inspection-du-travail.com/solde-tout-compte/. N’hésitez-pas à signer le reçu pour solde de tout compte avec réserves ou à ne pas le signer du tout si vous avez le moindre doute sur le montant ou si les modalités de calcul, les formules et données utilisées ne sont pas mentionnées. J’ai proposé à la direction de s’organiser dès que possible pour remettre à tous les salariés (démissionnaires, licenciés, départ à la retraite, rupture conventionnelle …)  leur reçu pour solde de tout compte, l’attestation pôle emploi et le certificat de travail dès la rupture du contrat de travail, c’est à dire au terme du préavis exécuté ou non (et non pas comme c’est le cas aujourd’hui, 15 jours à 1 mois après la rupture du contrat de travail dans le meilleur des cas).

Transparence financière 

Enfin, nous devons avoir un retour début Septembre des comptes de résultats 2016 de chaque entité de l’UES BMV ainsi que les comptes détaillés du site de Vélizy. Comme c’est dans l’air du temps dans les grosses multinationales de faire en sorte de ne pas payer ou presque l’impôt sur les sociétés (IS), j’ai demandé à la direction au CE de ce jour de nous préciser si chaque entité de l’UES BMV a payé l’impôt sur les sociétés au titre des résultats de 2016. Je leur ai demandé également si IMS a versé en 2017 aux salariés de l’UES BMV de la participation au titre des résultats 2016. La transparence des comptes est un élément primordial sur lequel nous n’abdiquerons jamais : il en va de notre intérêt de chacun de comprendre où va la richesse que nous créons et pourquoi cette richesse ne nous revient ni sous forme de primes, intéressement et participation ?

Toute l’équipe Unsa vous souhaite à toutes et tous d’excellentes vacances !

 

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Le  07 Juillet 2017

QuintilesIms : Les Basses manœuvres à l’oeuvre

Revenons sur le CE exceptionnelle en date du 26 Juin durant lequel la direction nous a présenté son projet d’externalisation des équipes Hardware de Vélizy : 8 personnes sont concernées. En clair, comme l’activité n’est ni au cœur du métier du groupe IMS ni rentable (comment les choses auraient-elles pu en être autrement vu que la direction n’a rien fait pour relancer l’activité, bien au contraire…), la seule solution, selon eux, est d’externaliser les équipes chez le prestataire Helpline à Nanterre. Si le salarié passe son entretien et se voit proposer un poste qu’il accepte, le salarié conserve son ancienneté, son salaire et touchera une prime de transfert équivalente à 6 mois de salaire et devient alors salarié de Helpline. S’il refuse le poste proposé par Helpline ou si Helpline n’offre pas de poste au salarié, il se verra proposer par IMS un reclassement interne en fonction des postes ouverts. Si aucun poste ouvert n’est compatible et à partir de deux refus, le salarié se verra notifier un licenciement économique dans les conditions du PSE. Attention, si le salarié accepte de signer le contrat Helpline ainsi que la convention tripartite (documents à lire très attentivement…), il n’y a pas de période d’essai prévue : si le salarié ne se sent pas bien dans son travail, il ne pourra pas revenir en arrière et ainsi bénéficier des conditions du PSE. Cette décision vous est personnelle mais si vous avez des doutes, si les explications ou les écrits qu’on vous communique vous semblent floues ou orientées, n’hésitez-pas à venir nous en parler.

 En fin de réunion, j’ai questionné les deux représentants de la direction sur le point suivant :  » En date de 26 juin, avez-vous engagé ou prévu pour d’autres entités ou services du groupe IMS des discussions et pourparlers en vue d’une vente ou d’une externalisation ? » L’un voulait dire oui quand l’autre voulait dire non. Chacun comprendra que d’autres dossiers comme celui de Vélizy sont sur la table du bureau de nos dirigeants surtout quand la direction nous explique qu’elle est en constante réflexion sur les entités ou service qui ne sont pas au cœur des activités d’Ims. Alors, après Vélizy, qui seront les prochains ?

Je tiens à revenir sur les primes de vacances qui concernent environ 140 salariés d’Information Solutions. J’ai eu un entretien sur ce sujet auprès de la directrice des relations sociales hier pour lui expliquer que ces 140 salariés cadres et non cadres n’ont tout simplement jamais touché leur prime de vacances relevant de la convention collective Syntec et qu’ il est donc de la responsabilité d’IMS de dédommager dès que possible tous ces salariés quel que soit l’intitulé de la prime contractuelle qui figure dans leur contrat de travail (prime de treizième mois, prime de vacances ou autre intitulé considéré comme un élément fixe de de la rémunération annuelle des salariés). Car encore une fois, seules les primes non contractualisées, versées par l’employeur de façon unilatérale, discrétionnaire, non garantie ou exceptionnelle peuvent tenir lieu de prime de vacances telle que prévue par l’article 31 de la convention Syntec. La direction a cherché à dissocier les collègues qui ont la notification dans leur contrat de travail de la prime treizième mois (ceux-là seraient dédommagés) des autres salariés qui ont la notification de prime de vacances (ceux-là ne seraient pas dédommagés). L’argument ne tient tout simplement pas debout.

 Concrètement, le dossier sera la semaine prochaine entre les mains de Vincent Bildstein et de Sophie Milliot. L’arbitrage sera rendu troisième semaine de Juillet. Je n’ose imaginer que la direction ne réponde pas favorablement à la demande de dédommagement des 140 salariés concernés alors qu’elle est favorable à dédommager les salariés d’IMS Sas. La jurisprudence doit s’imposer à tous sans aucune discrimination entre les salariés.

 Je voulais terminer sur la communication de la direction sur l’accord d’intéressement de la nouvelle UES signé par toutes les organisations syndicales suite à la dénonciation de l’accord précédent. La direction a prétexté le manque de temps (date limite au 30 Juin) pour ne rien négocier. Elle a, à juste titre, baissé le niveau de chiffre d’affaires à atteindre pour déclencher l’intéressement et nous lui avions donné raison mais elle n’a pas baissé d’un euro le deuxième curseur de l’intéressement qui est l’Ebitda dont l’objectif nous semble irréalisable. Si la direction avait baissé logiquement dans les mêmes proportions l’Ebitda que le chiffre d’affaires, elle aurait donné à tous les salariés de la nouvelle UES un signal positif en nous donnant beaucoup plus de chance de toucher l’intéressement que nous ne touchons plus depuis 2015. En ne saisissant pas cette opportunité, elle fait encore une fois preuve d’irresponsabilité.

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Le 29 Juin 2017

Merci aux salariés pour vos retours rapides sur les primes de vacances. Pour les salariés d’Information Solutions, je confirme que la prime de treizième mois CONTRACTUALISEE ou autre prime CONTRACTUALISEE intitulée prime de vacances (même versée pour partie en Juin et conditionnée à la présence du salarié dans l’entreprise) ne peuvent être assimilées à la prime de vacances compte tenu de son absence de caractère aléatoire et de sa nature CONTRACTUELLE. (Cour de cassation, civile, Chambre sociale, 26 janvier 2017, 15-29.317), même si l’employeur estime s’en être acquitté par le biais de la prime de 13ème mois puisque l’article 31 de la convention collective énonce que toutes primes ou gratifications versées en cours d’année à divers titre et quelle qu’en soit la nature peuvent être considérées comme primes de vacances à condition qu’elles soient au moins égales aux 10 % prévus à l’alinéa précédent et qu’une partie soit versée pendant la période située entre le 1er mai et le 31 octobre. D’ailleurs, notre direction a été très claire sur la communication questions/réponses relative au changement de convention collective (cf question 8) : « Pouvez-vous confirmer que la prime de vacances ne remplacera pas le 13 ème mois ? Réponse : « il s’agit bien de deux rémunérations différentes ».

Les salariés, pour qui le versement de la prime de vacances n’a pas été effectuée, peuvent donc exiger le paiement sur 3 ans sur la base de cette jurisprudence. Nous agissons auprès de la direction pour régulariser la situation.

Je m’associe à la démarche de la Cfdt de Ims Sas qui a œuvré pour le compte des salariés de Ims Sas. Mais sur ce sujet, tous les salariés, cadres ou non cadres, UES BMV et UES Sas, sont concernés par la prime de vacances dès lors qu’ils sont sous la convention Syntec. C’est pourquoi, la direction, si elle décide de régulariser la situation dans les plus brefs délais pour les salariés de Ims Sas, doit naturellement intégrer tous les salariés d’Information Solutions.

Concernant les salariés de Reportive et de Support Montargis, je vous invite à faire des vérifications sur le versement ou non ces trois dernières années de la prime de vacances pour s’assurer que tout est correct et de bien vérifier vos contrats de travail.

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Le 28 Juin 2017

Primes vacances Syntec

J’invite tous les salariés (cadres et non cadres) travaillant sous Reportive, Information Solutions et Support Montargis à vérifier qu’ils ont bien touché la prime vacances sur les fiches de paie de Juin (regarder dans un premier temps sur les trois dernières années) et de surtout vérifier que cette prime vacances qui apparaît sur la fiche de paie n’était pas en fait QUE le fruit du demi treizième mois. Je vous remercie par avance de nous faire un retour dès que possible sur l’adresse mail suivante : UNSA.IMSHEALTH@gmail.com

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Le 26 Juin 2017

VIGILANCE ET RESPONSABILITE

L’UNSA IMS a pris ses responsabilités en signant l’accord de reconnaissance de la nouvelle UES, avec en ligne de mire des négociations très importantes sur :

la durée du temps de travail,

l’harmonisation salariale

l’égalité hommes/femmes,

la mutuelle et prévoyance,

le PERCO …

Nous serons très sensibles à l’harmonisation salariale, qui ne doit pas être un simple gadget pour nous contenter à bon compte mais bel et bien un sujet déterminant auquel nous veillerons pour créer les conditions d’une vraie identité commune avec une vraie cohésion sociale (le chantier sera vaste tant les inégalités de salaires à poste équivalent peuvent être profondes),

Mais cette fusion ne doit pas simplement répondre à des logiques financières d’optimisation de coûts comme le démontre la mise à l’écart des entités Reportive et Information Solutions au sein de PRI. Le ton rassurant de la direction, au CE du 15 Juin, pour nous expliquer qu’en cas de PSE, les salariés de ces deux entités ne pourront être ciblés directement mais ne le seraient que dans le contexte global de l’UES, n’a pas suffi à rassurer la CFDT et l’UNSA de l’UES BMV qui ont fait une déclaration commune pour interpeller la direction sur ce sujet.

J’attends toujours les comptes de résultats 2016 de chaque entité de l’UES pour percevoir des éventuels mouvements de coûts de transfert ou autres royalties versées au groupe. Ce n’est pas suffisant de brandir des déficits reportables sur telle ou telle entité si nous n’avons aucune transparence sur ces chiffres. Quand je les questionne sur la date à laquelle ces deux entités seront intégrées dans PRI, ils nous répondent qu’ils n’ont pas de date à ce stade…

Nous (CFDT et UNSA) leur avons également demandé de verser la prime d’ancienneté que les salariés Etam (une quinzaine au maximum) auraient dû toucher en Novembre ou Décembre. Le refus irresponsable de la direction est catégorique, peu leur importe qu’à deux semaines prés les salariés perdent le bénéfice de la prime qui allait leur être versée. Cette rigidité absurde empreinte de mesquinerie qui ne fait que démotiver des salariés est en totale décalage avec les résultats du groupe QuintilesIms :

 http://ir.quintilesims.com/press-releases/quintilesims/press-release-details/2017/QuintilesIMS-Reports-Fourth-Quarter-and-Full-Year-2016-Results-Issues-First-Quarter-and-Full-Year-2017-Guidance/default.aspx?_ga=2.4739637.761634726.1497292789-1439785301.1482263941

Concernant « l’indemnité de congés payés », je vous invite à bien vérifier vos fiches de paie de Juin ou de Juillet.

Pour calculer cette « indemnité de congés payés », il existe deux modes de calcul : soit la règle du  10ème soit le maintien de  salaire

  • méthode du 1/10 (ou règle du 1/10) : additionner la rémunération brute du salarié de la période de référence pendant laquelle ont été acquis les congés payés et multiplier par 10 % ;
  • méthode du maintien de salaire : il s’agit de calculer le « salaire théorique » que le salarié aurait perçu s’il était venu travailler.

C’est le résultat le plus favorable au salarié qui doit être versé au titre de l’indemnité de congés payés.

Pour faire simple, quand on acquiert un congé, il a une valeur (période d’acquisition du 01/06/N-1 au 31/05/N).

Quand on pose ce congé l’année suivante, (période de prise du 01/06/N au 31/05/N+1), il doit avoir au minimum la même valeur. Si ce n’est pas le cas, IMS indemnise la différence.

En partenariat avec la CFDT Ims Sas, nous avons envoyé le 09 Juin une demande de mise à disposition des salariés d’un local de restauration au sein de la tour D2. Cette demande a été signée par une trentaine de collaborateurs. Nous vous tiendrons informés de la suite de ce dossier.

Nous sommes aussi très vigilants au sujet de la technique en vogue dans les grands groupes consistant à biaiser les résultats des évaluations individuelles en sous notant les collaborateurs en vue de constituer un réservoir de licenciements potentiels à moindre coût, comme cela aurait été le cas chez Sanofi :  http://lentreprise.lexpress.fr/rh-management/management/sanofi-des-salaries-sous-notes-pour-mieux-etre-licencies_1916169.html.

Enfin, au CE du 22 juin, nous avons été informés du projet de rupture conventionnelle de Jean-Maurice L’Hotellier, délégué syndical CFDT de l’UES BMV. Nous avons souvent marqué notre désaccord profond quant à la ligne qu’il incarnait alors que son syndicat représentait plus de 70 % des salariés de l’UES. A noter aussi le moment de vérité de notre Drh Elodie Mériguet qui nous déclare qu’elle n’est pas là pour rassurer les salariés.

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Le 29 Mai 2017

Convention Collective

Pour faire suite à la communication de la direction à l’instant sur nos questions, je tenais à vous préciser un point important :

Dans votre formulaire, vous mentionnez le point suivant  « Je reconnais renoncer aux dispositions de la CCN de l’Industrie Pharmaceutique qui n’auraient pas été cochées ci-dessus. ». Nombreux sont les salariés qui ne souhaitent pas signer le document avec cette mention. Peuvent-ils la rayer et la remplacer par « je reconnais bénéficier des autres dispositions de la CCN de l’industrie Pharmaceutique qui n’auraient pas été cochées ci-dessus ? » En effet,  pourquoi devraient-ils renoncer à toutes les autres dispositions de la CCN industrie pharmaceutique alors même que les salariés concernés sont soumis à une clause contractuelle au titre la CCN industrie pharmaceutique.

La direction reconnaît que cette phrase soulève des inquiétudes et confirme bien que les collaborateurs concernés par le formulaire bénéficieront bien de toutes les dispositions de la CCN de l’Industrie Pharmaceutique si elles sont plus avantageuses pour eux que celles de la CCN SYNTEC. Comme la direction acte cette précision sans pour autant renvoyer un formulaire corrigé, j’invite tous les salariés concernés à signer le formulaire qui est en réalité un avenant au contrat de travail (avec pour conséquence qu’ à défaut de réponse, l’avenant est accepté ce qui signifie que le salarié renonce à la CCN Pharmaceutique) à barrer la phrase « Je reconnais renoncer aux dispositions de la CCN de l’Industrie Pharmaceutique qui n’auraient pas été cochées ci-dessus. » et la remplacer par celle-ci validée par un avocat : « je ne renonce à aucune disposition de la convention collective de la pharmacie dont l’application est prévue à mon contrat de travail, dès lors qu’elles sont plus favorables que celles de la convention SYNTEC ». Pour celles et ceux qui ont déjà renvoyé le formulaire, je vous invite à le récupérer pour apporter ce correctif.

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Le 16 mai 2017

Convention Collective

Questions posées à la direction le 16 Mai

  1. Dans votre formulaire, vous mentionnez le point suivant  « Je reconnais renoncer aux dispositions de la CCN de l’Industrie Pharmaceutique qui n’auraient pas été cochées ci-dessus. ». Nombreux sont les salariés qui ne souhaitent pas signer le document avec cette mention. Peuvent-ils la rayer et la remplacer par « je reconnais bénéficier des autres dispositions de la CCN de l’industrie Pharmaceutique qui n’auraient pas été cochées ci-dessus ? » En effet,  pourquoi devraient-ils renoncer à toutes les autres dispositions de la CCN industrie pharmaceutique alors même que les salariés concernés sont soumis à une clause contractuelle au titre la CCN industrie pharmaceutique.
  2. La prime d’ancienneté peut être intégrée au salaire de base sous la condition de la signature d’un avenant au contrat de travail pour tous les salariés dont l’ancienneté est supérieure à 18 ans et qui en font la demande. Quel sera précisément le contenu de cet avenant ? Après signature de cet avenant, garantissez-vous aux salariés signataires le maintien du bénéfice des dispositions les plus favorables entre les deux conventions dans les conditions du formulaire signé ?
  3. Dès que l’on aura choisi les dispositions à conserver de l’industrie pharmaceutique et que nous serons officiellement sous SYNTEC, que se passera-t-il pour les futurs avenants que nous pourrions être amenés à signer ?  Remettront-ils en cause ces acquis et ces choix ou alors garantissez-vous aux futurs salariés signataires d’avenants le maintien du bénéfice des dispositions les plus favorables entre les deux conventions dans les conditions du formulaire signé ?
  4. Des salariés n’ont pas de contrat de travail ou alors ont un contrat dans lequel rien ne concerne la convention collective. Ces salariés ont bénéficié depuis leur entrée dans l’entreprise de la convention industrie pharmaceutique. Pourront-ils choisir les dispositions les plus favorables entre les deux conventions ?

4Bis) Si le salarié ne retrouve pas son contrat de travail, à qui doit-il en faire la demande ?

5. Vous prévoyez le changement de convention début Octobre. De nombreuses questions sont aujourd’hui sans réponse. Pouvez-vous décaler la daté de réponse du formulaire du 12 Juin au 31 Août ?

6.Les salariés ont une prime d’ancienneté et une prime trimestrielle sur objectif, ces primes peuvent être considérées comme primes de vacances ?

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6 Bis) Prime de vacances : quelle répartition sera choisie ?  Est-ce que la prime sera identique pour tout le monde ou au prorata du salaire ?

6Ter) Concernant la prime d’ancienneté, est-ce que le fait de l’inclure dans le salaire de base portera préjudice pour les prochaines augmentations de salaire ou bonus ?

Pouvez-vous nous confirmer que la prime de vacances ne remplacera pas le 13 ème mois ?

7. Dans ce formulaire vous avez mis cette phrase : « Vous êtes priés d’effectuer votre choix en prenant en compte les commentaires ci-dessous formulés ». Si je suis cadre et que je veux cocher « CCN  Industrie pharmaceutique » pour la clause « Traitement de la maladie » car je ne veux pas que les allocations fixées (3 mois) constituent le maximum auquel le salarié aura droit pour une période de 12 mois consécutifs au cours de laquelle il aura eu 1 ou plusieurs absences pour maladie ou accident, comme cela est prévu dans la syntec, est-ce possible ?

8. Dans ce formulaire,  vous avez inscrit cette phrase : « Pour information, certaines dispositions de la CCN Syntec (ex : prime de vacances, congés d’ancienneté, etc.) vous seront automatiquement appliquées dès le 1er octobre 2017 ». Pourriez-vous nous préciser quelles sont les dispositions  de la « CCN Syntec » () non citées dans le document qui seront automatiquement appliquées ?

9. Sauf erreur de notre part, il y a plusieurs sujets qui n’ont pas été abordés ni en réunion de présentation du projet ni dans votre document.

– le sujet de la PREVOYANCE : Or dans la CCN  Industrie pharmaceutique la répartition des cotisations est de: 60% employeur, 40% salarié et dans la CCN SYNTEC la Répartition des cotisations: ne peut entraîner une participation du salarié de plus de 50%. Donc potentiellement nous pouvons payer 10% de plus. Comment faire pour rester en « CCN  Industrie pharmaceutique » pour la prévoyance ?

– le sujet du nombre de jours travaillés ?

– le sujet de la rémunération des heures supplémentaires ?

– le sujet du nombre de jours pour déclarer une absence pour maladie ou accident

– le sujet du remplacement temporaire d’un salarié occupant un poste supérieur.

Quand prévoyez-vous d’en informer tous les salariés et de lister toutes les différences entre la   « CCN SYNTEC » et la  « CCN  Industrie pharmaceutique » ?

Pour toute question ou pour s’abonner à notre newsletter, n’hésitez pas à nous envoyer un email à l’adresse suivante UNSA.IMSHEALTH@gmail.com  ou par téléphone au  06 11 05 44 72.

Le 12 Mai 2017

Changement convention collective

Suite à la communication des ressources humaines sur ce sujet, nous avons collecté un certain nombre de questions que nous soumettrons au Drh. Si vous avez des questions complémentaires, transmettez les nous dès que possible.

Nous vous communiquerons les questions et les réponses dans le blog une fois les réponses obtenues.

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Le 09 Mai 2017

Nous ne sommes pas des pantins

(Titre inspiré par ce logo reçu par nos collègues qui vont déménager en Juin…)

logo dem

Le CE du 20 Avril avait pour ordre du jour principal la remise de l’avis du CE sur la situation économique et financière , la politique sociale et les conditions de travail et de l’emploi suite au rapport d’expertise présenté par le cabinet Syndex en séance le 30 Mars. Faute d’élus suffisants, l’avis n’a pu être rendu.

Pour l’UnsaIms, la réponse est claire et sans équivoque : l’avis est défavorable pour plusieurs raisons. Nous n’avons eu aucun chiffre quant aux sommes payées par IMS BMV en 2015 et 2016 au titre des prix de transfert qui pèsent sur les résultats de notre filiale :

  • Services techniques, administratifs et supports
  • Services de support et licences IT
  • Droits pour l’utilisation, le développement, la vente de la propriété intellectuelle  d’IMS Software Services limited, (en particulier quel part de son bénéfice d’exploitation Ims health Technology Solution France a versé en 2015 et 2016 ?

Par le « jeu » des prix de transfert, le groupe fait clairement ce qu’il veut pour définir, en fonction de ses propres intérêts financiers, les résultats de sa filiale française.

La direction manque encore de transparence en ne fournissant aucun détail des flux intra-groupe avec les sociétés hors de France, ni même les flux au sein de l’UES ou avec IMS Sas. Nous n’avons aucun indicateur pour suivre la rentabilité (le fameux Ebitda) activité par activité.

Dans son rapport annuel, le groupe reconnaît que les restructurations ne servent aucunement à sauvegarder la compétitivité (ce qui était pourtant la raison initiale principale) mais permettent de réduire les coûts. Il précise dans le même temps, que ces restructurations comportent des risques de baisse de chiffre d’affaires et de résultats, qu’elles impactent le moral des salariés : en clair, elles dégradent la productivité des salariés. Quand bien même le groupe ait fait ce constat factuel concernant ces risques, il n’écarte pas des restructurations  qui seraient liées à la fusion des organisations IMS Sas et Ues BMV ainsi que le rapprochement avec Quintiles en France. Et pourtant, on nous explique à chaque CE que les activités Ims et Quintiles sont complémentaires et que l’impact sur l’emploi serait très faible.

D’ailleurs, concernant la nouvelle unité économique et sociale prévue en fin d’année, je ne cesse et ne cesserai de mettre sur la table des négociations le vrai sujet pour que chacun d’entre nous se sente considéré dans son travail : l’harmonisation salariale vers le haut. Même s’il faut toujours prendre avec précaution les moyennes, force est de constater qu’il existe de fortes disparités salariales entre les salariés de l’UES BMV et ceux de Ims Sas quand le salaire moyen chez Ims Sas est quatre fois plus important que le nôtre (400 %). Les arguments qui consistent à nous expliquer que les métiers et les populations ne sont pas les mêmes (alors pourquoi fusionner et faire une UES commune ?) ou que les différences s’expliquent par la politique salariale de notre ex employeur Cegedim, n’impriment pas. Il est grand temps de regarder devant nous : si notre direction souhaite mettre en place une unité économique et sociale commune, il faut alors aller jusqu’au bout de la logique et harmoniser les salaires vers le haut et remettre à plat les rémunérations et toutes les classifications métier par métier.

Toutes les organisations syndicales de l’UES BMV et de Ims Sas ont demandé que soit inscrit dans un calendrier précis des négociations sérieuses avec des objectifs chiffrés concernant l’harmonisation salariale. L’UnsaIms ne signera aucun accord d’UES sans cet engagement annexé dans un accord.

A noter également, que le plan de formation 2016 n’a atteint qu’un quart seulement des objectifs de l’année. La direction nous explique que la formation n’a pas été au cœur de ses priorités en 2016 compte tenu de la réorganisation. Dont acte, que la direction remplisse ses objectifs sur 2017 !

Elle nous a confirmé (compte tenu des mauvais résultats 2016 de chiffre d’affaires et d’Ebitda sans même nous communiquer préciser l’Ebitda) qu’il n’y aura pas d’intéressement versé en 2017 au titre des résultats 2016, comme les deux dernières années..

Je vous conseille de bien lire vos avenants à votre contrat de travail en cas de changement de poste ou de changement de statut (employé à cadre), particulièrement la partie concernant la convention collective. Si la direction remplace dans l’avenant « le contrat est régi par la convention industrie pharmaceutique par « la convention collective applicable est celle de l’industrie pharmaceutique à titre indicatif », vous ne pourrez bénéficier des dispositions les plus favorables entre les deux conventions syntec et industrie pharmaceutique. Naturellement, la direction ne vous explique pas les conséquences de cette nuance à la signature de l’avenant…

J’invite tous les salariés qui n’ont pas de véhicule à ce jour mais auxquels on a promis un véhicule de fonction à vous rapprocher de votre manager dans le cas où vous ne rentrez pas dans les critères d’attribution de la nouvelle politique voiture.

Pour les dix salariés qui ont un véhicule de service 2 places, le drh s’est engagé à revenir vers nous dans les prochains mois.

Enfin, quand la médecine du travail s’invite au CHSCT au mois d’Avril pour mettre l’accent sur les risques psycho-sociaux, cela en dit long sur le mal-être au travail au sein de QuintilesIms.

Pour toute question ou pour s’abonner à notre newsletter, n’hésitez pas à nous envoyer un email à l’adresse suivante UNSA.IMSHEALTH@gmail.com  ou par téléphone au  06 11 05 44 72.


Le 27 Avril 2017

Agir Ensemble pour Nos Primes

Ci-dessous le lien vidéo à partager entre vous :

Agir ensemble dans la cadre d’une action collective est la seule voie possible à la défense de nos droits.

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Le 04 Avril 2017

FAISONS SONNER LA CLOCHE DE LA JUSTICE

Vous avez touché vos primes 2016 fin Mars 2017 sans même que notre sourde direction ne daigne répondre à toutes nos sollicitations de demande de transparence des modalités de calcul. Nous leur avons constamment demandé des explications lors des réunions des délégués du personnel, au comité d’entreprise, avec une demande de rendez-vous entre Vincent Bildstein et les organisations syndicales. Nous n’avons eu en retour que cynisme et mépris à l’endroit des 450 salariés qui touchent des primes non commerciales et qui demandent simplement que leur travail soit reconnu à sa juste valeur.

L’heure est venue de faire de la justice une réalité :

Pourquoi sommes-nous en droit de saisir individuellement les prud’hommes dans une action COLLECTIVE (tout en étant en poste) par l’intermédiaire de l’avocate du comité d’entreprise avec qui j’ai pris contact le 30 Mars pour valider le bien fondé de notre action ?

Pour une raison juridique : parce que nous n’avons pas eu connaissance de la formule selon laquelle notre rémunération variable est calculée. Comme la direction n’a pas respecté cette obligation, les objectifs sont réputés atteints et la direction serait contrainte de verser aux salariés concernés la totalité de leur rémunération variable.

Pour notre propre estime et notre dignité : parce que nous nous sentons lésés et que nous considérons que le travail et la richesse que nous avons fournis en 2016 valent beaucoup plus que les miettes distribuées par une direction déconnectée de notre réalité quotidienne. Nous devons combattre sur le terrain de la dignité pour faire valoir nos droits.

Pour notre avenir au sein du groupe : parce que nous aimons notre métier, nos collègues, nos clients, nos offres et que nous voulons prendre en main notre avenir en refusant le choix suivant : démissionner ou accepter en silence de se faire faire les poches par un groupe richissime qui ne respecte pas notre travail !

Cette action, si nous sommes nombreux à saisir les prud’hommes, sera un tournant dans l’histoire sociale de notre groupe et fera jurisprudence. Si nous n’agissons pas aujourd’hui, nous donnerons à notre direction, pour aujourd’hui et pour demain, la permission de nous tromper et de nous escroquer. Nous sommes déjà une dizaine de salariés prêts à agir. Si vous avez des questions, si vous voulez agir, prenez simplement contact avec nous par mail ou par téléphone.

Comment la procédure va-t-elle se dérouler ?

Nous serons accompagnés en permanence par l’avocate du CE du début à la fin de la procédure.

D’ici mi-Mai, tous les salariés, souhaitant agir, devront envoyer un simple mail à leur RH pour lui demander des explications quant à la formule utilisée pour le calcul des primes 2016.

Ensuite, chacun d’entre nous remplira individuellement un formulaire destiné aux prud’hommes. Notre avocate nous conseillera et nous détaillera l’exposé sommaire des motifs à inscrire. Il faudra également fournir à minima le contrat de travail et les lettres d’objectifs 2015 et 2016. Nous fournirons à l’avocate les compte rendus et les procès-verbaux des réunions CE et délégués du personnel durant lesquels nous avons posé des questions précises sans réponse de notre direction.

Dès que nous serons un nombre significatif de salariés à aller de l’avant, l’avocate groupera les dossiers individuels pour les déposer le même jour.

J’ai, dès à présent, pris un rendez-vous avec l’avocate le 20 Avril à 10H00 dans nos locaux, pour avoir les réponses aux questions que vous allez vous poser. Vous pouvez soit les lui poser directement en venant au rendez-vous du 20 Avril soit me les transmettre par mail. Je publierai le compte rendu de la réunion dans le blog dès le 21 Avril.

Cette action, coûtera entre 200 et 300 € par salarié (voire moins si nous sommes nombreux). Nous demanderons, dans le cadre de cette procédure, le remboursement par IMS des frais engagés.

Nous (salariés de l’UES BMV et salariés de IMS SAS) méritons beaucoup plus que ce que la direction nous verse : il n’y a plus à tergiverser, tout ceci mérite une réaction massive.

Ne nous laissons pas intimider, les circonstances sont décisives. Je suis persuadé que l’audace paie !

J’insiste sur l’urgence de l’heure présente : AGISSONS, OSONS réclamer ce qui nous est dû !

Pour toute question, n’hésitez pas à nous envoyer un email à l’adresse suivante UNSA.IMSHEALTH@gmail.com  ou par téléphone au  06 11 05 44 72.


Le 28 Mars 2017

QuintilesIms : Une transparence bien Opaque

L’actualité sociale est très chargée et les sujets sont aussi multiples qu’importants pour chacun d’entre nous.

Commençons par le sujet très brûlant du moment, les primes non commerciales 2016 qui vont être versées fin mars à plus de 450 salariés.

Il faut savoir que deux critères cumulatifs sont exigés afin de garantir que les salariés aient une connaissance précise et suffisante des modalités de calcul de leur rémunération variable :

  • les salariés doivent avoir une connaissance précise de leurs objectifs
  • les salariés doivent avoir connaissance de la formule selon laquelle la rémunération variable est calculée

IMS est ainsi tenu d’une obligation de transparence qui lui impose de porter à la connaissance des salariés les modalités de calcul de la part variable de leur rémunération (Cour de cassation, civile, Chambre sociale, 10 juillet 2013, 12-17921) . Les salariés doivent être mis en mesure de vérifier la justesse de leur rémunération, ce qui implique pour IMS l’obligation de nous communiquer l’ensemble des bases de calcul de la rémunération variable.

Quand je questionne le Drh au comité d’entreprise du 23 Mars « Pourquoi IMS ne respecte pas cette obligation de transparence auprès des 450 salariés concernés » ? La réponse ne manque pas d’aplomb et de contradiction : « c’est complètement transparent (car cela dépend des objectifs de marge et de revenus) et défini de façon discrétionnaire (c’est-à-dire  qui confère à quelqu’un la libre décision = tout le contraire de la transparence). La direction nous a confirmé qu’il n’y avait pas de formule de calcul, ce à quoi, je les ai naturellement questionnés : « mais alors d’où sortent les 40 % de primes de base que devraient toucher près de 230 salariés ? » Chacun comprendra que les explications de la direction relèvent de la mauvaise foi, c’est pourquoi l’Unsa Ims oeuvrera par tous les moyens à faire éclater la vérité sur ce sujet des primes commerciales : nous ne pouvons accepter que notre employeur escroque impunément près de 450 salariés.

Je reviens sur le titre de l’article autour de la transparence et de l’éthique. Nous allons prochainement interroger la direction sur les sujets suivants :

Combien la filiale française a-t-elle payé de royalties en 2016 à la maison mère pour les brevets ? Plus largement, combien  la France a-t-elle versé en prix de transferts en 2016 (en prestations de services intragroupes : partage de certains frais communs entre plusieurs entreprises du groupe de type frais d’administration générale , mise à disposition de personnes ou de biens, redevances de concession de brevets ou de marques, relations financières, services rendus par une entreprise du groupe aux autres entreprises…) ?

L’objectif de la maison mère aux USA n’est-il pas de faire de la  France un simple producteur pour devenir un centre de coûts qui ne réalisent presque plus de bénéfices ?

Pourquoi les factures émises pour nos clients proviennent d’un centre basé en Suisse ?

C’est dans cette logique d’optimisation fiscale que la direction réunit les organisations syndicales dans le cadre de la création d’une nouvelle UES. Au-delà de l’aspect financier de l’opération, cette fusion (plusieurs entreprises juridiquement distinctes mais dotées d’une direction unique) aura des conséquences sur le quotidien de chacun d’entre nous puisqu’elle mettrait fin aux avantages collectifs passés (RTT, compte épargne temps, travail à distance),  après un délai de 15 mois, faute d’un accord de substitution pendant cette période des 15 mois. Passé ce délai, les salariés conserveraient les seuls avantages acquis au titre de leur rémunération. C’est pourquoi, IMS doit, dans le cadre de ce projet de reconnaissance d’une nouvelle UES,  nous donner des garanties écrites quant à une harmonisation sociale tirée vers le haut. L’Unsa IMS ne signera aucun accord de reconnaissance sans avoir la garantie que nos accords collectifs futurs seront équivalents, voire plus ambitieux que les anciens. La direction a pris l’engagement au comité d’entreprise du 23 Mars de communiquer auprès de nous tous le contenu de ce projet dans les prochaines semaines.

Lors de ce comité d’entreprise, ils nous ont informés de la dénonciation de l’usage au rattachement à la convention collective de l’industrie pharmaceutique en faveur de la convention Syntec dans une volonté affichée d’harmonisation sociale…L’harmonisation salariale attendra : ils n’ont pas de « baguette magique »…

Environ 520 salariés sont concernés par cette dénonciation et passeraient sous CCN Syntec courant Septembre 2017. Il y aurait près de 260 salariés, ayant dans leur contrat de travail la mention suivante dans l’article Régime conventionnel « le présent contrat est régi par la convention collective de l’industrie pharmaceutique ». Ils pourront demander le bénéfice des dispositions les plus favorables entre la CCN industrie pharmaceutique et la CCN Syntec. Il faudra envoyer par mail à la Rh une copie du contrat de travail précisant cette mention pour en faire la demande. Communiquez bien cette information auprès de vos collègues !

Quant aux autres 260 salariés n’ayant pas cette mention dans leur contrat, ils n’auraient droit qu’aux dispositions de la convention Syntec ! Comment peuvent-ils brandir l’argument de l’harmonisation sociale justifiant le passage à Syntec quand ils créent dans le même temps des discriminations sociales entre des salariés majoritairement Etam qui perdraient les avantages de la convention pharmaceutique ?

Les salariés non-cadres BMV rattachés à la CCN industrie pharmaceutique, ayant au moins 3 ans d’ancienneté verront leur prime d’ancienneté intégrée dans leur salaire annuel de base. Les salariés non cadres qui n’ont pas la mention précisée ci-dessus dans leur contrat, auront bien leur prime passée intégrée dans leur salaire de base mais perdront le bénéfice de leur prime future en passant Syntec (par exemple, j’ai 4 ans d’ancienneté, ma prime d’ancienneté sera intégrée dans mon salaire de base mais les années suivantes, je ne toucherai pas les 3 % par tranche de 3 ans car il n’y a pas de prime d’ancienneté dans la convention Syntec, avec le maximum de 18 % pour 18 ans d’ancienneté.

Les salariés non-cadres, qui ont la mention précisée ci-dessus dans leur contrat, continueront de toucher leur prime d’ancienneté s’ils demandent le bénéfice des dispositions les plus favorables entre la CCN industrie pharmaceutique et la CCN Syntec.

Je publierai la semaine prochaine un article détaillé sur les différences fondamentales entre les deux conventions.

Qu’en est-il des négociations annuelles obligatoires ?

  • Aucun engagement de calendrier et de % de la masse salariale allouée à la réduction des inégalités salariales entre les femmes et les hommes
  • Aucun engagement sur l’harmonisation salariale entre les « ex Cegedim » et les « ex Ims ».
  • Aucune revalorisation salariale pour les salariés non augmentés depuis 2 ans

Je m’arrête là car la liste est longue. La direction propose l’augmentation du TR de 8 à 9 € et 7,5 à 8,5 pour les salariés de Amix et support Montargis, ainsi que la prime transport mensuel de 7,03 € à 10 € pour les salariés de Amix et support Montargis. Pour l’Unsa Ims, ces propositions sont indignes d’un groupe leader mondial des études et conseil auprès des acteurs de la santé.

Ultime marque de mépris à l’égard des forces de vente : comment ont-ils pu, aussi tardivement, à seulement une semaine de la clôture du premier trimestre (vers le 23 Mars) transmettre les objectifs 2017  (la feuille de route) aux commerciaux ? Où est la transparence ? Comment peuvent-ils leur demander des efforts dans un tel climat de défiance ?

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Le 06 Mars 2017

Primes 2016 : Faillite morale d’une direction déconnectée

Le début d’explications au CE du 23 Février par les représentants de notre direction (deux responsables des affaires sociales en contrat de mission) ont permis de comprendre que l’opacité dans la méthode de calcul des primes non commerciales a été orchestrée de façon ultra-professionnelle (pas de couac là-dessus) pour nous payer les primes au rabais.

Même la direction semblait être surprise en nous annonçant qu’il y’avait SEPT pourcentages de primes différents qui vont de 40 à plus de 80 % (pour celles et ceux qui ont réalisé 100 % de leurs objectifs). Evidemment, la grande majorité des salariés se retrouvent dans « le funding » à 40 % c’est à dire qu’ils auront attendu près de 15 mois (pour celles et ceux qui touchaient des primes au trimestre) pour se voir spolier 60 % de leur primes tout simplement parce que le CA de la France est en baisse de 9 % par rapport « à l’objectif AMBITIEUX » (dixit Alistair Grenfell) fixé par la direction pour l’année 2016.

J’attends d’ailleurs toujours (depuis le CE de Janvier) le chiffre d’affaires et la rentabilité nette de l’UES BMV en 2016 pour comparer (non plus en % mais en valeur) les résultats de 2016 par rapport à 2015 ?

 Je comprends mieux pourquoi la direction nous cache la méthode de calcul car personne ne peut comprendre qu’une baisse de 9,00 % par rapport à un objectif irréaliste fait chuter de 60 ,00 % le montant d’une prime individuelle (-9%/-60 %, où est la logique ?) : cela relève d’un comportement IMMORAL ! Les salariés devraient-ils dorénavant produire qu’à hauteur des 40,00 % qui leur seraient versés ? Ont-ils prévu une communication pour expliquer aux salariés performants qu’ils ne vont toucher que 40,00 % de leur prime ?

 C’est pour cela que j’ai demandé le 23 Février à Vincent Bildstein par l’intermédiaire de la directrice des relations sociales de réunir dès que possible les organisations syndicales pour :

  • Remettre à plat la méthode de calcul des primes : si nous ne révisons pas de fond en comble la méthode de calcul, c’est les primes au rabais « Ad vitam aeternam » tant les méthodes de calcul sont un véritable jeu de dupes pour les salariés.
  • Revaloriser sine die les montants des primes 2016 : au moins 90 % (à 100 % des objectifs atteints)

Nous sommes le 06 Mars : silence radio INDIGNE d’un dirigeant censé diriger.

Lors de la réunion du 25 février relative aux NAO (négociations annuelles obligatoires), la direction nous a remis des propositions DISCOUNT. Elle reviendra vers nous le 14 Mars pour nous les préciser. Je tiens à vous en partager une qui illustre le peu de considération qu’elle porte à l’ensemble des salariés de l’UES et pas seulement aux salariés d’Amix : elle nous propose de faire passer l’indemnité transport pour les salariés de Montargis de 7 €/ mois à 10 €/mois c’est-à-dire une augmentation de 13 centimes d’euros par jour travaillé ! Je leur ai signifié que l’UNSA IMS par respect pour les salariés de l’UES qu’elle représente préfère que la direction garde cette grosse somme d’argent pour faire autre chose car notre rôle n’est certainement pas de quémander quelques centimes d’€…

Je ne vais pas m’étaler sur les non-sujets qui ne sont que des diversions avancées par une direction déconnectée de la réalité vécue par la majorité silencieuse :

  • interroger les salariés sur la perception du changement : diversion
  • Interroger les salariés sur leur ressenti de la qualité du support IT : diversion
  • La dernière pépite en invitant les salariés auprès de l’auteur du BestSeller « J’arrête de râler » : diversion
  • Interdire aux salariés l’usage des ports USB pour ne plus copier ou déplacer des données depuis son ordinateur professionnel vers des moyens de stockage externes : diversion et suspicion à l’encontre de tous les salariés de l’UES. En plus de nous spolier nos primes, cette direction franchit un cap supplémentaire dans le cynisme en jetant de la suspicion sur nous tous !

Je suis persuadé que nous avons tout pour réussir : des salariés compétents, talentueux et productifs qui sont attachés à la réussite de l’entreprise, à l’offre produits et plus que tout à leurs clients. Nous avons entre les mains un trésor qui ne demande qu’à briller de tous ses feux ! Nous tirons la sonnette d’alarme : nous ne voulons pas que l’extrême cupidité, l’aveuglement et les turpitudes de quelques dirigeants nous entraînent tous vers l’abîme !

La direction France ne fixe aucun cap : on ne sait pas où l’on va ni comment on y va …Rien n’est fait pour transcender les collaborateurs. Il est urgent de changer de cap !

Pour toute question, n’hésitez pas à nous envoyer un email à l’adresse suivante UNSA.IMSHEALTH@gmail.com  ou par téléphone au  06 11 05 44 72.


Le Off du kick off

 Le 21 Févier 2017

Ils avaient 240 minutes de temps de parole, pourtant la direction a passé sous silence son projet funeste de confisquer les primes non commerciales de près de 60,00 % d’entre nous. Nombreux sont nos collègues qui se retrouvent avec au maximum 40,00 % seulement du montant de leur prime alors qu’ils s’attendaient à recevoir au moins 90,00 % du montant de base. Nos dirigeants ont bien caché leur plan mesquin de pillage des primes quand il a fallu demander à la majorité silencieuse (les techniciens, les producteurs, les informaticiens, les assistantes technico-commerciales etc….) à la fin de Q4 2016 de livrer nos clients dans des délais extrêmement serrés !

Ils ont préféré déléguer cette tâche à des managers tétanisés et déboussolés par une direction « sans direction » qui nous explique encore et encore qu’il faudra faire plus de chiffre d’affaires en 2017 tout en confisquant les primes 2016. Cela ne peut pas fonctionner ainsi. On ne peut pas diriger près de 600 salariés les yeux bandés. Quand on leur demande précisément depuis des mois la méthode de calcul précise des primes non commerciales, ils ne nous répondent pas tant il est évident pour nous tous que le mode de calcul résulte d’un tour de passe-passe opaque dans le seul but de réaliser des économies de bout de chandelle…Comment peuvent-ils soustraire 60,00 % du montant des primes pour le seul prétexte que le chiffre d’affaires 2016 et le résultat ne sont pas en phase avec des objectifs irréalistes, en pleine année de plan social, fixés par quelques financiers déconnectés du monde réel ? Celles et ceux, nombreux, qui ont fait le travail de deux ou trois salariés licenciés ne comprendront jamais comment ils peuvent se faire autant flouer, avec si peu de considération et autant de cynisme et d’injustice. Le pire, c’est qu’en plus de se faire spolier, des salariés reçoivent des lettres d’avertissement pour des motifs bien peu sérieux : exprimer son mécontentement dans l’open space par exemple ou se sont vus refuser des congés pendant les fêtes de fin d’année pour servir les clients (c’est important d’avoir un comportement pro-business mais encore faut-il être que nous soyons récompensés en retour par des primes dignes !). J’attends toujours un retour de notre direction sur le chiffre d’affaires produit par la France mais siphonné par le « global ».

Je lance un appel à Vincent Bildstein et à Alistair Grenfell pour se saisir de ce dossier ultra-sensible en réunissant dès que possible les organisations syndicales pour définir une méthode de calcul beaucoup plus juste et transparente des primes non commerciales et pour re considérer les primes 2016 qui doivent davantage se rapprocher de 90,00 % au minimum de la prime de base que des 40,00 % au maximum. Chacun comprendra que le groupe Ims a très largement les marges suffisantes pour verser les deux à trois millions d’euros qui manquent. D’ailleurs, les risques de pertes de clients ou de baisse de chiffre d’affaires sur 2017, faute de motivation des équipes, sont beaucoup plus élevés et coûteux que les petites économies engendrées par le saccage des primes non commerciales.

Les conditions d’une fronde sociale sont plus que jamais réunies tant le malaise social est profond, tant le mal-être social est omniprésent avec en prime, une crise morale qui s’accentue de mois en mois. La maison QuintilesIms brûle et la direction regarde ailleurs. L’unique façon d’y échapper est d’ouvrir dès que possible des négociations sérieuses pour ne pas saper et démotiver davantage des équipes au bord de la rupture.

Je lance un appel à tous les managers qui ont communiqué auprès des collaborateurs les montants des bonus qui seront versés en Mars 2017. Je leur demande de remonter à la DRH, Elodie Mériguet, leur incompréhension et leur mécontentement quant au saccage des primes 2016 ainsi que leur vive inquiétude sur la mobilisation des équipes en 2017 si la direction ne prenait pas ce dossier très sensible au sérieux.

Je lance enfin un appel à tous les salariés de l’UES Boulogne-Montargis-Vélizy à vous mobiliser davantage, à vous indigner davantage. Nous avons besoin de votre force et de votre détermination face à cette direction tellement décomplexée et arrogante qu’elle en oublie que de la majorité silencieuse dépend les résultats financiers d’aujourd’hui et de demain ! Demandez des comptes à vos managers, aux RH. Les coups de bambou, les coups de massue, cela suffit ! D’autant plus que notre direction envisage unilatéralement dans l’année de faire passer les salariés qui sont sous l’industrie pharmaceutique sous la convention Syntec. Les salariés qui ont de l’ancienneté seront, entre autres, clairement lésés sur le montant des indemnités légales de licenciement.

L’Unsa Ims, faute de gestes et d’avancées significatives sur ces sujets majeurs, fera en sorte de mobiliser le plus grand nombre d’entre vous pour peser davantage sur les choix injustes de notre direction.

Nous attendons, le 24 février, les propositions de la direction pour les NAO, nous vous tiendrons informés de l’orientation que la direction aura prise.

Cela ne suffit pas de dire qu’on veut mettre en place au sein de l’entreprise des relations sociales, il faut les concrétiser. Dont acte !

Pour toute question, n’hésitez pas à nous envoyer un email à l’adresse suivante :  UNSA.IMSHEALTH@gmail.com  ou par téléphone au  06 11 05 44 72.


Le 23 Janvier 2017

Kick-Off 2017 ou l’art d’infantiliser les salariés

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Revenons sur la présentation de la nouvelle organisation France du 17 Janvier faite  par Alistair Grenfell, plus nerveux que « passionné », et de Vincent Bildstein, sans oublier les interventions ultra préparées de nos clients présents à cette réunion.

Qu’avons-nous retenu de ces 240 minutes d’intervention ? Que la direction n’a pas trouvé mieux que de montrer du doigt la filiale française, à coups de «  feux rouges » , pédagogie que l’on retrouve à l’école pour calmer les élèves. Des feux rouges, faute de résultats satisfaisants en 2016, selon notre direction.

Ma première question avait pour but qu’ils daignent admettre que les salariés n’ont pu produire davantage dans une année de plan social où près de 25 % des effectifs ont été supprimés. Ils auraient davantage été crédibles en reconnaissant leur grave erreur initiale par la fixation en 2016 d’un objectif de chiffre d’affaires en croissance en pleine année de désorganisation sociale : comment peuvent-ils  nous demander de faire  plus avec moins, leur ai-je demandé ? Malgré leur ton martial et péremptoire qui ne trompe plus personne, comment peuvent-ils faire preuve d’autant d’amateurisme et de légèreté dans la fixation des objectifs ? Malgré les 240 minutes de leur intervention, ils n’ont rien répondu concernant notre demande de mise en place urgente de mesures financières fortes pour encourager des collaborateurs en mal de reconnaissance.

Nous avons également retenu les diagnostics assez caustiques de la direction : « les salariés auraient retrouvé la fierté de travailler dans le groupe et l’équité de traitement entre les collaborateurs est assuré ». Nous partagerons en partie ce constat, quand il y aura une harmonisation vers le haut dès que possible des salaires entre les « ex Cegedim », salariés de seconde main voire d’occasion parce que n’appartenant pas à la maison mère  IMSienne et les « Ims historiques ». C’est pourquoi l’UnsaIms insistera sans relâche pour que direction et organisations syndicales se réunissent dès que possible pour mettre sur la table le dossier de l’harmonisation vers le haut des salaires. Le « nous » d’union entre tous les salariés que nous appelons de nos vœux (rassemblement des salariés Ims historiques et ex Cegedim) ne se décrète pas, il se mérite et se gagne par la fin des discriminations salariales et autres avantages entre des salariés travaillant dans un même groupe. Ce sujet est une de nos priorités pour cette année.

J’ai cru comprendre que le DRH souhaitait encourager la reconnaissance des salariés, voilà une bonne initiative. Nous attendons impatiemment les décisions et les actes.

Au comité d’entreprise du 19 Janvier, nous avons demandé à la direction de nous fournir le chiffre d’affaires réalisées en 2016 dans l’UES BMV, ainsi que le chiffre de la rentabilité nette. Nous leur avons demandé également de nous fournir le montant du chiffre d’affaires émanant de la France mais facturé au global (donc ne rentrant pas dans le CA de la France). Les chiffres sous forme de pourcentage communiqués par Alistair ne nous permettent pas de comprendre précisément combien nous avons réalisé par rapport à l’an passé.

La CFDT conseille aux salariés déboutés par la direction dans l’obtention de la prime de retour à l’emploi de saisir le conseil des prud’hommes pour faire valoir leur droit alors même que le secrétaire du CE a signé dans le même temps (en Juillet 2016) une note d’interprétation qui vient durcir les conditions d’obtention de cette prime contrairement à ce qui était écrit noir sur blanc dans le livre 1 remis à tous les salariés licenciés. Où est la cohérence ? Cette note d’interprétation n’a d’ailleurs pas été communiquée aux salariés licenciés. Je ne peux qu’exprimer mon incompréhension face à cette forme de compromission qui ne grandit pas l’action syndicale. De notre côté, nous gardons le cap sans rien lâcher : oser encore et toujours, prendre des risques et la transparence au service de tous les salariés.

Enfin, la direction a présenté un plan destiné à la rémunération variable des directeurs commerciaux (Sales Leader Plan) sans nous dire clairement si ce plan s’appliquera uniquement aux nouveaux recrutements ou à tous les directeurs commerciaux de l’UES. La nouveauté de ce plan est de rémunérer une partie (20%) du variable en fonction de l’EBITDA (profits) du chiffre d’affaires générées. A noter que nous recevrons des fiches de paie simplifiées (regroupement de cotisations) dès la fin Janvier, soyons tous vigilants quant à d’éventuels couacs sur le contenu de nos fiches de paie…

Le temps est enfin venu de fédérer et si vous prenez ce tournant, alors l’UNSA vous accompagnera dans ce projet.

Pour toute question, n’hésitez pas à nous envoyer un email à l’adresse suivante : UNSA.IMSHEALTH@gmail.com  ou par téléphone au  06 11 05 44 72.


Le 16 Janvier 2017

                                    « Les Bonnes Résolutions de la Direction »

Au CE extraordinaire du 12 Janvier, Vincent Bildstein nous a présentés une vision « macro » de la nouvelle organisation France. J’attends de voir concrètement l’impact et les conséquences sur le travail quotidien des salariés pour pouvoir apporter un avis éclairé.

Et si la direction prenait  les bonnes résolutions suivantes ? :

Je ne licencierai plus les salariés dans des plans sociaux discount sans aucun respect de la dignité humaine.

Je ne forcerai plus les salariés à occuper une fonction (les pseudos repositionnements)  qui n’a strictement rien à voir avec leur formation et bien inférieure à leur compétence. Quelques exemples très concrets : aucun rapport entre un ingénieur technico-commercial et un assistant technico-commercial, aucun rapport entre un responsable qualité et un ingénieur d’exploitation, aucun rapport entre un consultant senior et un responsable production ou un rédacteur médical.

Je cesserai d’infantiliser les salariés par des avertissements injustifiés « pour un oui ou par un non ». On n’avertira pas un salarié qui exprime un mal-être au travail.

Je traiterai mes salariés comme des êtres humains uniques et non pas comme des ressources inter changeables.

Je ne ferai plus de compromission en catimini avec le syndicat majoritaire CFDT par la signature de « note d’interprétation » derrière le dos et contre les intérêts des salariés déjà victimes d’un plan social discount.

Je considérerai et respecterai le travail de mes salariés par le versement de primes, le paiement des commissions des commerciaux dans les délais, le versement de la participation (0 € en 2016), de l’intéressement (0 € en 2016) et autres avantages en nature dignes d’un grand groupe leader mondial dans le conseil.

Je m’occuperai du bien-être des salariés sur leur lieu de travail et cesserai de créer les conditions d’un profond mal-être social source de risques psycho-sociaux.

J’arrêterai de verser des parachutes dorés délirants aux cadres dirigeants ainsi que la rémunération astronomique (35 Millions de $ en 2015) à notre PDG Ari Bousbib.

J’harmoniserai très rapidement vers le haut les salaires entre les « ex Cegedim » et les « IMS historiques » pour mettre fin aux discriminations. Il n’y a pas des salariés de souche et des pièces rapportées « considérées » comme des sous-salariés.

Je mettrai fin aux écarts de rémunération de près de 10,00 % entre les femmes et les hommes.

J’arrêterai de gérer l’entreprise à court terme (au trimestre) et présenterai un plan stratégique à trois ans.

Je mettrai davantage de chauffage dans les open-space de la tour D2.

Pour toute question, n’hésitez pas à nous envoyer un email à l’adresse suivante : UNSA.IMSHEALTH@gmail.com  ou par téléphone au  06 11 05 44 72.


Le 12 Janvier 2017

NEGOCIATIONS ANNUELLES OBLIGATOIRES

CAHIER DE REVENDICATIONS UNSA

Pour ces premières négociations annuelles obligatoires sur la politique salariale, le temps de travail et les conditions de travail de l’UES IMS Boulogne-Montargis-Vélizy, l’UNSA souhaite que soient négociés les points suivants. La direction se doit de réaliser une véritable négociation salariale, se doit de dépasser le simple cadre légal si elle veut obtenir une entière adhésion des salariés aux objectifs de l’entreprise.

  1. REMUNERATION

– Revalorisation salariale pour tous les salariés qui n’ont pas reçu d’augmentation individuelle depuis au moins 2 ans (non augmentés en octobre 2016 et octobre 2015).

– Revalorisation salariale de tous les salariés d’Amix (la moyenne d’augmentation est beaucoup moins élevée que dans les autres entités de l’UES).

– Nous demandons que toute promotion (les 41 salariés sur la période) s’accompagne immédiatement d’une augmentation de salaire

Attribution d’une prime annuelle de 500 euros net pour l’ensemble des salariés, versée fin avril, pour pallier le non versement de l’intéressement et de la participation en 2016.

– Harmonisation vers le haut des échelons dans les fiches de salaires (remise à niveau des classifications).

– 13ème mois versé à tous les salariés d’Amix sans modification de leur salaire mensuel.

– Passage de la prime transport Montargis de 7,00 €/mois à 35,00 € /mois

-Ouverture d’une négociation du mode de calcul (aléatoire par rapport aux objectifs de résultats du département et du groupe) et de de la fréquence des primes des non commerciaux (62% des salariés sont concernés).

– Harmoniser les salaires vers le haut entre les salariés « ex Cegedim » et ceux « d’IMS Historique ».

A travail égal, salaire égal.

– Négociation d’une enveloppe de rattrapage de réduction des inégalités de salaires hommes/femmes. Accentuation des inégalités entre 20015 et 2016 malgré l’engagement pris par la direction aux dernières NAO.

– Attribution d’actions QuintilesIMS gratuites à l’ensemble du personnel.

– Ouverture d’une négociation deuxième trimestre 2017 pour la mise en place d’un Plan d’épargne pour la retraite collectif (PERCO) avec abondement de la part de l’entreprise.

– Augmentation de la valeur faciale du ticket restaurant de 8,00 à 9,00 € (en conservant la répartition en pourcentage de la part patronale) pour tous les salariés de l’UES

– Augmentation de la subvention cantine au même niveau que la part patronale des tickets restaurants

  1. EQUILIBRE VIE PROFESSIONNELLE/ VIE FAMILIALE

– Prise en charge à 100,00 % de 3 jours pour un enfant malade de moins de 12 ans, de 5 jours pour deux enfants. Doublement des jours en cas de monoparentalité.

– Prise en charge à 100,00 % de 3 jours pour les ascendants malades ou le conjoint malade

– 5 jours ouvrés en cas de décès d’un descendant, ascendant, frères, sœurs et conjoint

– Négociation premier trimestre 2017 pour la signature d’une charte ouvrant le droit à la déconnexion des salariés

– 1 journée rentrée des classes

– Places en crèche financées par IMS

– Elargissement du don de RTT à l’ensemble du cercle familial (ascendants, frères et sœurs et conjoint…)

  1. CONDITIONS DE TRAVAIL

– Bilan du TOD (travail occasionnel à domicile) au second semestre 2017.

Si le bilan est positif, l’UNSA souhaite  ré ouvrir les négociations pour élargir les conditions de l’accord actuel de travail occasionnel à domicile (TOD) en accord de télétravail beaucoup plus souple

– Accès à tous les salariés à la formation professionnelle avec pour chaque salarié un droit minimum de 5 jours de formation pour 2017.

– 1 jour de congé supplémentaire pour les salariés de 55 ans et plus ou les salariés qui ont entre 15 et 19 ans d’ancienneté. 2 jours pour ceux ayant entre 20 et 24 ans d’ancienneté et 3 jours à partir de 25 ans d’ancienneté.

– Remboursement à 100,00 % de l’abonnement aux transports en commun.

– Négociation d’un accord pour les salariés en situation de handicap (bureau individuel, RTT supplémentaire, Place de parking)

  1. DIVERS

– Ouverture d’une négociation autour du CET (compte épargne temps)

 – Ouverture d’une négociation autour de la répartition du CICE (crédit impôt compétitivité emploi) de 900 K€.

Nous vous communiquerons le retour de la direction après la réunion du 27 Janvier.

Pour toute question, n’hésitez pas à nous envoyer un email à l’adresse suivante : UNSA.IMSHEALTH@gmail.com  ou par téléphone au  06 11 05 44 72.


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