Mars 2024
IQVIA Très, Très, TRÈS généreux avec les actionnaires et les très hauts salaires mais qu’en est-il avec les salariés ?
Côté actionnaires : 1,2 milliards de dollars. L’expertise prévue à l’article L2315-88 du code du travail vient de s’achever et relève en page 16 que le groupe vient encore de s’endetter de près de 1,2 milliards de dollars pour les actionnaires portant à 7 milliards sur 6 ans la part consacrée aux rachats d’actions. Nous tenons ce rapport d’expertise à votre disposition, n’hésitez pas à venir voir l’UNSA pour le consulter.
Côté très hauts salaires : Entre 2021 et 2022, la masse salariale des 10 meilleures rémunérations de IQVIA opération France a augmenté de 609 665€, soit une augmentation moyenne de 5 080€/mois, suivant parfaitement l’évolution de l’inflation.
Et côté des 600 salariés ?
Et bien Côté salarié,
Les seules augmentations qui ont suivi l’inflation sont celles de la charge de travail puisque les départs ne sont pas remplacés.
Les augmentations salariales 2023 ont été minuscules, la participation a été catastrophique, et quand aux bonus, qu’on devrait plutôt appeler malus, qui sont distribuées en ce moment, ils sont rabotés de plus de 50% sans qu’on ait la moindre explication sur comment faire pour avoir 100% de sa prime même en étant à 100% ou 120% des attentes.
Un des seuls gestes en direction des salariés en 2023 et présenté à la webcast du 21 novembre 2023 à la 40ème minute, concernait le remboursement à 100% des frais d’équipement et d’installation liés au travail à domicile dans la limite de 150€ tous les trois ans.
Ci-dessous, l’article 7.2 (p 10) de l’accord disponible sur Légifrance.gouv.fr : AVENANT N°1 DE L’ACCORD RELATIF AU TRAVAIL OCCASIONNEL A DISTANCE (TOAD) DU 16 OCTOBRE 2018 – Légifrance (legifrance.gouv.fr)
- Raison sociale : IQVIA OPERATIONS FRANCE SAS
- SIRET : 34793941500068
- APE : 7320Z
- IDCC : 1486
- Date de signature : 28/09/2023
- Date de publication sur Légifrance : 09/10/2023
- Référence : T09223060534
SIGNATAIRES :
CFDT
DATES D’APPLICATION DE L’ACCORD :
Début : 29/09/2023
Article 7.2. Remboursement des frais d’équipement et d’installation
Au-delà de l’attribution du matériel informatique fourni par l’entreprise lors de l’arrivée du collaborateur dans l’entreprise, un équipement complémentaire au domicile peut s’avérer nécessaire pour les collaborateurs en TOAD afin de garantir des conditions de travail satisfaisantes, notamment sur le plan de la santé et de la sécurité au travail.
Il sera ainsi proposé aux collaborateurs ayant recours au TOAD de faire l’acquisition en fonction de son besoin propre, d’élément(s) d’équipement et d’installation (ex : fauteuil ergonomique, bureau ergonomique, écran, etc.), hors consommable.
Le collaborateur, non démissionnaire, qui a plus de 6 mois d’ancienneté, pourra demander une fois tous les 3 ans, le remboursement de ses éventuels frais d’équipement et d’installation dans la limite de 150 euros. Ce remboursement devra être demandé et réalisé en une seule fois par une note de frais via l’outil informatique interne dédiée, sur présentation de la / des facture(s).
La/les note(s) de frais doit/doivent être datée(s) de moins de 6 mois à compter de la demande de remboursement. Néanmoins, à titre transitoire, les justificatifs d’achat établis à partir du 1er janvier 2023 seront exceptionnellement admis dans les 6 mois qui suivent l’application effective du process interne de remboursement.
L’entreprise s’engage à ce que le process interne de remboursement des frais d’équipement et d’installation soit effectif au plus tard avant la fin de l’année 2023.
Après l’avoir signé, après l’avoir annoncé, après vous l’avoir présenté, maintenant la direction remet en cause le montant de cet accord, elle change les règles du jeu et bloque tous vos remboursements.
Désormais, elle veut amputer le remboursement de 50%
150€ sur 3 ans, ça représente 50€/an, soit pour l’ensemble des salariés entre 30000 et 35000 €/an si tout le monde s’équipait.
Après avoir donné 1,2 milliards aux actionnaires, augmenté de 609000€ les 10 meilleures rémunérations, rendu 2 étages pour une économie de 2 millions (expertise économique et sociale), ils n’envisagent même plus de vous rembourser à 100% vos frais d’installation. C’est encore sur les salariés que les économies devraient être faites !!!
L’UNSA dit ‘NON’ à cette nouvelle injustice.
L’UNSA a, dans les réunions de négociation et dans un mail envoyé à la direction fin janvier, demandé une somme forfaitaire de 50€/an qui a comme avantage
- Le gain de temps à la fois pour les salariés qui n’auront pas besoin d’utiliser concur et à la fois pour l’équipe chargée de vérifier chaque facture engagée par les salariés.
- De permettre aux salariés de ne pas acheter du matériel neuf, à l’heure où la politique RSE d’IQVIA est importante.
- D’être plus juste envers les salariés qui se sont déjà équipés depuis le covid.
Même IQVIA Portugal vient d’obtenir une indemnisation d’environ 20€/mois pour leurs frais liés au télétravail.
L’UNSA n’a pas signé l’avenant diminuant de 50% vos remboursements.
Face aux efforts fournis par vos salariés, il serait temps de faire preuve de reconnaissance envers eux et de partager avec eux la richesse qu’ils créent !
Janvier 2024
Tous nos vœux pour l’année 2024
Toute l’équipe UNSA espère que vous avez pu profiter de quelques jours de repos en compagnie de tous ceux qui vous sont chers et vous souhaite une année 2024 aussi bonne que possible sur le plan professionnel, personnel et de la santé.
Nous vous informons que la mutuelle augmentera de 2% cette année auxquels vont s’ajouter l’augmentation de 5% du plafond de la sécurité sociale.
Sachez également que la direction est revenue vers nous pour envisager de ne vous rembourser que 50% des frais liés au télétravail, plafonné à 150€ tous les 3 ans, vous obligeant ainsi à dépenser 300€.
Alors que notre pouvoir d’achat s’érode jour après jour. L’UNSA demande à ce qu’une somme forfaitaire couvrant une partie des frais de connexion vous soit donnée comme cela est permis par l’URSSAF pour l’utilisation des outils issus des nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC).
Nous reviendrons prochainement vers vous pour vous informer des contre-propositions de la Direction.
Profitons enfin de cette nouvelle année pour adresser nos premiers commandements à notre nouvelle équipe des relations sociales :
- Pour préserver leur pouvoir d’achat, tes salariés tu augmenteras
- Pour augmenter ton chiffre d’affaires, tes commerciaux tu chouchouteras
- Garant de la santé physique et mentale de tes salariés, tu seras
- Pour leur adaptation au marché du travail, tes salariés tu formeras
- Pour que tes salariés n’aient pas froid, tes locaux tu chaufferas
Décembre 2023
Merci
Toute l’équipe UNSA vous remercie de votre mobilisation et de votre confiance.
Nous restons minoritaires mais premier syndicat chez IQVIA avec 50% des voix (212 votes UNSA/424 votants).
Cela démontre que vous soutenez nos idées, notre façon d’agir, nos valeurs et cela nous donne encore davantage de force et d’opiniâtreté pour vous défendre et faire respecter vos droits.
La prochaine étape est la constitution des équipes au sein du CSE et le choix des activités que nous vous proposerons. Nous ne manquerons pas de vous les communiquer comme nous l’avons toujours fait.
N’hésitez pas à nous écrire unsa.imshealth@gmail.com ou à vous rapprocher de l’ensemble des élus pour poser vos questions, évoquer des problématiques qui vous semblent importantes, ou nous donner toujours plus d’arguments pour faire valoir vos revendications.
Encore merci pour votre confiance.
L’équipe UNSA
Octobre 2023
PERTE DE CERTAINS AVANTAGES : Pourquoi l’UNSA n’a signé qu’1 accord sur les 4.
- L’accord Compte épargne temps (CET): NON SIGNE
L’UNSA a toujours plaidé pour laisser la liberté aux salariés de choisir ce qu’ils voulaient faire des jours de leur CET, les monétiser ou les conserver pour réduire leur temps de travail, financer un congé sans solde, une formation, élever un enfant ou partir plus tôt à la retraite.
Cet accord va maintenant limiter le nombre de jours du CET à 25 jours monétisables, défavorisant ainsi toutes celles et ceux qui avaient fait l’effort de travailler plus de 215 jours par an durant plusieurs années.
L’UNSA conseille donc aux salariés qui ont plus de 25 jours dans leur CET
- De mettre des jours sur leur CET avant la fin de l’année 2023 pour ceux qui prévoyaient d’en placer en 2024.
- D’attendre la fin du mois de mai avant de vendre leurs RTT pour celles et ceux qui veulent conserver le solde actuel de leur CET au-delà de 25 jours. Toute vente de RTT, en dehors de cette période, entrainera une perte des jours monétisables. Cette nouvelle modalité de vente s’applique jusqu’en 2025 conformément à l’article 5 de la loi de finances rectificative pour 2022 (Article 5 – LOI n° 2022-1157 du 16 août 2022 de finances rectificative pour 2022 (1) – Légifrance (legifrance.gouv.fr)) et concerne les salariés cadres qui auront travaillé au minimum 218 jours.
Pour toute question, n’hésitez pas à venir voir les membres de l’UNSA au 16ème étage ou à nous écrire via notre messagerie 100% indépendante UNSA.IMSHEALTH@gmail.com.
- L’accord TOAD: NON SIGNE
Si les 3 jours, voire les 4 jours de TOAD sont devenus un acquis pour tous les salariés d’IQVIA, l’ajout de ce jour supplémentaire n’a toujours pas été accordé à toutes les équipes. L’UNSA est pour l’égalité entre tous les salariés et continuera donc de demander, systématiquement, son application à tous.
Quand aux 150€ accordés tous les 3 ans pour acheter un écran, un fauteuil ou un bureau, cette proposition est indigne d’un groupe comme IQVIA, cela représentant 4€/mois par salarié et sur justificatif. L’UNSA revendique 150€ par an pour couvrir les frais d’installation mais également le consommable et les frais de connexion comme le permet l’URSSAF.
Les outils issus des nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC)
Les frais engagés par le salarié à des fins professionnelles, pour l’utilisation des outils issus des nouvelles technologies de l’information et de la communication qu’il possède, sont considérés comme des charges à caractère spécial inhérentes à la fonction ou à l’emploi conformément au contrat de travail.
Les remboursements effectués par l’employeur doivent être justifiés par la réalité des dépenses professionnelles supportées par le salarié ou assimilé.
L’exclusion peut porter sur le matériel informatique, les consommables et les frais de connexion.
Pour le matériel amortissable, l’exclusion prend en compte les annuités d’amortissement.
Pour le petit matériel non amortissable, devra être retenue la valeur réelle de l’année d’acquisition.
Les consommables et les frais de connexion peuvent être remboursés sur justificatifs de frais.
Aux dernières nouvelles, la direction entend ne rembourser que 50% de vos achats dans la limite de 150€ tous les 3 ans obligeant les salariés à dépenser 300€. Le syndicat majoritaire va-t-il signer cette proposition revue à la baisse ?
- L’accord sur la durée et l’aménagement du temps de travail: NON SIGNE
S’il est bien un principe auquel l’UNSA ne saurait déroger c’est bien de ne pas signer un accord qui comporterait une disposition contraire au code du travail ou à la convention collective.
Et cet accord comporte la renonciation aux jours de fractionnement prévue à l’article 5.1.3 de la convention syntec ( https://www.syntec.fr/convention-collective/conges/#article-5.1 )
Explication : L’employeur, après consultation des représentants du personnel peut imposer des jours de fermeture de l’entreprise. Il n’a donc pas à recueillir l’accord individuel des salariés, mais est tenu de les informer au minimum deux mois avant l’ouverture de la période de congés payés et a le droit de les modifier jusqu’à un mois avant la date de départ (L3141-16 du Code du travail).
Mais lorsqu’une partie des congés payés, à l’exclusion de la cinquième semaine, est prise en dehors de la période du 1er mai au 31 octobre, des jours de congés payés supplémentaires sont attribués comme suit :
- lorsque le nombre de jours ouvrés de congés payés pris en dehors de cette période est au moins égal à cinq : deux jours ouvrés de congés payés supplémentaires sont attribués ;
- lorsque le nombre de jours ouvrés de congés payés pris en dehors de cette période est égal à trois ou quatre : un jour ouvré de congés payés supplémentaire est attribué.
Par exemple, Si 5 jours de fermeture collective était décidés par IQVIA en février, 2 jours de congés supplémentaires vous auraient été attribués avec la convention collective. Avec ce nouvel accord, vous n’en bénéficierez d’AUCUN.
L’UNSA a toujours fait le choix de signer les accords qui allaient dans le sens de l’intérêt général.
Si demain, notre direction ou la prochaine, décidait d’imposer des jours de fermeture, combien d’entre nous pourrait continuer à vendre des RTT si nécessaire à l’amélioration du pouvoir d’achat ?
- L’accord sur le plan d’épargne retraite collectif: SIGNE
Parce que l’accord de la mise en place du plan d’épargne retraite collectif (PERECOL) était une demande de l’UNSA à chaque NAO depuis plus de 5 ans et parce que c’est un accord favorable pour les salariés l’UNSA l’a signé.
Ce nouveau produit de placement permet de constituer une épargne à long terme disponible pour la retraite ou l’achat de sa résidence principale et peut être alimenter par des versements volontaires, par la participation, des jours de repos non pris ou des jours du Compte Épargne Temps (CET).
Même si l’UNSA n’a pas signé 3 de ces accords, ils s’appliqueront quand même au 1er janvier 2024 puisque l’UNSA est le syndicat minoritaire au sein de l’UES IMS et que le syndicat majoritaire les a signés.
Pour que l’UNSA devienne majoritaire votez et faites votez UNSA aux prochaines élections professionnelles qui se dérouleront du 4 décembre 2023 au 7 décembre 2023.
Et en attendant, n’hésitez pas à prendre contact avec nous.
Juillet 2023
Bon à savoir : l’article L3141-8 du code du travail ( L3141-8 – Code du travail numérique)
En ce début de période estivale alors que certains d’entre vous peuvent penser ne pas avoir droit à des jours de vacances, sachez que l’article L3141-8 du code du travail peut peut-être vous permettre d’en prendre.
- Tout salarié de plus de 21 ans au 30 avril de l’année N-1 bénéficie de 2 jours de congés payés supplémentaires par enfant à charge, dans la limite de 30 jours ouvrables de congés.
Exemple : un salarié ayant un enfant à charge, embauché le 1er février, bénéficie le 1er juin de 10 jours de congés. Avec cet article, il pourra en prendre 12.
Comme d’habitude vous pouvez compter sur l’UNSA pour vous informer.
En attendant de vous revoir en septembre, L’UNSA vous souhaite à toutes et tous d’excellentes vacances.
Bonnes fêtes de fin d’année
En ce temps de l’année, synonyme de partage, de générosité et de distribution de cadeaux.
Il n’en est rien chez IQVIA.
- Pas d’envoi de chocolat
- Pas de prime de partage de la valeur (PPV) anciennement appelé prime Macron.
- Pas de chauffage dans les locaux
- Même pas d’eau chaude dans les sanitaires
- Rien sur nos demandes des NAO.
- Et pas d’augmentation généralité pour tous.
Pourtant la proposition de l’UNSA est sim-pli-ssi-me et ne nécessite même pas que le corp nous donne plus d’argent. L’UNSA demande que l’enveloppe des augmentations accordée par le groupe soit divisée par le nombre de salariés pour que tout le monde ait, pour cette année, le même montant d’augmentation.
La direction nous a répondu : « Mais vous n’y pensez pas ! »
L’UNSA ne voit pas en quoi il serait choquant que tout le monde reçoive le même montant d’augmentation.
En quoi serait-il choquant qu’un petit ou moyen salaire contribuant-participant-s’impliquant à la croissance de l’entreprise au même titre qu’un haut salaire ne disposerait pas du même montant d’augmentation ?
L’UNSA demande en quoi serait-il choquant qu’un haut salaire touche le même montant d’augmentation qu’un petit salaire ?
Surtout lorsqu’on découvre, lors de l’expertise Sextant sur la situation financière de 2021,
- que la masse salariale du CODIR a augmenté de 5%,
- que les salariés français qui se sont partagés 3,6 millions de stocks options en 2020 ont reçu en 2021, 4,1 millions de stock options (+14%) ,
- que la politique de retour aux actionnaires est toujours autant décorrélée de toute réalité économique (6 milliards de $ en 5 ans et déjà 893 millions sur le premier semestre 2022).
Et nous reparlerons bien vite du salaire de Mr Bousbib et de ses stocks options.
Pour certains l’inflation est déjà un lointain souvenir alors que pour d’autres les fêtes de fin d’année riment avec restriction.
L’UNSA, comme toujours, continuera à vous représenter, à être à vos côtés en 2023 et en attendant de vous revoir, toute l’équipe UNSA vous souhaite des fêtes de fin d’année aussi belles que possibles.

NEGOCIATIONS ANNUELLES OBLIGATOIRES
La Négociation Annuelle Obligatoire (NAO) est imposée par le code du travail (art. L2242-1 à L2242-21).
A l’heure où plusieurs entreprises entament déjà leurs négociations annuelles obligatoires pour 2023, chez IQVIA, les NAO 2022 débutent le 27 septembre 2022, alors que toutes les décisions sur la rémunération ont déjà été prises et APPLIQUEES et qu’il ne reste plus aucune marge de manœuvre.
L’UNSA rappelle que la direction se doit de réaliser une véritable négociation salariale loyale et sérieuse et demande la tenue des NAO 2023 en janvier 2023 pour éviter ce simulacre de négociation.
PROPOSITIONS SPECIALE INFLATION – SPECIALE CRISE ENERGETIQUE
Au regard des résultats positifs de l’entreprise (22,6 millions d’euros – source infogreffe) et de la perte de pouvoir d’achat des salariés depuis plusieurs années accentuée cette année par une inflation de 6% et l’augmentation des prix de l’énergie de 18% (source INSEE), il est temps d’augmenter décemment les salaires de tous les salariés.
Les salariés ne méritent pas les miettes que le « corp » voudra bien leur donner, ils ont le droit à une juste rémunération et à être reconnu à leur juste valeur et non pas à être la variable d’ajustement pour maintenir les avantages indécents de quelques personnes :
Mr Bousbib 28,6 millions en 2021 contre 22,1 millions en 2020 Ari Bousbib Salary Infomation 2021 | ERI Economic Research Institute (erieri.com)
7 salariés d’IQVIA France se sont partagés pour 3,5 millions d’actions tandis que l’augmentation du plus grand nombre était de 1,4%
La pression et la demande de résultats étant la même pour tous quel que soit leur niveau dans l’entreprise et le métier exercé, l’UNSA demande :
- Rémunération
Salaires fixes
- Augmentation du montant de l’enveloppe globale prévue pour les augmentations de 8% et répartition de ce montant de façon égalitaire entre tous les salariés afin de favoriser les petits salaires.
- Compte tenu des projections de l’inflation, inclure une clause de revoyure spécifique aux salaires.
- Harmoniser les salaires vers le haut entre les salariés qui occupent les mêmes postes. A travail égal, salaire égal.
- Aligner les salaires des salariés déjà en poste sur ceux des nouveaux arrivants quand leur salaire sont plus élevés.
- Indemnités de 50€ par mois pour le travail effectué à domicile ceci afin de pallier aux frais d’électricité, chauffage, eau, matériels … afférents au télétravail.
- L’augmentation de la valeur du ticket restaurant à 10€ en alignement avec les Tickets Restaurant de RDS (one iqvia).
Bonus IQVIA
- Versement d’une Prime de Partage de la Valeur – PPV (ex prime Macron) de 3000€
- Ouverture d’une négociation pour sortir du mode de calcul aléatoire lié au funding (prime individuelle dépendant des résultats de la BU d’appartenance et du groupe) et pour revenir sur les 17 funding source d’iniquité entre les salariés. L’UNSA demande à la direction France que les salariés concernés par les primes non-commerciales soient tous sur le funding le plus haut.
- Aligner les primes AIP des salariés déjà en poste sur celles des nouveaux arrivants quand leur % de prime est plus élevé.
- Harmoniser les % des bonus cibles en fonction des métiers. Il y a trop de disparités de bonus cible entre les salariés qui exercent le même métier : bonus entre moins de 3,5 % du salaire de base à plus de 40,00 %. Instaurer comme seuil minimum le % du bonus de la personne ayant le % de bonus le plus élevé au sein de ce métier.
- Attribution d’actions IQVIA gratuites à l’ensemble du personnel ou à prix préférentiel tel que proposé à Mr Bousbib (achat de 91142 actions en février 2022 pour 0$ et revendus 12,8 Millions de dollars https://www.marketwatch.com/investing/stock/iqv/insideractions)
- Indemnité kilométrique vélo tout en gardant le remboursement de l’indemnité transport région parisienne.
- Primes pour ceux qui n’ont pas un poste éligible au TOAD.
- Fond d’aide aux salariés en difficulté sur le même principe que IQVIA Cares COVID-19 Relief Program (mail reçu le 6 mai 2020)
Retraites
- Prise en charge des cotisations retraite à 100% pour les salariés qui ne travaillent pas à 100%.
- Mise en place d’un Plan Epargne Retraite au sein de l’UES IMS (PER) avec abondement de 100% de la part de l’entreprise
Crédit/débit et heures supplémentaires :
- Paiement des heures supplémentaires pour les Etams qui le souhaitent comme le stipule l’accord sur la durée et l’aménagement du temps de travail.
Accord intéressement / Abondement IQVIA:
- Ouvrir les négociations pour un accord d’intéressement sur un modèle différent de la réalisation d’un objectif de CA et d’Ebitda inatteignables.
- Abondement IQVIA de 100 % sur un versement de la participation ou de l’intéressement et 300 % sur les versements volontaires de 500 € maximum par les salariés sur le PEE.
Médaille du travail
- Versement médaille du travail au salarié (avec rétroactivité) :
Médaille d’argent 20 ans d’ancienneté : 500,00 €
Médaille d’argent 30 ans d’ancienneté : 1 000,00 €
Médaille d’argent 35 ans d’ancienneté : 1 500,00
Médaille d’argent 40 ans d’ancienneté : 2 000,00 €
- Equilibre vie pro/vie perso
- Mettre en place des jours rémunérés pour les aidants familiaux sur le même principe que les jours enfants malades (3 jours pour un parent, 5 jours pour 2 parents).
- l’UNSA propose la fermeture collective les après-midis des 24 & 31 décembre plutôt que d’imposer des RTT
- 1 journée rentrée des classes
- Places en crèche financées par IQVIA et ainsi bénéficier du Crédit d’impôt famille (CIF)
Le crédit d’impôt famille vise à inciter les entreprises aux dépenses permettant à leur personnel de mieux concilier vie familiale et vie professionnelle. Les entreprises qui engagent des dépenses de mise en place de crèches ou d’aide versée aux salariés et aux dirigeants sociaux peuvent bénéficier du CIF en les déduisant de leur impôt (impôt sur les sociétés ou impôt sur le revenu), sous certaines conditions. Le taux du CIF varie selon les catégories de dépenses engagées entre 25 % et 50 %. Son montant est plafonné à 500 000 € par an.
- Egalité pro
- Négociation d’une enveloppe de rattrapage de réduction des inégalités de salaires hommes/femmes. L’UNSA demande une stricte égalité salariale entre les hommes et les femmes, à ancienneté égale et niveau d’emploi occupé équivalent.
- Augmentation avec effet rétroactif de toutes les femmes revenant de congé maternité et pas seulement celles qui étaient en congé maternité au 1er juillet selon l’article 13.1 de l’accord du 27 octobre 2014 relatif à l’égalité professionnel entre les femmes et les hommes rattaché à la convention collective syntec
- Qualité de vie au travail
- Négociation d’un accord télétravail temps complet sur la base du volontariat tout en gardant le TOAD
- Ajouter un 3eme jour de TOAD à tous.
- Evaluation de la charge de travail comme le stipule l’accord sur la durée et l’aménagement du temps de travail (Cour de cassation, civile, Chambre sociale, 19 décembre 2018, 17-18.725 : pour les salariés en forfait jour, c’est sur l’employeur que repose la nécessité de mettre en place les outils d’évaluation et de contrôle nécessaires au suivi de la charge de travail, du temps de travail des salariés et des temps de repos. L’employeur ne peut se reposer sur le seul entretien annuel).
- Application des Jours de fractionnement (Article 23 de la convention collective)
- Négociation d’un accord pour les salariés en situation de handicap (bureau individuel, RTT supplémentaires, place de parking)
- Une augmentation de la subvention CSE pour les Activités sociales et culturelles à 1,2 % de la masse salariale au lieu des 0,6 % afin de proposer encore plus d’avantage CSE aux salariés.
- Négociation d’un plan de fin de carrière pour les séniors.
- Formation
- Accès à tous les salariés à la formation professionnelle avec pour chaque salarié un droit minimum de 5 jours de formation pour 2022 auxquels s’ajoutent des jours de formation d’anglais.
- Abondement du compte formation.
https://www.financeurs.moncompteformation.gouv.fr/employeurs/conseils/cpf-vos-salaries
L’UNSA rappelle que le groupe IQVIA a une obligation d’employabilité de ses salariés (L’article L6321-1 du Code du travail).
- Evolution de l’emploi chez IQVIA
- GPEC : Mise en place d’un dispositif de gestion des emplois et des compétences puisque ce dispositif est inexistant chez IQVIA depuis plus de trois ans.
- Transformer tous les CDD en CDI pour tous les salariés qui le souhaitent
- Découpler les tickets restaurant du badgeage
Meilleurs vœux pour 2022.
Toute l’équipe UNSA vous souhaite une belle année 2022 à vous tous et à vos proches.
Cette année, plus que jamais, nous resterons mobilisés et engagés pour vous tenir informés des actualités et de la tenue des réunions avec la direction.
Commençons cette année par revenir sur le rapport de notre expert financier sextant sur la situation économique et financière de 2020 de l’UES IMS. Bien évidemment, nous tenons ce rapport à votre disposition, n’hésitez pas à nous solliciter.
Rappelez-vous en 2020, le 7 avril 2020 exactement, nous recevions un mail d’Ari Bousbib nous apprenant que toutes les augmentations de salaire seraient gelées en 2020…
enfin…
…Sauf pour Ari : + 3,1 millions de dollars (21,6 millions en 2019 et 24,7 millions en 2020)
…sauf pour les actionnaires avec des rachats d’action pour 447 millions de dollars (page 15 du rapport sextant)
…sauf pour notre ancien directeur général qui a reçu un versement de stock-options de 1,8M€ (page 46 du rapport sextant).
…sauf pour 7 salariés d’opération France ayant reçu 3,6 millions de stock-option (page 37 du rapport sextant)
Et rappelez-vous des demandes de l’UNSA lors des NAO 2020 :
Attribution d’actions IQVIA gratuites à l’ensemble du personnel ou à prix préférentiel tel que proposé à Mr Bousbib.
A l’ensemble du personnel pas uniquement à 7 salariés et aux actionnaires.
Il va d’autant plus falloir qu’IQVIA réévalue le salaire de tous ses salarié-e-s
Que nous subissons tous une baisse de pouvoir d’achat continu depuis un an (Accélération des prix à la consommation en moyenne en 2021 – Informations rapides – 10 | Insee dont 10,5% rien que pour l’énergie).
Que le groupe réalise 11,3 Milliards de chiffre d’affaire grâce à tous ses salarié-e-s (page 6 du rapport sextant)
Que l’UES IMS a réalisé un bénéfice de 3,3 millions (page 42 du rapport sextant)
Que nous sommes en télétravail et que nous n’avons eu aucune indemnité ni prime à l’installation alors que les salariés d’IQVIA Espagne sont passés en télétravail avec indemnisation + matériel
Que 1,9 millions ont été économisés sur la location des étages 19 et 20 (page 38 du rapport sextant)
Que nous n’avons eu aucune prime exceptionnelle pour le pouvoir d’achat (Pepa) dite prime Macron pour remercier les salariés de leur investissement tout au long de l’année alors que la prime Macron, versée en 2020, a été versée à près de 5 millions de salariés pour un montant moyen de 590 euros. Au total, 3,1 milliards d’euros de primes ont été versées (source gouvernement, PLFR nº 4215 pour 2021)
Que cela pourrait résoudre la problématique de rétention des talents bien mieux que les promotions proposées actuellement soumises à la signature d’un avenant au contrat de travail comportant l’attribution de plein droit à IQVIA des inventions brevetables et des brevets, la cession entre autre de tous les droits patrimoniaux d’auteur sans oublier la coopération judiciaire le non dénigrement d’IQVIA et en cas de départ du salarié, 3 pages de clause de non concurrence rémunérée à 30% du salaire et l’interdiction de débaucher des salariés.
Leur imagination dans les clauses des contrats de travail est sans limite dommage qu’elle leur échappe pour la redistribution des richesses aux salariés.
Sur les primes non commerciales, sur les augmentations de salaire en 2022, sur les inégalités de salaire entre les femmes et les hommes, où est l’ambition d’IQVIA pour ses 730 collaborateurs en France ?
Bonnes fêtes
Toute l’équipe unsa vous souhaite d’excellentes fêtes de fin d’année en attendant de vous revoir en 2022 et surtout prenez soin de vous et de vos proches.
MASCARADE
Quelle mascarade !
Commençons par les NAO (Négociations Annuelles Obligatoires) (art. L2242-8 du code du travail).
Comme son nom l’indique, c’est une négociation obligatoire et l’employeur qui ne remplirait pas cette obligation en matière encourrait des sanctions à la fois pénales et administratives.
Alors pour faire sérieux, la direction nous invite à 3 réunions, nous présente pleins de chiffres, faisant mine d’établir un dialogue social.
Ces réunions se sont déroulées au cours du 2ème semestre bien après que tous les budgets, les augmentations, les primes, fundings, et j’en passe, aient été validés par le « corp ».
Alors ? Où est le sérieux ? Où est la loyauté dans cette négociation ? Où est le dialogue lorsque l’UNSA demande dès la première réunion quelle sera le montant de l’enveloppe accordée aux salariés et que nous n’obtenons aucune réponse ?
La réponse est implicite puisqu’aucune des revendications de l’UNSA concernant
les rémunérations,
la qualité de vie au travail,
l’équilibre vie professionnelle/ vie privée,
l’égalité professionnelle,
la Formation,
l’évolution de l’emploi chez IQVIA
n’a été accordée.
Rien, même ce qui ne leur coutait rien comme le 3ème jour de TOAD généralisé à tous ou la mise en place d’un PER (plan d’épargne retraite), rien n’a pas été accordé.
L’ensemble de nos revendications sont à votre disposition, n’hésitez pas à nous le demander mais parmi elles se trouvaient :
- notre demande d’une augmentation pour tous sur la base du même pourcentage d’augmentation que celui de Ari Bousbib (2,44% dont la rémunération est passée de 21,6M en 2019 à 22,139 Millions en 2020)
- notre demande sur l’octroi d’une prime exceptionnelle de pouvoir d’achat (PEPA – article 4 de la loi n° 2021-953 du 19 juillet 2021) de 1000€ exonérée d’impôt sur le revenu et de toute cotisation sociale ou contributions pour des rémunérations allant jusqu’à 3 fois le SMIC.
- Notre demande sur la mise en place de jours rémunérés pour les aidants familiaux sur le même principe que les jours enfants malades (3 jours pour un parent, 5 jours pour 2 parents). Combien de salariés cela aurait-il réellement concerné ?
- notre demande sur la mise en place d’un accord télétravail pour tous les salariés qui en feraient la demande. Refusée sous prétexte qu’il faille éviter que les salariés ne s’éloignent de l’entreprise ; refusée parce que ce serait non bénéfique pour l’entreprise et le collectif.
Cela fait presque 2 ans que nous sommes tous en télétravail et les chiffres n’ont jamais été aussi florissants en France !!!
Ne serait-ce pas plutôt la mise en place du FLEX office où plus personne n’a son bureau, où l’ensemble d’une même équipe ne peut même plus venir le même jour faute de place qui amoindrit le sentiment d’appartenance ?
La direction, quant à elle, a mis en avant lors de ces NAO, l’allongement du congé paternité jusqu’à 25 jours. Juste l’application de la loi ni plus ni moins, non une faveur faite aux salariés.
Devant cette mascarade, l’UNSA a fait le choix de signer un PV de désaccord sur ces NAO 2021.
Et ça continue.
Il y a plus d’un an, dans un mail envoyé le 30 octobre 2020, une large étude sur notre façon de travailler dans le futur au sein d’IQVIA avait été lancée.
Il y a moins d’un mois, sans grande surprise, les salariés étaient répartis en 3 catégories, ceux en full télétravail, ceux devant être présents au bureau 5 jours par semaine et les salariés hybrides c’est à dire répartissant leur temps de travail entre le bureau et leur domicile.
Nos managers ont donc reçu le profil pour chacun d’entre nous et escomptaient pouvoir discuter avec leurs collaborateurs de leurs futures conditions de travail en leur proposant le télétravail.
Mais la liste des raisons possibles pour demander un changement exceptionnel étant réduite aucune possibilité ne leur a été laissé pour changer les profils.
Les seules raisons admises pour l’octroi du télétravail étant un arrangement préexistant :
aucun bureau à proximité, une exigence du client, un changement de métier, une exigence liée à un métier spécifique ou l’exigence d’un pays.
Comme par exemple chez IQVIA Espagne où les salariés se sont vu proposer en septembre le full télétravail avec prise en charge de leur équipement à leur domicile et indemnisations de 50€/mois.
Pourtant dans leur discours, l’étude devait aider à s’adapter aux nouvelles réalités et compléter les activités d’innovation, améliorer la collaboration et la productivité, soutenir les salariés et croître avec succès.
Encore une fois une vraie mascarade. Pire, l’occasion manquée de connaitre exactement le nombre de collaborateurs souhaitant faire du télétravail.
Un autre sujet, obligatoire également, vient clôturer l’année 2021 : le droit à la déconnexion (L. 2242-17 du Code du travail) qui depuis le 1er janvier 2017 doit faire partie des négociations annuelles sur l’égalité entre les hommes et les femmes et la qualité de vie au travail.
Si nous ne pouvons que nous réjouir que notre direction connaisse les actions qui doivent être mises en place pour respecter la loi, nous ne doutons pas qu’elle connaisse également que lorsqu’un jour férié tombe un samedi et que le salarié a inclus ce jour dans sa période de congé (pose de CP) alors il doit lui être recréditer un jour de CP comme en atteste le code du travail et les différentes jurisprudences ci-dessous.
Le Code du travail prévoit que le salarié a droit à un congé de 2,5 jours ouvrables par mois de travail effectif chez le même employeur. La durée totale du congé exigible ne peut excéder 30 jours ouvrables (article L. 3141-3 du Code du travail).
La Convention collective dite « Syntec » stipule notamment que « tout salarié ETAM et I.C. ayant au moins 1 an de présence continue dans l’entreprise à la fin de la période ouvrant droit aux congés payés aura droit à 25 jours ouvrés de congés (correspondant à 30 jours ouvrables) » (article 23 de la convention collective étendue).
L’horaire hebdomadaire de travail étant réparti sur 5 jours, une semaine de congé équivaut donc à 5 jours ouvrés, le salarié bénéficiant au total de 25 jours ouvrés annuels.
Lorsqu’un jour férié tombe un jour non ouvré dans l’entreprise (tel que le dimanche, jour du repos hebdomadaire), il est sans incidence sur le décompte des congés payés (Cass. Soc., 18 mai 1994, n°91-40.700).
A l’inverse, le salarié a droit à un jour de congé payé supplémentaire lorsque :
- l’entreprise décompte les jours de congé en jours ouvrés (soit 25 jours ouvrés équivalant à 30 jours ouvrables pour un horaire réparti du lundi au vendredi) ;
- et qu’un jour férié tombant un samedi, jour non ouvré, est inclus dans la période de congé (Cass. Soc., 7 janvier 1988, n°85-42.353, Cass. Soc., 12 janvier 1989, n°86-40.576).
En effet, lorsque la durée hebdomadaire du travail est répartie sur 5 jours (du lundi au vendredi) : pour 5 semaines civiles de congés, 25 jours ouvrés correspondent généralement à 30 jours ouvrables, sauf lorsqu’un jour férié légal chômé coïncide avec un samedi, de sorte qu’il ne s’agit pas d’un jour ouvrable. Dans ce cas, le salarié a bien bénéficié de 25 jours ouvrés mais seulement à l’équivalent de 29 jours ouvrables.
Dès lors que le 25 décembre, jour férié, intervient un samedi, les salariés en congés ce jour-là pourront donc se voir attribuer un jour de congé supplémentaire.
L’UNSA rappelle aux salariés touchant moins de 2000€ par mois que vous devriez toucher l’indemnité inflation de 100€ en décembre. Revenez vers nous si tel n’était pas le cas.
Comme d’habitude vous pouvez compter sur l’UNSA pour vous informer et même si la distanciation ne nous permet pas encore d’échanger tous les jours au détour des couloirs, n’hésitez pas à communiquer avec nous via notre messagerie 100% indépendante. UNSA.IMSHEALTH@gmail.com
Le 23 Juin 2021
Coup d’envoi !
Cette semaine est marquée, certes par le retour de l’Euro 2020 mais surtout par le retour des équipes d’IQVIA à D2.
Vous êtes nombreux à nous faire savoir combien il vous est difficile de revenir dans les locaux dans les conditions proposées :
- Plus aucun bureau attitré
- Un risque de contamination toujours présents surtout pour ceux qui prennent les transports en commun
- Des travaux sur les RER A, RER C et T2 qui en plus de rallonger votre temps de transport vont accroître votre risque de contamination.
- L’impossibilité de revoir des équipes au complet par manque de places
Pourquoi tant de précipitations ?
Alors que dans le nouveau protocole du gouvernement
https://travail-emploi.gouv.fr/IMG/pdf/protocole-national-sante-securite-en-entreprise.pdf
Il est clairement noté : « Travailler depuis chez soi reste une des mesures les plus efficaces pour prévenir le risque d’infection au Covid-19″.
Quant aux réunions, celles en audio ou en visioconférence restent à privilégier et lorsqu’elles se tiennent en présentiel, les réunions doivent respecter les gestes barrières, notamment le port du masque, les mesures d’aération/ ventilation des locaux (alors que l’ouverture des fenêtres est fort heureusement impossibles à D2) ainsi que les règles de distanciation.
De même pour les personnes vulnérables identifiées dans le décret 2020-1365 du 10 novembre 2020, l’employeur doit proposer de télétravailler quand cela est possible. En cas d’impossibilité de travailler à domicile, l’employeur doit assurer la sécurité de ses salariés vulnérables en mettant notamment à leur disposition un bureau individuel quand cela est possible, en adaptant leurs horaires de travail afin d’éviter un trop grand nombre de contacts et en assurant une désinfection régulière de leur poste de travail au moins en début et en fin de vacation.
Le ministère du Travail invite aussi à privilégier quand cela est possible les bureaux ou pièces à une personne. A défaut, dans les bureaux partagés, il est demandé d’éviter le face-à-face et de veiller à une distance physique d’au moins un mètre entre les personnes présentes. L’idéal est la mise en place de dispositifs de séparation et une aération ou ventilation régulière.
Pour les espaces de travail habituellement en open flex, il est conseillé d’avoir un poste fixe dédié (l’inverse de ce qui est fait chez IQVIA) et d’éviter de partager les outils de travail comme le clavier ou la souris.
Quant aux portes, hormis les portes coupe-feux, elles doivent rester ouvertes dans la mesure du possible.
Nous sifflons l’anti-jeu de la direction lorsqu’elle a assuré tenir compte de la proposition de l’UNSA de faire référence aux personnes vulnérables dans la communication du 14 juin afin de ne pas leur ajouter du stress supplémentaire et permettre à celles qui veulent télétravailler de rester en télétravail.
Cependant il semblerait que même si ce n’est pas dans la communication, les HRBP auraient été sensibilisés et géreraient au cas par cas.
Si vous êtes une personne vulnérable et qu’on vous refuse le télétravail, revenez vers nous via notre messagerie : UNSA.IMSHEALTH@gmail.com
L’engagement est donné aussi pour les NAO (négociations annuelles obligatoires). Nous aurons 3 réunions dont la première le 30 juin. Nous vous communiquerons en toute transparence les revendications de l’UNSA et ce que vous accordera la direction.
La première de nos revendications est bien sûr celle que vous nous réclamez tous : une prime pour cette année de télétravail car Il est grand temps de vous remercier pour votre engagement.
Espérons que nous n’aurons pas à sortir le carton rouge.
Revenons sur les actions passées à commencer par :
– la politique sociale (Article L2312-26), lors de cette consultation notre expert nous a révélé que 105 salariés avaient été augmentés en 2020 en dehors de toute promotion alors qu’un mail nous annonçait en début d’année 2020 qu’il n’y aurait aucune augmentation. L’interrogation ici n’est pas de savoir pourquoi ces salariés ont été augmentés, l’interrogation est pourquoi les 600 autres sont hors-jeu et n’ont pas été augmentés et pourquoi une telle discrimination ?
– la politique voiture : Sous l’image de réduire l’impact des activités d’IQVIA sur l’environnement et de réduite ainsi l’empreinte carbone, nous comprenons que le but est surtout d’obtenir le bonus écologique. Cela se traduit pour les salariés éligibles, à des voitures plus petites à une diminution du nombre de litre d’essence de 30% et même pour un salarié risquant de faire plus de 15000kms par an l’attribution d’un véhicule de catégorie inférieur. Mais pas d’essui-glace, un salarié faisant moins de 15000 kms par an ne pourra pas bénéficier d’un véhicule de catégorie supérieure alors qu’il nous a été présenté qu’il y avait la possibilité d’ajuster la durée et le kilométrage en fonction des besoins du conducteur dans la limite du budget mensuel maximal.
On comprendra bien qu’IQVIA ne marquera pas contre son camp.
Nous continuons la feuille de match en rappelant à toutes celles et ceux qui ont commandé des chèques vacances que vous avez dû recevoir un mail de l’ANCV (Si vous avez des difficultés ou si vous rencontrez des problèmes n’hésitez pas à contacter l’UNSA) et en vous souhaitant à tous de très bonnes vacances que vous y soyez dans quelques jours ou que vous jouiez les prolongations.
Le 27 mars 2021
LE REGLEMENT INTERIEUR
Le règlement intérieur d’une entreprise décrit les mesures et les comportements à adopter par tous pour travailler ensemble. Il ne peut être contraire ni aux dispositions du code du travail ni aux lois et règlements en vigueur dans d’autre branche du droit ni au droit des personnes et aux libertés individuelles et collectives.
Ces règles de conduite sont pour la plupart appliquées d’elles même par nous tous et font partie du bon sens sans qu’il nous soit nécessaire de les rappeler.
Or, s’il est une disposition bien présente dans le règlement intérieur et évidente c’est celle de ne pas fumer dans les locaux :
« Il est formellement interdit de fumer ou de « vapoter » dans tous les lieux fermés et couverts accueillant du public ou constituant des lieux de travail, et notamment dans les locaux d’accueil ou de réception, les locaux affectés à la restauration collective, les salles de réunion et de formation, les salles et espaces de repos, les bureaux individuels comme collectifs. » (page 4 de notre RI ).
Outre le fait que cet acte soit répréhensible par la loi (Code de la Santé Publique) il est encore plus dangereux dans les immeubles de grande hauteur.
Et s’il y a bien un point incontournable dans tout bâtiment en matière de prévention : c’est l’incendie avec ses conséquences potentielles
Rappelons que le défaut de protection, par l’employeur, des salariés non-fumeurs est juridiquement sanctionné, depuis l’arrêt du 29 juin 2005 de la cour de Cassation qui impose à l’employeur une obligation de résultat en matière de protection de ses salariés vis-à-vis du tabagisme passif.
L’interdiction de fumer doit donc être très strictement appliquée, notamment en définissant de manière précise les emplacements mis, le cas échéant, à disposition des fumeurs.
Et pourtant, il y a bel et bien des personnes qui s’octroient le droit de fumer dans les locaux d’IQVIA et qui font fi de toute règle élémentaire.
Y a-t-il des passe-droits dans cette société ?
La même posture se rencontre avec le non-port du masque.
Alors que pour la plupart d’entre nous, prendre soin de sa santé et de celle des autres apparait comme une évidence, pour certains cette règle élémentaire est bien loin de leur préoccupation malgré les masques disponibles, les affichages et les notes de service.
Or il incombe à chaque travailleur de prendre soin, en fonction de sa formation et selon ses possibilités, de sa santé et de sa sécurité ainsi que de celles des autres personnes concernées par ses actes ou ses omissions au travail. Et il incombe à l’employeur de prendre les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs (L4121-1).
Ces comportements engendrent des conflits quo-ti-diens, stress inutile parfaitement supprimable, et renforce le sentiment que désormais chacun fait ce qu’il veut… quand il veut… et comme il veut.
La direction est-elle encore capable de faire appliquer ces simples règles de ne pas fumer et de porter le masque dans les locaux même après autant de tolérance ?
Des modifications du règlement intérieur
La direction annexe de nouveaux documents au règlement intérieur. Si certains d’entre eux sont acceptables comme ceux concernant « la lutte contre la corruption » ou concernant les règles sur « les cadeaux et divertissements » celui sur les « Conflits d’intérêts personnels » reste soumis à interprétation dans la majeur partie de ces critères d’appréciation.
Nous avons demandé des précisions sur « des procédures et normes » citées dans tous les documents dont les salariés n’ont pas connaissance ou sur des termes employés imprécis (famille, raisonnable, acceptable…).
Nous avons posé plus d’une trentaine de questions sur ces documents, sur l’emploi d’un membre de sa famille ou d’un proche notamment avec leur incitation à la cooptation, sur les intérêts financiers dans d’autres sociétés…
A ce jour nous n’avons AUCUNE réponse.
Notre vigilance a permis que 2 de ces textes soient retirés provisoirement notamment celui sur la «Transmission à la hiérarchie et enquêtes internes» où la délation entre collègues était encouragée.
Comme d’habitude vous pouvez compter sur l’UNSA pour vous informer et même si la distanciation ne nous permet plus d’échanger au détour des couloirs, n’hésitez pas à communiquer avec nous via notre messagerie 100% indépendante. UNSA.IMSHEALTH@gmail.com
Points supplémentaires
L’expertise sur la politique sociale (L2323-15 du code du travail) est en cours. La direction a fourni très difficilement les motifs de sortie de l’année 2020. Si vous avez quitté l’entreprise au cours de cette année ou si un de vos collègues a quitté l’entreprise en 2020, n’hésitez pas à nous communiquer la raison et le mois de ce départ.
L’index égalité homme femme ne nous est toujours pas communiqué, pour rappel il était de 94 sur 100 en 2019.
Triste anniversaire :
Un an de pandémie, un an de télétravail :
- et aucune indemnisation,
- toujours aucune action pour améliorer les conditions de travail des salariés à domicile,
- aucune augmentation
pire on impose aux salariés le jour où ils doivent poser des RTT.
Nous reviendrons dans un prochain article faire ce triste bilan
Mais si un début de RECONNAISSANCE était d’offrir la journée du 14 mai 2021 à tous ?
A nos amis ayant quitté la société suite au PSE de 2019 vous allez toucher votre prime sur objectifs 2020 fin avril. Si ce n’est pas le cas, revenez vers nous.
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Le 14 janvier 2021
Bonne Année 2021
Toute l’équipe UNSA vous présente ses meilleurs vœux pour 2021.
Paix, amour, santé, prospérité et bonheur pour toutes et tous.
Comme le veut la tradition, nous aurions pu lister les bonnes résolutions que nous souhaiterions que la Direction prenne :
-
Rétablir la confiance
-
Octroyer des funding de 100% pour que les salariés aient 100% de leur prime
-
Donner ou Redonner une vision d’avenir aux salariés
-
Écouter et entendre ce que les salariés ont à dire
-
Éviter le turn-over qui coûte très cher
-
S’occuper du bien-être des salariés sur leur lieu de travail (bureau et domicile)
-
Remplacer les départs par des embauches en France en conservant l’enveloppe budgétaire pour favoriser d’autres embauches et ainsi alléger la charge de travail dans les services et assurer une qualité de service à la hauteur des attentes de nos clients.
Mais plutôt qu’une liste à la Prévert nous préférerons cette citation d’Albert Camus
« La vraie générosité envers l’avenir consiste à tout donner au présent. »
L’année 2021 vient de commencer et personne n’a intérêt à décourager et démobiliser le personnel.
Notre précédente Directrice des Relations Sociales (DRS) est partie en fin d’année, nous vous tiendrons informer de l’arrivée prochaine de notre nouveau DRS et de l’orientation qu’il souhaitera prendre pour 2021.
22 Décembre 2020
Bonnes fêtes de fin d’année
Avant que vous ne partiez réveillonnez et prendre, nous l’espérons quelques jours de repos, nous revenons sur les demandes faites par l’UNSA dans le cadre des NAO (négociations annuelles obligatoires)
Parce que nous avons tous été très sages :
En travaillant à 100% en télétravail pendant la période COVID, en faisant plus que nos horaires habituels, en cumulant la plupart du temps, le travail, la garde de nos enfants et la scolarité de nos enfants. Et en assumant toujours les conséquences du PSE de 2019.
Alors que nous avons vu nos augmentations gelées, que nous nous sommes vu imposer 6 jours de RTT et que nous n’avons eu aucun geste, aucune prime, aucune amélioration de leur condition de travail à domicile.
Alors que des cadeaux sont distribués par milliers aux entreprises et que les petits souliers ont été remplis pour les actionnaires (1,3 milliards) et pour Ari Bousbib qui a eu une rémunération passant de 21,6 M à 22,139 millions en 2020 et qui a vendu pour 18 millions de dollars d’actions entre juillet et aout 2020 et.
L’UNSA demande en priorité :
– Une Indemnité de 140 euros par mois avec effet rétroactif pour le travail effectué pendant le covid, ceci afin de pallier aux frais d’électricité, chauffage, eau, matériels… afférents au télétravail.
– Un Fond d’aide aux salariés en difficulté sur le même principe
- IQVIA Cares COVID-19 Relief Program (mail reçu le 6 mai 2020)
- La fermeture collective les après-midis des 24 & 31 décembre plutôt que d’imposer des RTT
- La mise en place des jours rémunérés pour les aidants familiaux sur le même principe que les jours enfants malades (3 jours pour un parent, 5 jours pour 2 parents).
Et expose sa vision 2021
- Plus ambitieuse
- Augmentation de 2,44% pour tous, par alignement sur l’augmentation de Ari Bousbib dont la rémunération est passée de 21,6M en 2019 à 22,139 Millions en 2020
- Primes AIP : Ouverture d’une négociation pour sortir du mode de calcul aléatoire lié au funding Harmoniser les salaires vers le haut entre les salariés qui occupent les mêmes postes. A travail égal, salaire égal.
- Aligner les salaires des salariés déjà en poste sur ceux des nouveaux arrivants quand leur salaire sont plus élevés.
- Aligner les primes AIP des salariés déjà en poste sur celles des nouveaux arrivants quand leur % de prime est plus élevé.
- Primes pour ceux qui n’ont pas un poste éligible au TOAD.
- Prise en charge des cotisations retraite à 100% pour les salariés qui ne travaillent pas à 100%.
- Paiement des heures supplémentaires pour les Etams qui le souhaitent comme le stipule l’accord sur la durée et l’aménagement du temps de travail.
- Harmoniser les % des bonus cibles en fonction des métiers en instaurant comme seuil minimum le % du bonus de la personne ayant le % de bonus le plus élevé au sein de ce métier.
- Négociation d’une enveloppe de rattrapage de réduction des inégalités de salaires hommes/femmes. L’UNSA demande une stricte égalité salariale entre les hommes et les femmes, à ancienneté égale et niveau d’emploi occupé équivalent.
- Augmentation avec effet rétroactif de toutes les femmes revenant de congé maternité et pas seulement celles qui étaient en congé maternité au 1er juillet selon l’article 13.1 de l’accord du 27 octobre 2014 relatif à l’égalité professionnel entre les femmes et les hommes rattaché à la convention collective syntec
- Attribution d’actions IQVIA gratuites à l’ensemble du personnel ou à prix préférentiel tel que proposé à Mr Bousbib (achat de 115200 actions en juillet et aout 2020 pour 900000$ et revendus 18,5 Millions de dollars https://www.marketwatch.com/investing/stock/iqv/insideractions)
- Retraite par capitalisation cadres et Etam pour les salariés ex BMV et les nouveaux embauchés (égalité de traitement avec les cadres « ex SAS »). L’UNSA demande une stricte égalité de traitement entre les salariés de l’UES IMS.
- Mise en place d’un Plan Epargne Retraite au sein de l’UES IMS (PER) avec abondement de 100% de la part de l’entreprise
- Ouvrir les négociations pour un accord d’intéressement sur un modèle différent de la réalisation d’un objectif de CA et d’Ebitda inatteignables.
- Abondement IQVIA de 100 % sur un versement de la participation ou de l’intéressement et 300 % sur les versements volontaires de 500 € maximum par les salariés sur le PEE.
- Versement médaille du travail (avec rétroactivité) :
Médaille d’argent 20 ans d’ancienneté : 500,00 €
Médaille d’argent 30 ans d’ancienneté : 1 000,00 €
Médaille d’argent 35 ans d’ancienneté : 1 500,00
Médaille d’argent 40 ans d’ancienneté : 2 000,00 €
- Plus astucieux
- Application des Jours de fractionnement (Article 23 de la convention collective)
- 1 journée rentrée des classes
- Places en crèche financées par IQVIA et ainsi bénéficier du Crédit d’impôt famille (CIF)
- Négociation d’un accord pour les salariés en situation de handicap (bureau individuel, RTT supplémentaires, place de parking)
- Possibilité de proposer à des tarifs préférentiels (sur la base des tarifs négociés par le groupe pour les salariés qui ont un véhicule de fonction) un véhicule en location longue durée aux salariés qui n’ont pas de véhicule de fonction.
- Indemnité kilométrique vélo
- Une augmentation de la subvention CSE pour les Activités sociales et culturelles à 1,2 % de la masse salariale au lieu des 0,6 % afin de proposer encore plus d’avantage CSE aux salariés.
- Plus intéressant
- Négociation d’un accord télétravail temps complet sur la base du volontariat tout en gardant le TOAD
- Négociation au plus tôt pour la signature d’un accord ouvrant le droit à la déconnexion des salariés.
- Evaluation de la charge de travail comme le stipule l’accord sur la durée et l’aménagement du temps de travail.
- Transformer tous les CDD en CDI pour tous les salariés qui le souhaitent
- Accès à tous les salariés à la formation professionnelle avec pour chaque salarié un droit minimum de 5 jours de formation pour 2020 auxquels s’ajoutent des jours de formation d’anglais.
- Abondement du compte formation.
L’UNSA rappelle que le groupe IQVIA a une obligation d’employabilité de ses salariés (L’article L6321-1 du Code du travail).
- GEPP (ex-GPEC) : Mise en place d’un dispositif de gestion des emplois et des compétences puisque ce dispositif est inexistant chez IQVIA depuis plus de trois ans.
- Découpler les tickets restaurant du badgeage
- Cesser que les Etams perdent leurs heures supplémentaires.
Un certain nombre de salariés, victimes du PSE 2019 vont sortir du congé de reclassement ce mois-ci. Dans le livre I, il est noté en pages 40 et 71 que « les indemnités conventionnelles et spécifiques de départ seront versées le dernier jour de présence du salarié à l’effectif lors de l’établissement du solde de tout compte ». Si vous n’obtenez pas vos documents ou votre solde de tout compte rapidement n’hésitez pas à faire appel à nous.
Nous vous souhaitons de très belles fêtes de fin d’année et surtout prenez bien soin de vous et de vos proches.
16 Septembre 2020
C’est la rentrée !
Toute l’équipe UNSA espère que vous avez passé un bel été et que vous êtes tous en forme en cette rentrée.
La rentrée chez IQVIA est caractérisée par son manque de place dans les locaux poussant certains salariés à devoir rentrer chez eux après avoir fait le déplacement jusqu’à la tour, créant des tensions entre les équipes, isolant les salariés de leur équipe ou créant de la frustration surtout quand on ne trouve pas les connectiques. Du coup c’est la débrouille, un câble par ici, une base par-là, quant aux claviers et souris, mieux vaut ne pas en avoir besoin !
Tout cela enlève la notion d’appartenance à une équipe, un groupe, une entreprise.
Et quelle perte de temps ! En moyenne chacun met entre 15 et 30 minutes pour s’installer.
On peut se demander quel est le but à tout cela.
La rentrée chez IQVIA ce sont aussi de nouvelles réunions sur le flex office ou plutôt ce qu’il serait préférable d’appeler une densification des locaux. Nous avons fait des propositions, qui auraient pu être mises en place sous forme d’expérimentation mais leur réponse argumentée est NON car… « ça va bien se passer ». Les facteurs de risque sont aggravés, on le constate tous les jours, et aucun moyen ne sont proposés pour d’une part les mesurer et d’autre part les atténuer à part « ça va bien se passer ». L’UNSA rappelle l’article L4121-1 du code du travail :
L’employeur prend les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs.
Ces mesures comprennent :
1° Des actions de prévention des risques professionnels
2° Des actions d’information et de formation ;
3° La mise en place d’une organisation et de moyens adaptés.
L’employeur veille à l’adaptation de ces mesures pour tenir compte du changement des circonstances et tendre à l’amélioration des situations existantes.
Combien d’entre vous, on juste demandé une amélioration de leur condition de travail à la maison par l’octroi d’un écran supplémentaire ou d’une chaise de bureau,… ? et cela leur a été RE-FU-SE.
Là encore on peut se demander quel est le but à tout cela !
Les réunions sur la mutuelle-prévoyance ont également fait leur rentrée. Encore une fois c’est l’UNSA qui en comparant les remboursements actuels des remboursements futurs s’est aperçu que plusieurs catégories de soin étaient moins bien remboursées alors que les cotisations vont augmenter. La direction nous a laissé entendre que cette « baisse des prestations » ne serait pas avérée. Pourtant c’est bien la direction qui nous a fourni les chiffres sur lesquels nous avons fait notre comparatif. La prochaine réunion est prévue le 17 septembre. Bien entendu, nous vous tiendrons informer et nous verrons si la « baisse des prestations » est avérée ou pas. Ne doutons pas qu’IQVIA qui se présente comme une société « au cœur de la santé » sache prendre soin de la santé de ses collaborateurs !! 😉
Enfin c’est aussi une rentrée sans café ! Il n’y aurait plus de contrat avec le fournisseur !
Mais la rentrée chez Ari c’est pouvoir profiter de ses 18,5 Millions de vente d’actions alors qu’il les a achetées 900 000 dollars
https://www.marketwatch.com/investing/stock/iqv/insideractions
Date NameSharesTransactionValue
| 08/14/2020 | Ari Bousbib See Remarks; Director |
69,120 | Disposition at $161.66 per share. | 11,173,939 |
| 08/14/2020 | Ari Bousbib See Remarks; Director |
69,120 | Award at $8.34 per share. | 576,460 |
| 07/22/2020 | Ari Bousbib See Remarks; Director |
46,080 | Disposition at $160 per share. | 7,372,800 |
| 07/22/2020 | Ari Bousbib See Remarks; Director |
46,080 | Award at $8.34 per share. | 384,307 |
Et la rentrée chez les actionnaires c’est encore 1,3 milliards de dollars supplémentaires pour eux, c’est en page 38 du rapport annuel 2019 d’IQVIA
https://sec.report/Document/0001564590-20-004901/
On l’aura tous compris la cure d’austérité c’est surtout pour les salariés !
Soulignons quand même que les salariés d’information solution toucheront l’année prochaine leur prime vacances syntec, cela aura pris 5 ans.
Deux informations importantes pour tous ceux qui sont en congé de reclassement :
-
-
- Vous pouvez bénéficier de la mutuelle un an après votre fin de congé de reclassement à condition de ne pas être chez un nouvel employeur. Cela s’appelle la portabilité.
- Le cabinet d’accompagnement doit vous assister dans vos démarches pour retrouver un emploi jusqu’à la fin de votre congé de reclassement et au-delà jusqu’à ce qu’il vous ait proposé au minimum 3 offres fermes d’emploi (OFE) (page 56 du livre 1). Si ce n’est pas le cas, revenez vers nous.
-
08 Juillet 2020
Non rien de rien, non on ne nous répond sur rien !
Vous êtes nombreux à nous faire remarquer que cela fait longtemps que nous n’avons pas communiqué avec vous.
C’est un fait et la raison est simple :
Malgré nos nombreuses relances auprès de la direction pour que les sujets avancent, à part l’imposition de 2 RTT supplémentaires injustifiées alors que les demandes clients sont pressantes, les mesures de déconfinement et l’application de la loi sur l’entretien professionnel, RIEN ne bouge.
– NAO (négociation annuelle obligatoire) : RIEN ne bouge.
– Négociation sur l’intéressement : RIEN ne bouge.
– Négociation sur l’égalité professionnelle : RIEN ne bouge.
– Négociation sur les astreintes : RIEN ne bouge.
– Négociation sur le droit à la déconnexion : RIEN ne bouge.
– Négociation sur le PER (plan d’épargne retraite) : RIEN ne bouge.
– Négociation sur le télétravail : RIEN ne bouge.
– De la part de la direction : Réponses incomplètes, manquantes ou évasives à toutes les questions posées en CSE, même les procès-verbaux des réunions ne sont pas validés par la direction.
A tout cela on pourrait encore ajouter la restitution de l’enquête Technologia auprès des salariés qui n’a toujours pas été faite alors que vous y avez répondu au mois de février 2020 et que les résultats ont été communiqués au mois d’avril.
Alors c’est vrai que nous n’avons pas beaucoup publié mais dès que nous aurons des informations, et des réponses à nos questions, vous pourrez compter sur l’UNSA pour communiquer et recueillir toutes vos remarques sur les différents sujets.
A toutes celles et ceux qui font du TOAD (travail occasionnel à domicile), nous attirons votre attention sur un élément présent dans l’accord TOAD. Le TOAD peut se faire à une autre adresse que celle de votre domicile tel que mentionné dans l’accord : « Le travail occasionnel à distance s’exercera au domicile du salarié concerné. Le domicile s’entend comme le lieu de résidence principale en France du travailleur (il s’agit de l’adresse figurant sur le bulletin de paie le plus récent).
Le salarie travailleur à distance de façon occasionnelle s’engage par ailleurs à informer la Direction des Ressources Humaines de tout changement d’adresse impliquant un changement de son domicile, et cela dans les plus brefs délais.
Exceptionnellement, le salarié pourra à sa demande et par convenance personnelle, effectuer le travail à distance depuis une autre adresse après information préalable du responsable hiérarchique et de la Direction des Ressources Humaines. »
A toutes celles et ceux qui ont quitté récemment la société dans des termes pas toujours cordiaux, n’hésitez pas à prendre contact avec nous via notre adresse mail UNSA.IMSHEALTH@gmail.com
Nous souhaitons une bonne continuation aux collègues victimes du PSE quittant la société ce mois ci et leur rappelons que nous sommes présents en cas de soucis avec leurs conditions de départ.
Si nous n’avons RIEN à vous communiquer d’ici le mois d’août, l’UNSA vous souhaite dès à présent de bonnes vacances. Reposez-vous et surtout prenez soin de vous et de vos proches.
L’équipe UNSA
10 Avril 2020
La nouvelle excuse d’IQVIA : le COVID-19
Toute l’équipe UNSA espère que vous allez bien, ainsi que vos proches, que le télétravail se passe au mieux et que vous ne rencontrez pas de difficultés particulières.
Attention à ne pas allonger excessivement vos journées de travail.
Le droit à la déconnexion c’est le fait de ne pas être connecté aux outils numériques professionnels hors des horaires de travail, mais également de prévenir les événements ou éléments qui accroissent de façon inhabituelle ou anormale votre charge de travail.
Pour rappel « le fait de n’avoir pu être joint en dehors de ses horaires de travail sur son téléphone portable personnel est dépourvu de caractère fautif et ne permet donc pas de justifier un licenciement disciplinaire pour faute grave » (Cass. Soc, 17 février 2004, n°01-45889)
De même la Cour de cassation a estimé que l’employeur était tenu de verser les indemnités d’astreinte à son salarié dès lors que celui-ci avait l’obligation de rester en permanence disponible au moyen de son téléphone portable pour répondre aux appels d’urgence (Cour de cassation, civile, Chambre sociale, 12 juillet 2018, 17-13.029)
Donc en télétravail on fait les horaires qu’on aurait été amené à faire si on était venu au bureau.
Mais revenons aux dernières décisions de la direction d’IQVIA .
Après avoir amputé de 75% les primes à 400 salariés le mois dernier, c’est maintenant l’obligation de prendre des jours de RTT qui nous est imposée : -4 jours, 2 jours imposés et 2 jours laissés à discrétion des salariés.
Il n’aura pas fallu longtemps à la direction d’IQVIA pour vouloir faire appliquer l’ordonnance du 25 mars 2020 découlant de la situation de crise du COVID19 et permettant :
- Sous réserve d’un accord d’entreprise la prise de congés payés (CP) dans la limite de 6 jours ouvrables (donc 5 jours ouvrés) en respectant un délai de prévenance d’au moins un jour franc
- La possibilité pour l’employeur d’imposer la prise de 10 RTT avant la fin de l’année de manière unilatérale
Dès le lendemain de la sortie de l’ordonnance, la direction proposait aux IRP dans son projet d’accord l’imposition de 15 jours de CP portant sur le reliquat de CP, mais également sur vos CP futurs en cours d’acquisition et 6 jours de RTT.
L’UNSA a donc fait le choix de ne pas signer cet accord défavorable aux salariés et non conforme à l’ordonnance COVID19 rappelant que chaque année la pose de CP ne pose aucun problème et qu’il est préférable de faire confiance aux salariés et à leur manager.
Il ne restait donc à la direction que la possibilité de recourir à l’imposition de RTT.
Mais si le problème est bien le reliquat de congés payés en quoi imposer des RTT va régler ce problème ? j’aurai même tendance à penser qu’il va l’aggraver puisque les salariés ne poseront pas leur CP du coup ! Mais les voies de la direction sont impénétrables.
S’en est donc suivi un premier mail puis un deuxième mail, les mails des managers aux salariés et les mails des salariés aux HRBP, aux managers …
Ma question est simple : combien cela a-t-il déjà couté à notre société et combien cela coûtera au final ?
Quand on sait que la direction a travaillé sur le projet d’accord, le premier mail puis le mail rectificatif aux 650 salariés. Qu’après chaque mail les IRP, managers, HRBP reçoivent vos interrogations et se renseignent pour vous apporter la réponse adéquate.
Que passé le 6 avril, le service RH a procédé à la saisie de ces jours en « RTT » dans le système
+ Les octrois de dérogation traitée manuellement, car business oblige, des salariés sont obligés de travailler pendant ces jours imposés.
Et qu’après, connaissant la fiabilité de notre système de gestion des congés, les problèmes vont être traités de nouveau manuellement à partir du mois de mai.
Il est aussi étonnant de constater que manifestement, avant de nous imposer ces « fermetures de site », la RH n’a pas pris la peine de s’intéresser au travail des équipes globales qui depuis des années sont sur le pont 365 jours sur 365 assurant des astreintes même le jour de noël pour livrer nos clients à travers le monde.
Si on veut faire des économies, commençons par ne pas créer des problèmes là où il n’y en a pas !
Même le figaro en avait fait un article : https://www.lefigaro.fr/actualite-france/confinement-les-conges-payes-sujet-sensible-pour-les-services-de-ressources-humaines-20200402
Un conseil faites une impression écran du solde de vos jours CP, RTT, congés d’ancienneté…
Les congés payés peuvent être posés jusqu’au 30 juin 2020 (convention syntec) et sont pris à l’initiative des collaborateurs puis accepter ou refuser par le manager. La direction ne peut en imposer la pose sans accord d’entreprise.
Le covid-19 leur donne aussi l’excuse de n’augmenter personne en juillet alors que personne ne sait quelle sera la situation économique d’IQVIA France en juillet. Et si la situation est bonne en juillet, les augmentations seront-elles distribuées ? Parce que n’oublions pas que tous les salariés d’IQVIA travaillent et que les projets continuent.
Cette mesure va-t-elle s’appliquer à Mr Ary Bousbib ? Remet-elle en question l’octroi d’action gratuite qui lui est faite plusieurs fois par an ? Remet-elle en question le choix que fait le groupe d’emprunter pour donner à ses actionnaires ? Est-ce qu’IQVIA a prévu de revoir ses objectifs à la baisse ou de ne pas donner d’objectifs comme le fait d’autres grands groupes ?
L’UNSA n’obtient pas de réponses à ces questions.
Mais pendant que 175 d’entre nous étaient licenciés, le salaire de Mr Bousbib est passé de 16 millions à 21,6 millions (https://www1.salary.com/Ari-Bousbib-Salary-Bonus-Stock-Options-for-IQVIA-HOLDINGS-INC.html)
Et qu’au moment où les primes étaient amputées, 76374 d’actions lui ont été données gratuitement( https://fr.finance.yahoo.com/quote/IQV/insider-transactions?p=IQV )
Un rappel pour ceux qui sont en congé de reclassement et que ça intéresse, sachez que vous avez une priorité au réembauchage. Pour connaître tous les postes qui vont s’ouvrir et pouvoir éventuellement postuler, vous devez faire la demande au service RH.
Prenez soin de vous et de vos proches.
14 Février 2020
IQVIA : Travailler plus pour gagner moins !
Quand le groupe n’assume pas du tout ses décisions.
Cette année, les primes seront amputées de 75% pour 400 salariés et encore si vous êtes à 100% de votre performance.
La raison ?
L’année 2019 a été mauvaise !
A qui la faute ?
Pas aux salariés !
Mais à une direction choisissant de faire un PSE en Février 2019 alors que l’année 2018 était en croissance. La preuve nous avons eu une participation 2018.
Me reconnaissez-vous ?
Je choisis de faire un PSE de près de 200 personnes pour casser la croissance en France et je m’étonne que les résultats soient mauvais et donc je punis les salariés qui restent et qui bossent à 200% pour assumer le travail de ceux qui sont partis en leur amputant leur prime de 75% !
Les salariés n’ont pas fait que 25% de leur travail et pourtant ces salariés vont déclarer sur leurs impôts moins que l’année dernière !
Bien au contraire, ces salariés font en plus de leur travail quotidien
– le travail non fait par les centres excellemment peu chers
– le travail supplémentaire généré par l’organisation mal préparée
– les nouveaux projets que leur demande leur chef sans compter que des collaborateurs d’autres équipes n’ayant plus personne leur demande de travailler pour eux
Mais chez IQVIA c’est Travailler plus pour gagner moins !
Et si tous les salariés ne réalisaient que 25% de leur travail, même pendant un mois, pour qu’il y ait une véritable prise de conscience de tout ce qui est fait.
Nous rappelons qu’il est toujours possible d’octroyer une prime macron à l’ensemble des salariés.
Qu’emprunter un peu d’argent, surtout avec les taux d’emprunt d’aujourd’hui, pour donner aux salariés peut s’avérer bien vite rentable, avec un retour sur investissement rapide sans compter l’adhésion des salariés à la nouvelle direction et l’arrêt de démissions, car il ne s’agit pas de dire que l’on déplore les démissions, les paroles n’ont jamais payé les factures et emprunter 1,4 milliards pour les actionnaires en 2019, n’a jamais produit de croissance réelle !
Prenez soin de vos employés, ils prendront soin de votre entreprise
Richard Branson
Pour ceux qui sont en congé de reclassement, nous vous rappelons que vos dossiers de formation doivent être déposés dans les 6 mois suivant l’entrée dans le congé de reclassement sauf cas exceptionnel et qu’il y a eu 2 reliquats de participation versés à tous, vérifier donc que vous avez reçu les mails.
17 janvier 2020
L’UNSA présente ses meilleurs vœux de santé, de bonheur, de réussite à tous les salariés.
Le 7 janvier s’est tenu le premier CSE au cours duquel s’est fait la désignation des membres du bureau ainsi que la constitution des différentes commissions.
Seuls les 14 titulaires pouvaient voter et à 6 membres de l’UNSA contre 8, l’UNSA se retrouve minoritaire bien loin des 42% que vous nous avez octroyé aux élections.
Bureau : 25%
Commission formation : 25%
Commission égalité professionnelle : 25%
Commission mutuelle :50%
Commission santé sécurité : 33%
Commission d’information et d’aide au logement : 50%
Bien que cela soit non représentatif de votre vote, l’UNSA fera comme toujours le nécessaire pour faire avancer les points importants que vous nous remontez au fil de nos conversations afin de vous défendre au mieux »
Parce qu’il est de notre morale de promouvoir la justice sociale, qu’il est de notre combat de défendre l’emploi et les Conditions de travail.
Puisqu’il est de tradition d’émettre des vœux en janvier,
Souhaitons :
- la reconnaissance de notre travail par l’octroi de la « prime Macron »
- Plus de redistribution aux salariés et moins aux actionnaires
- Un accord d’intéressement basé sur la qualité et non sur des données purement financières
- Une explication sur le mode de calcul des 21 fundings
- La réalisation du document unique attendu depuis plus de 2 ans
- La mise en place d’un plan d’épargne retraite avec abondement de l’entreprise
- La transformation des emplois précaires en CDI
- Une évaluation des RPS
- La reprise des négociations sur les astreintes
- Un droit à la déconnection
- Une expérimentation du télétravail
- Une politique de fidélisation des salariés pour stopper l’hémorragie des démissions
- Une équité sur les rémunérations
- Un plan de formation des salariés qui soit relié explicitement avec la stratégie de l’entreprise
Nous renouvelons le meilleur pour chacun et nous espérons que vous serez de plus en plus nombreux à nous lire, à nous soutenir et à nous rejoindre.
06 décembre 2019
Chers.es collègues,
Toute l’équipe vous remercie de votre soutien et de votre confiance.
Grace à vous, notre représentativité progresse à chaque élection, aujourd’hui elle s’affiche à 42%.
Cela nous démontre que vous soutenez nos idées, notre façon d’agir, notre éthique et cela nous donne encore davantage de force et d’opiniâtreté pour agir au quotidien et construire pour demain.
Nous continuerons à communiquer comme nous l’avons toujours fait. Nous savons que vous êtes reconnaissants de ce travail et vous pouvez compter sur nous pour faire en sorte que le syndicat majoritaire tienne ses engagements.
Cependant, restons mobilisés car un second tour sera organisé du 17 décembre au 19 décembre. A ce titre, il est toujours temps de nous rejoindre que vous soyez cadre ou ETAM.
N’hésitez pas à vous inscrire avant le 11 décembre sur la liste UNSA en nous contactons directement au sein de la tour D2 ou en nous écrivant directement à l’adresse : UNSA.IMSHEALTH@gmail.com
Quelques mots sur les actualités de l’entreprise.
Participation :
Vous avez tous dû recevoir un mail de la société générale vous informant du montant de la participation, nous vous rappelons que vous avez jusqu’au 13 décembre 2019 pour en percevoir le montant en allant sur http://www.esalia.com, sans réponse de votre part, votre participation sera automatiquement placée.
Mutuelle
La mutuelle va augmenter de 10% en janvier 2019.
Scandaleux :
Tandis que la direction
– rechigne à donner une prime décente aux salariés du helpdesk de Montargis qui vont rester 2 mois de plus pour réaliser le travail que ne fait pas le centre d’excellence low cost du Portugal,
– qu’elle chipote pour payer les frais kilométriques des salariés en congé de reclassement alors qu’elle a signé le livre 1 qui mentionnait leur remboursement
– qu’elle rogne sur le montant de l’acompte de 20% des salariés qu’elle a décidé de licencier et qu’elle n’envisage pas de faire de versement complémentaire avant le solde de tout compte
le groupe a octroyé 1,4 milliard de dollars en 2019 pour donner aux actionnaires !
A noter enfin l’arrivée d’une nouvelle DRH et d’un nouveau DG, nous leur souhaitons « bonne chance » tant le chantier de reconstruction de cette société est vaste. Tant que leurs actions iront dans l’amélioration des conditions de travail des salariés, ils peuvent compter sur l’accompagnement et le soutien de l’UNSA
Merci à toutes et tous,
L’équipe Unsa
Le 30 Novembre 2019
Elections Professionnelles UES IMS du 3 décembre 2019 au 5 décembre 2019
Chers.es collègues,
Du mardi 3 décembre 2019 au jeudi 5 décembre 2019, vous allez être appelés.es à élire vos représentants du personnel au Comité Social et Economique
Le Comité Social et Economique (CSE) remplacera dorénavant vos anciennes instances, Comité d’Etablissement (CE), Délégués du Personnels (DP) et Comité d’Hygiène, de Sécurité et des Conditions de Travail (CHSCT).
C’est dans cette seule instance que vos élus devront analyser toutes les facettes de l’entreprise.
Ces élections sont donc importantes pour votre vie au sein d’IQVIA, car elles détermineront à quelles organisations syndicales :
- Vous donnerez du poids dans les négociations sur vos conditions de travail, l’évolution de vos salaires et de vos carrières
- Vous confierez la gestion des activités sociales et le fonctionnement du comité social et économique.
UNSA
100% Indépendants
100% Déterminés
100% Disponibles
100% Connectés
Pour vous, nous agissons au quotidien et construisons pour demain :
Votez UNSA !
Que ce soit avec l’ancienne équipe ou la nouvelle équipe, pour vous et avec vous l’UNSA est là !
Votez et faites voter UNSA dès le premier tour.
Votez, sans rature, ni rajout, dès réception du matériel de vote pour les listes entières UNSA CSE
- Pour leur communication : Avec le blog, des informations régulières de l’actualité sociale et des négociations engagées (https://unsaimshealth.wordpress.com/)
- Pour leur proximité : des élus accessibles et solidaires pour vous écouter, vous aider, vous renseigner, vous accompagner et vous défendre
- Pour leurs valeurs : l’UNSA n’a signé aucun PSE, les jugeant indignes par rapport aux moyens du groupe
- Pour la défense des droits des salariés lors des prochaines négociations : sur l’intéressement, les astreintes, le droit à la déconnexion, la Qualité de Vie au Travail (QVT), la mutuelle, le PER (ex-perco), la GPEC, le télétravail
- Pour la défense des droits des salariés lors des 3 dernières années : Avancées obtenues :
L’accord sur la durée et l’aménagement du temps de travail accordant un jour de RTT supplémentaire pour les Ex-BMV, l’accord sur le travail occasionnel à domicile accordant un jour de TOAD supplémentaire, la récupération possible des heures supplémentaires pour les salariés au forfait heure, l’augmentation du nombre de formations et l’obtention de primes.
- Pour la défense des conditions de travail des salariés : Que ce soit sur le contenu du travail, sur la santé au travail ou sur le partage de valeur, vos candidats UNSA sont intimement convaincus qu’innover socialement permettra de renforcer la santé des salariés et la compétitivité d’IQVIA.
- Pour leurs forces de proposition vis-à-vis de la direction
- L’UNSA a proposé : l’expérimentation du télétravail, l’abondement du compte formation, l’octroi de jours supplémentaires pour les proches aidants
- Lors des prochaines réunions CSE
- Pour leur détermination et leur proactivité à œuvrer
- Pour l’équité des salaires et des primes au sein du groupe
- Pour l’harmonisation de toutes les différences encore persistantes entre les ex-Cegedim et les ex-IMS, vers le haut.
- Pour l’UNSA, ce sont des sujets déterminants pour la reconnaissance du travail des salariés et pour la réussite économique et financière de notre groupe
- Pour la gestion des activités sociales
- Continuer celles qui sont les plus prisées, reprendre les voyages organisés, vous faire bénéficier d’assistances et conseils juridiques pour toutes vos questions personnelles et professionnelles
- Recueillir toutes vos idées pour de nouvelles activités.
- Retrouvez en toute transparence, toutes ces actions et d’autres, dans les articles de notre blog.
- Bien que minoritaire, nous avons toujours avec pragmatisme, signé les accords qui allaient dans le sens de l’intérêt général et refusé de signer les accords contraires à nos valeurs ou les accords moins favorables que la convention collective, comme nous l’avons fait pour l’accord sur le CET (compte épargne temps).
Pour vous, nous agissons au quotidien et construisons pour demain
VOTEZ UNSA !
UNSA 100 % Indépendants
https://unsaimshealth.wordpress.com/
Votez dès réception du matériel de vote pour les listes entières UNSA CSE sans rature, ni rajout
Le 22 Octobre 2019
NEGOCIATIONS ANNUELLES OBLIGATOIRES
CAHIER DE REVENDICATIONS UNSA
Afin d’endiguer « les résultats décevants » comme l’a dit Vincent Bildstein au webcast du Q3 le 15 Octobre 2019, l’UNSA souhaite que la direction envoie un message fort dans le cadre des négociations annuelles obligatoires (NAO). Que ce soit sur la politique salariale, le temps de travail et les conditions de travail de l’UES IMS, une véritable négociation salariale, sérieuse et loyale doit être réalisée pour obtenir une entière adhésion des salariés aux objectifs de l’entreprise.
Sachant que depuis le 1er janvier 2019, IQVIA bénéficie de réductions de cotisations patronales via la baisse de 6 % de la cotisation maladie pour toutes les rémunérations brutes inférieures à 2,5 fois le SMIC soit 44950€ annuel.
Ce qui représente 170€ d’économie par mois pour un salaire de 3000€.
Sachant que depuis le 1er octobre 2019, une nouvelle baisse de charge patronale vient s’appliquer aux cotisations d’assurance chômage.
https://www.efl.fr/actualites/social/paie/details.html?ref=f1374cfe4-cdad-413f-979d-e46a30079f31
Il est grand temps de redistribuer toutes ces économies à l’ensemble des salariés !
Sachant qu’un nombre important de démission a déjà eu lieu depuis l’annonce du PSE, qu’elles continuent et risquent de s’accélérer avec l’entrée en vigueur au 1er novembre 2019 de la possibilité de bénéficier du chômage en cas de démission (sous certaines conditions).
L’UNSA souhaite qu’un focus soit fait autour de 3 axes qui sont la rémunération, l’équilibre vie privée/vie professionnelle et les conditions de travail.
- REMUNERATION
– Attribution d’une prime annuelle de 500 euros net pour l’ensemble des salariés, versée sous forme de « Prime Macron »
–Augmentation générale de 100 € sur le salaire de base pour l’ensemble des salarié.e.s : l’UNSA est attaché à une augmentation générale en numéraire plutôt qu’en pourcentage, y compris pour les cadres.
– Revalorisation salariale de 4 % du salaire de base pour tous les salariés comme l’a fait le PDG d’air France
– Primes AIP :
Ouverture d’une négociation pour sortir du mode de calcul aléatoire lié au funding (prime individuelle dépendant des résultats de la BU d’appartenance et du groupe) et pour revenir sur les 17 funding source d’iniquité entre les salariés. L’UNSA demande à la direction France que les salariés concernés par les primes non-commerciales soient tous sur le même funding.
Près de 118 salariés de l’UES IMS n’ont aucun bonus. 30,00 % des ETAM n’ont aucun bonus. Parmi ces 118 salariés nous demandons une revue des effectifs pour «primer » tous les salariés sans bonus alors que d’autres qui occupent les mêmes fonctions en touchent
Harmoniser les % des bonus cibles en fonction des métiers. Il y’a trop de disparités de bonus cible entre les salariés qui exercent le même métier : bonus entre moins de 3,5 % du salaire de base à plus de 40,00 %. Instaurer un seuil minimum de 7,69 %.
–Versement médaille du travail (avec rétroactivité) :
Médaille d’argent 20 ans d’ancienneté : 500,00 €
Médaille d’argent 30 ans d’ancienneté : 1 000,00 €
Médaille d’argent 35 ans d’ancienneté : 1 500,00
Médaille d’argent 40 ans d’ancienneté : 2 000,00 €
– 13ème mois versé à tous les salariés qui n’en ont pas, sans modification de leur salaire mensuel.
– Harmoniser les salaires vers le haut entre les salariés qui occupent les mêmes postes. A travail égal, salaire égal.
– Négociation d’une enveloppe de rattrapage de réduction des inégalités de salaires hommes/femmes. L’UNSA demande une stricte égalité salariale entre les hommes et les femmes, à ancienneté égale et niveau d’emploi occupé équivalent.
– Augmentation avec effet rétroactif de toutes les femmes revenant de congé maternité et pas seulement celles qui étaient en congé maternité au 1er juillet.
– Verser la prime vacances Syntec à tous les salariés d’Information Solutions comme cela a été fait pour les « ex SAS »
– Attribution d’actions QuintilesIMS gratuites à l’ensemble du personnel.
– Retraite par capitalisation cadres et Etam pour les salariés ex BMV et les nouveaux embauchés (égalité de traitement avec les cadres « ex SAS »). L’UNSA demande une stricte égalité de traitement entre les salariés de l’UES IMS.
–Mise en place d’un Plan Epargne Retraite Collective au sein de l’UES IMS (PERCO) avec abondement de 100% de la part de l’entreprise
– Ouvrir les négociations pour un accord d’intéressement sur un modèle différent de la réalisation d’un objectif de CA et d’Ebitda inatteignables.
– Abondement IMS de 100 % sur un versement de la participation ou de l’intéressement et 300 % sur les versements volontaires de 500 € maximum par les salariés sur le PEE.
– Augmentation de la valeur faciale des Tickets restaurant de 9 à 10 € sans bouger les proportions salariale et patronale
– Mutuelle : augmentation du % de la part employeur et prise en charge par l’employeur de la cotisation du conjoint
- EQUILIBRE VIE PROFESSIONNELLE/ VIE FAMILIALE
– Négociation au plus tôt pour la signature d’un accord ouvrant le droit à la déconnexion des salariés
– Des Jours pour parents malades sur le même principe que les jours enfants malades
– 1 journée rentrée des classes
– Places en crèche financées par IMS
- CONDITIONS DE TRAVAIL
– Expérimenter le télétravail pour des salariés éligibles, dans l’optique de la négociation d’un accord télétravail temps complet sur la base du volontariat tout en gardant le TOAD
– Accès à tous les salariés à la formation professionnelle avec pour chaque salarié un droit minimum de 5 jours de formation pour 2019 auxquels s’ajoutent des jours de formation d’anglais.
– Abondement du compte formation.
L’UNSA rappelle que le groupe IQVIA a une obligation d’employabilité de ses salariés.
-Application des Jours de fractionnement
– Négociation d’un accord pour les salariés en situation de handicap (bureau individuel, RTT supplémentaires, place de parking)
-Possibilité de proposer à des tarifs préférentiels (sur la base des tarifs négociés par le groupe pour les salariés qui ont un véhicule de fonction) un véhicule en location longue durée aux salariés qui n’ont pas de véhicule de fonction.
– Café gratuit comme cela est déjà le cas chez Quintiles
– Installation de micro-onde
– Une augmentation de la subvention CE pour les Activités sociales et culturelles à 1,2 % de la masse salariale au lieu des 0,6 % afin de proposer encore plus d’avantage CE aux salariés.
Pour toute question, pour s’abonner à notre newsletter ou pour nous rejoindre, n’hésitez pas à nous envoyer un email à l’adresse suivante UNSA.IMSHEALTH@gmail.com
Le 24/09/2019
Le PSE 2019 sera-t-il pour IQVIA un arrêt-buffet ??
Jeudi dernier s’est tenu le premier CE depuis la mise en place du PSE.
A la question quelle nouvelle stratégie, quel nouvel élan insuffler à l’ensemble des collaborateurs pour redonner confiance et de la visibilité sur l’avenir ? La direction nous a répondu que l’objectif a été donné en début d’année et restera le même. Il a visiblement échappé à la direction que 2019 est encore une année de licenciements boursiers et qu’ils ne nous ont toujours pas expliqué comment faire plus avec moins.
Lorsque nous alertons sur une surcharge de travail impactant le service client, la direction se retranche derrière la réponse qu’elle clarifiera la situation pour savoir d’où provient cette charge de travail mais n’évoque aucunement la mise en place d’actions pour alléger le travail de ces collaborateurs.
De même lorsqu’on aborde le nombre important de démissions qui affluent depuis l’annonce du PSE et qui continuent encore aujourd’hui, la réponse de la direction est sans complexe : c’est normal on sait que c’est un phénomène qui se produit pendant et après un PSE.
Et bien non ce n’est pas normal, l’UNSA siffle une pénalité ! Quand les salariés se sentent bien dans une entreprise qu’ils ont confiance dans leur avenir au sein de cette même entreprise et bien ils ne partent pas ! Et que fait la direction pour les retenir ? Rien.
Si des démissions ont lieu en France, elles ont lieu également en Inde où une équipe entière s’est organisée pour que chacun de ses membres trouve un nouveau job et remet tous ensemble leur démission le même jour. On n’ose imaginer dans quel état physique et psychologique devait être cette équipe pour en arriver là. Vont-ils enfin en tirer une conclusion ?
Vont-ils enfin améliorer ce quotidien et les conditions de travail des salariés qui restent ?
Alors qu’une récente enquête montre qu’un salarié sur 2 se dit épuisés, fatigués, physiquement et nerveusement et que 38 % disent travailler de plus en plus chez eux (https://www.20minutes.fr/societe/2606991-20190918-sante-travail-salarie-deux-dit-epuise-selon-etude), qu’attend la direction pour faire l’évaluation des risques psychosociaux que le CHSCT réclame depuis 2018, pourtant obligatoire et ainsi éviter les protocoles commotion ?
Bonne nouvelle : le gouvernement a décidé de reconduire le dispositif mis en place l’an dernier pour inciter les entreprises à verser une prime exceptionnelle à leurs salariés (dite prime Macron). Cette prime sera de nouveau exonérée de cotisations sociales et de prélèvements fiscaux.
L’UNSA encourage la direction à ne pas botter en touche cette année, si elle veut obtenir une entière adhésion des salariés aux objectifs de l’entreprise et à transformer l’essai !
Quelques news supplémentaires :
– Les NAO 2019 vont enfin commencer… au mois d’octobre…nous sommes à la limite du hors-jeu ! En toute transparence nous vous communiquerons les revendications de l’UNSA.
– Pour ceux qui n’auraient pas pû assister à la réunion sur les retraites du 9 juillet 2019 faite par Malakoff Mederic, n’hésitez pas à nous demander de vous faire suivre la présentation.
– C’est sur la fiche de paie de septembre que s’appliquera le nouveau taux d’imposition du prélèvement à la source. Vérifier donc qu’aucun couac ne s’est produit entre les impôts et ADP.
– Dans le cadre du prochain déménagement, la présentation du macro-zoning nous a été faite. Toute l’équipe UNSA se trouve à votre disposition soit via ce mail unsa.imshealth@gmail.com soit sur D2 pour vous renseigner sur la prochaine localisation de votre équipe.
Comme vous le savez sans doute, des élections pour le CSE vont avoir lieu d’ici la fin de l’année, rejoignez l’UNSA pour entrer dans la mêlée et tenter de franchir la ligne.
Bonne coupe du monde à tous,
L’équipe UNSA
le 17/07/2019
Quelques infos avant les congés d’été.
Quelques recommandations supplémentaires concernant le PSE.
Avant que chacun de nous ne parte en vacances, il est important de rappeler à tous ceux qui disposent des conditions les plus favorables entre les conventions SYNTEC et PHARMA et qui vont partir dans le cadre du PSE que la convention PHARMA accorde à tous les Etam 3 mois de préavis.
Ce mois supplémentaire vous permet d’acquérir 2 jours de congés payés supplémentaires et sera pris en compte pour le calcul du 13e mois.
Sachez également que pendant le préavis, vous avez le droit de conserver votre ordinateur, ainsi que ce qui est présenté dans la colonne de gauche du tableau ci-dessous.
| Maintien durant la durée du préavis théorique exclusivement | Maintien au-delà du « préavis théorique » |
Pendant le congé de reclassement – Tickets restaurants
– Remboursement du Pass Navigo selon les règles habituellement en vigueur
– Mutuelle et prévoyance en l’état
– Usage du véhicule de fonction dans le respect des règles en vigueur
– Participation et intéressement, s’il y a lieu
– Non
– Remboursement du Pass Navigo selon les règles habituellement en vigueur
– Mutuelle et prévoyance en l’état
– Non
– Oui
L’UNSA vous conseille de prendre un peu de temps pour vérifier vos jours de RTT, vos jours de congés acquis et en cours d’acquisition, vos jours d’ancienneté, vos compteurs débit/Crédit d’heures dans ADP et de faire rectifier au plus vite les soldes en cas d’erreur ainsi que de conserver les PVs des différents CE et CHSCT (Présents sur le site du CE).
Nous tenons à vous alerter sur le fait que les RTT ne seront pas majorées dans le solde de tout compte selon la direction.
Sachez enfin que nous avons été alertés par des collaborateurs pour qui le nombre de points était faux donc n’hésitez pas à demander votre nombre de point à votre HRPB et revenez vers nous en cas de problème.
Intéressement :
Quelques mots sur l’accord d’intéressement que la direction nous a présenté en urgence fin juin 2019. Autant dire qu’il n’y a eu aucune né-go-cia-tion.
Alors que l’UNSA demande depuis des années l’ajout d’un critère qualitatif au déclenchement de l’intéressement nous sommes encore restés cette année sur des critères purement quantitatif (EBITDA et chiffre d’affaire CA).
On nous a donc laissé le choix entre :
- Ne pas signer avec la nécessité de réaliser le CA et l’EBITDA de l’année précédente majorés de 10%
- Signer avec un EBIDTA fortement augmenté.
A la majorité de ses membres, L’UNSA a décidé de signer l’accord d’intéressement le 29 juin sachant qu’aucune décision n’était la bonne. Pour l’UNSA, la Direction a encore manqué une occasion d’envoyer un signal positif à tous les collaborateurs.
Notre direction ne s’étonnera donc pas de la baisse future des résultats comme ce fut déjà le cas au Q1 et au Q2 comme exposé par Mr Bildstein dernièrement.
Lorsqu’une société enchaîne les PSE en répétition.
Lorsqu’une société ne donne pas de perspective à ses salariés.
Lorsqu’une société n’a aucune considération de ses employés et aucune reconnaissance.
Lorsqu’une société délocalise les postes sans réelle justification, à part l’éventuel gain financier, et encore les centres d’excellence savent très bien nous refacturer leurs prestations réalisées plus d’une fois par la France.
Lorsqu’il n’y a aucune évaluation de la charge de travail mais qu’on doit tous passer des chartes comportementale, sociétale et de sécurité, pour montrer qu’IQVIA est une société « respectueuse » de tout, mais que ces mêmes chartes ne sont même pas appliquées en interne.
Lorsqu’il n’y a aucun investissement.
Et bien cela crée une ambiance malsaine qui décourage même les plus dévoués, qui donne un sentiment d’insécurité, bref cela conduit à une société qui ne donne plus confiance.
Voilà notre constat ! Mais combien de ceux qui mettent en place ce plan seront encore là après pour assumer les conséquences ?
Lorsqu’on lit les articles sur ce qui se cacherait derrière les dysfonctionnements des Boeing 737 MAX
ou ce qui peut arriver lorsqu’on pratique une politique obsessionnelle de réductions des coûts
Nous ne pouvons que tirer le signal d’alarme. Arrêtez tout ce gâchis !
L’UNSA vous souhaite néanmoins de bonnes vacances, nul doute que les vacances de Mr Bousbib seront bonnes, celui-ci ayant vendu pour 30 millions de dollars d’actions dans le seul mois de juin.
| Date | Name | Shares | Transaction | Value |
| 06/28/2019 | Ari Bousbib See Remarks; Director |
96,000 | Disposition at $160 per share. | 15,360,000 |
| 06/28/2019 | Ari Bousbib See Remarks; Director |
96,000 | Award at $28.13 per share. | 2,700,480 |
| 06/19/2019 | Ari Bousbib See Remarks; Director |
96,000 | Disposition at $150 per share. | 14,400,000 |
| 06/19/2019 | Ari Bousbib See Remarks; Director |
96,000 | Award at $28.13 per share. | 2,700,480 |
https://www.marketwatch.com/investing/stock/iqv/insideractions
Pour toute question, pour s’abonner à notre newsletter ou pour nous rejoindre, n’hésitez pas à nous envoyer un email à l’adresse suivante UNSA.IMSHEALTH@gmail.com
Bidouille, magouille et compagnie
Alors que la date limite pour déposer un dossier de volontariat (26 juin) approche et que vous êtes de plus en plus nombreux à nous questionner sur faut-il ou non se porter volontaires et quelles seront les règles appliquées en cas de volontariats multiples, nous conseillons aux salariés des catégories totalement impactées (totalité des postes supprimés) de ne pas poser de dossiers de volontariat et d’attendre le départ contraint. Par contre pour les catégories partiellement impactées avant d’aborder la priorité réservée aux collaborateurs volontaires précisons ce qu’est une catégorie professionnelle et la conséquence d’y appartenir.
Appartient à une même catégorie professionnelle tout collaborateur ayant des fonctions de même nature donc des collaborateurs qui n’exercent pas exactement les mêmes fonctions mais entre lesquels une permutation est possible avec, au besoin une période d’adaptation courte (de l’ordre de 3 mois).
Voici quelques arrêts de la Cour de cassation qui viennent renforcer la définition d’une catégorie professionnelle :
« L’ensemble des salariés qui exercent au sein de l’entreprise des fonctions de même nature supposant une formation professionnelle commune » (Cass. soc. 18 mai 2011)
« Une même catégorie résulte de l’exercice d’une même activité supposant une formation commune pour laquelle il peut être tenu compte des compétences que les salariés ont acquises du fait de leur expérience professionnelle, au-delà de la formation complémentaire que doit assurer l’employeur au titre de son obligation [d’adaptation au poste de travail et de maintien de l’employabilité des salariés] » (CE, 30 mai 2016, n° 387798).
« Sans distinction entre les salariés à temps plein et ceux à temps partiel « (Cass. soc.. 4 juil. 2012)
« Ou encore sans distinction entre les cadres et les non-cadres » (CA Chambéry, 25 janvier 2005)
A ces lectures, mais également à la lecture du livre 1 ainsi qu’à la lumière de vos nombreux témoignages, les catégories professionnelles établies par la Direction contiennent des fonctions qui n’ont rien, mais strictement rien à voir les unes avec des autres ; nos experts nous l’ont confirmé. Sans compter les salariés qui ont été mis dans de mauvaises catégories.
Les conséquences sont loin d’être sans risque pour vous car si le nombre de postes supprimés dans une même catégorie est atteint par des salariés qui seraient volontaires et dont le poste n’est pas supprimé, les salariés dont le poste est supprimé auront l’obligation d’accepter d’être repositionnés sur les postes maintenus avec le risque d’être en difficulté sur leur nouveau poste et d’être licenciés dans quelques mois pour incompétence.
D’où l’importance d’avoir des catégories professionnelles correctement faites et répondant parfaitement à la définition et non des catégories qui rendent les salariés contraints d’être volontaires et qui conduit à voir partir tous ceux que la direction voulait voir partir.
Et comme si cela ne suffisait pas, pour être sûr de cibler exactement les salariés dont le poste est supprimé, une nouvelle bidouille a été décrétée pour départager les salariés volontaires.
Alors que le livre 1, signé par le syndicat majoritaire, prévoit dans le cadre du volontariat, qu’en cas de nombre de dossiers de candidatures supérieur au nombre de postes supprimés dans les catégories concernées, la priorité sera donnée, dans l’ordre suivant, au titulaire du poste supprimé (selon l’intitulé de poste retenu pour la détermination des catégories professionnelles en Annexe 1), aux dossiers de candidature consistant en un CDI ou un CDD d’au moins six mois, puis aux autres projets professionnels tels que définis ci-dessus, et enfin aux projets personnels et que dans l’hypothèse où un arbitrage demeurerait encore à faire, il sera fait application des critères d’ordre et la candidature des salariés ayant le plus grand nombre de points sera retenue…
Et bien dans la communication envoyée à l’ensemble des salariés, la sélection se fait en faisant intervenir l’équipe (via manager hiérarchique) dans lequel le poste est supprimé. Ceci n’a jamais fait partie des négociations puisqu’avec une telle règle : on cible littéralement les salariés !
Quelques points supplémentaires :
Le nombre de consultants LHH a été augmenté et tous les volontaires devraient obtenir au moins un rendez-vous. Si ce n’est pas le cas, n’attendez pas et contactez-nous.
J’attire aussi votre attention sur le fait que si vous trouvez un CDI avant juillet et qu’IQVIA accepte de vous faire une suspension de contrat, le jour où vous recevrez votre notification de licenciement, nous vous conseillons d’adhérer au congé de reclassement et de le suspendre immédiatement, cela vous permettra, au cas où votre période d’essai ne serait pas concluante de revenir dans le congé de reclassement.
J’insiste aussi sur le fait que les indemnités légales et supra-légales ne seront versées qu’à la fin du congé de reclassement ou au moment où vous y mettrez un terme mais que vous avez la possibilité de demander 20% de son montant en y entrant (et dans un délai de 2 mois) sans justificatif.
- A tous ceux qui risquent de partir, pensez à mettre vos adresses mail personnelles plutôt que professionnelles
Dans votre profil esalia sur www.esalia.com, pour votre épargne salariale (les documents nous avaient été envoyés en novembre 2018), sur le site du CE IQVIA, sur votre compte digiposte (coffre-fort électronique) et bien sûr… sur le blog de l’UNSA
- A tous ceux qui vont rester, si l’aventure vous tente, n’hésitez pas à rejoindre l’UNSA pour agir activement dans l’intérêt collectif.
- A tous, si vous avez des questions auxquelles nous n’avons pas pensées, n’hésitez pas à nous les soumettre cela permettra à d’autres d’avoir des réponses.
Le 27 mai 2019
Les principales mesures de ce PSE
Comme vous avez pu le lire dans le mail de Vincent Bildstein du 24 mai 2019, un accord majoritaire total sur le volet social du plan de sauvegarde de l’emploi a été signé avec le syndicat majoritaire.
Le nombre de poste supprimé est passé de 176 à 175, seul un poste a été maintenu dans l’organisation cible. Quand on évalue la charge de travail des salariés qui vont rester on se rend bien compte que ce nombre de poste sauvé n’est pas suffisant, il est bien trop faible. Nous n’avons cessé de le répéter, nos experts nous l’ont confirmé, il y a un réel risque de mettre les salariés restants en difficulté.
L’accord prévoit que les critères d’ordre soient les suivants :

En contraint, les salariés qui auront le plus de point resteront salariés d’IQVIA.
En volontariat, l’application des critères d’ordre sera inversé (le + de points part)
L’accord prévoit que la durée de reclassement soit identique en volontariat et en contraint :
- 8 mois pour les salariés âgés jusqu’à 35 ans inclus,
- 12 mois pour les salariés âgés de 36 à 44 ans inclus,
- 16 mois pour les salariés âgés de 45 à 50 ans inclus,
- 22 mois pour les salariés âgés de 51 ans à 57 ans inclus,
- 24 mois pour les salariés âgés de 58 ans et plus ou bénéficiant de la Reconnaissance de la Qualité de Travailleur Handicapé (RQTH).
L’accord prévoit que l’indemnité complémentaire de licenciement soit la suivante:
Moins de 1 an d’ancienneté : 1 mois brut
Entre 1 an et 3 ans : 2 mois brut
Entre 4 ans et 9 ans : 5 mois brut
Entre 10 et 14 ans : 8 mois brut
Entre 15 et 19 ans : 11 mois brut
Entre 20 ans et 24 ans : 13 mois brut
Au-delà de 24 ans : 17 mois brut
Le montant de l’indemnité dite complémentaire ne pourra pas être inférieur à 25.000 € bruts.
Le montant cumulé de l’indemnité conventionnelle de licenciement et de l’indemnité dite complémentaire sera soumis à un double plafond : 26 mois bruts de salaire mensuel moyen de référence et 140.000 € bruts mais le plafond de 26 mois ne s’appliquera pas pour les salariés touchant moins de 36000 € brut par an.
Nous disposons d’un outil de simulation calculant les indemnités légales qu’elles soient syntec ou pharma, n’hésitez pas à venir nous voir.
Jours de congé
L’UNSA a eu raison d’insister sur la période de prise des congés payés car comme confirmé lors des DP de mai, la période est bien de 13 mois et va donc jusqu’au 30 juin 2019.
Nous vous conseillons quand même de faire un « imprime écran » de vos compteurs avant la fin du mois de mai, juste au cas où ADP ne saurait pas gérer le report.
Nous reviendrons dans les prochains jours sur d’autres conseils concernant le PSE mais sachez que nous sommes disponibles soit via ce mail unsa.imshealth@gmail.com, soit au bureau pour vous donner le maximum d’informations.
La réunion de la dernière chance.
Ce Jeudi 16 mai se déroulera la dernière réunion de négociation entre les Organisations Syndicales et la Direction.
A ce jour, la dernière proposition faite par la direction sur les durées du congé de reclassement en départ contraint est correcte par rapport aux moyens du groupe.
Mais, contrairement à ce que voudrait nous faire croire la direction de donner la priorité aux volontariats, celle-ci continue de proposer un congé de reclassement bien moins avantageux pour les salariés choisissant un départ volontaire.
Concernant les indemnités complémentaires, le compte n’y est toujours pas. Quelques marches restent à franchir pour ne pas pénaliser les salariés ayant des petits salaires et des longues anciennetés.
L’UNSA milite pour un plafond monétaire plutôt qu’un plafond en nombre de mois. Ceci est l’une des conditions sine qua non à notre signature.
Nous n’acceptons pas de signer un PSE couvert d’injustice !
05/05/2019
Une étrange conception des négociations !
Voici l’essentiel de ce qui ressort des dernières réunions de négociations.
Alors que le travail sur les catégories professionnelles avance à un train de sénateur, nous avons commencé les négociations sur les mesures complémentaires de licenciement, ce que nous appelons le supra-légal.
Alors qu’elles sont, pour nous, essentielles en tant qu’indemnisation du préjudice subi par les salariés qu’ils ONT décidé de faire partir pour de mauvaises raisons, la direction est venue mardi avec une proposition inférieure à celle présentée initialement dans le « livre 1 ».
Oui, oui vous avez bien lu : INFÉRIEUR !
En général, lors de négociation, les demandes des deux parties tendent à converger, et bien avec leur dernière proposition, une grande majorité des salariés licenciés va perdre de 2 à 4 mois de salaires. A ce rythme, il est préférable qu’ils arrêtent les négociations car il ne restera plus rien aux salariés voire ils vont leur réclamer de l’argent.
Concernant ces indemnités supra-légales nous demandons un mois de salaire brut par année d’ancienneté. Quand on sait que ce plan vise essentiellement des ETAMs touchant moins de 2000€/mois, même avec 25 ans d’ancienneté, ça représente 50000€. Et eux combien touchent-ils par mois ?
La direction a peur d’être trop généreuse et surtout de vous « payer à rien faire » alors que vous ne vouliez qu’une seule chose : continuer à travailler chez IQVIA. Ce sont EUX qui ont décidé ce PSE.
Nous voulions revenir également sur une réponse DP du mois dernier concernant les journées de congés payés acquises entre Juin 2017 et Mai 2018 et non prises avant le 31 mai 2019. Notre question était : seront-elles définitivement perdues ou avez-vous prévu une tolérance jusqu’au 30 juin 2019, comme les années passées ?
Réponse de la direction : Aucune tolérance ne peut être envisagée et ce, pour des raisons liées au bon fonctionnement des services.
En quoi le fait qu’un salarié soit absent en juin est-il plus préjudiciable au bon fonctionnement de service que son absence en mai ?
C’est bien parce que les salariés n’ont pas pris leurs vacances que la croissance réalisée en 2018 a été de 1% dans un marché en croissance de 0,4%. Pour tous ces salariés c’est la double peine, ils obtiennent un PSE et la perte de leurs vacances.
Et si l’UNSA n’avait pas posé la question en Avril, c’est en catimini, sans communication, qu’ils auraient purgé ces congés payés fin mai alors que même la SYNTEC- article 25 prévoit que la prise des congés, est de treize mois au maximum. Décidément ils font pire que la syntec :
Article 25 – Période de congés
Les droits à congé s’acquièrent du 1er juin de l’année précédente au 31 mai de l’année en cours. La période de prise de ces congés, dans tous les cas, est de treize mois au maximum. Aucun report de congés ne peut être toléré au-delà de cette période sauf demande écrite de l’employeur.
Enfin, l’espace information conseil (EIC) vient d’ouvrir sur D2, si vous n’étiez pas satisfait ou si vous rencontriez des dysfonctionnements de quelque nature que ce soit, surtout n’attendez pas, venez-nous en faire part. De meme, faites nous part de toutes questions ou problèmes via cet email : unsa.imshealth@gmail.com ou en nous rencontrons sur D2 ou Amilly.
Plan de Sauvegarde de L’emploi :
Les véritables intentions de la direction se cachent dans les détails
Leur intention affichée est de favoriser le volontariat mais dans les détails ils ne l’ouvrent pas à tous les salariés, ils ne donnent que 3 semaines pour déposer un dossier complet de volontariat, et les conditions sont moins avantageuses si vous partez dans ce cadre que si vous partez en départs contraints.
Leur intention affichée est de proposer un congé de reclassement allant de 9 mois à 24 mois mais dans les détails il passe subitement à 6 mois pour ceux qui auraient trouver un CDI, un CDD de plus de 6 mois ou un projet personnel.
Leur intention affichée est de donner une prime de transfert de compétences (1000€ à négocier) mais dans les détails ne la toucheront que ceux qui passeront leurs connaissances à des salariés extérieurs de l’UES et qui auront décalé leur départ d’au moins 2 mois.
Leur intention affichée est qu’un salarié puisse retourner dans le congé de reclassement si sa période d’essai n’est pas concluante mais dans les détails la fin de la période d’essai ne peut être qu’à l’initiative du nouvel employeur et non du salarié.
Leur intention affichée est de ne pas bloquer les salariés qui auraient trouvé un CDI d’ici la fin des négociations mais dans les faits ils refusent de faire des suspensions de contrat sauf pour Amilly.
Leur intention affichée est de réduire l’impact des risques psychosociaux mais dans les faits, aucune psychologue n’est présente sur D2 et ils ont arrêté ce service sur Amilly.
Alors que le groupe vient de voter en février 2019, un endettement de 2 milliards de plus pour rémunérer ses actionnaires (page 40, au milieu de la page).
Alors que Mr Bousbib dispose de stock-options ou d’actions gratuites (« stock awards ») qu’il peut acheter à un prix déterminé par avance (21.05$ dans l’exemple cité) et revendre le jour même au prix de marché soit plus de 140$ dans l’exemple cité).



https://www.marketwatch.com/investing/stock/iqv/insideractions
https://www.reuters.com/finance/stocks/insider-trading/IQV?symbol=&name=&pn=3&sortDir=&sortBy=
Devant les moyens du groupe qui sont 30% supérieurs à ceux de 2016,
Notre intention est d’être dé-com-ple-xés lors des négociations,
Notre intention est de continuer à solliciter les médias et tout autre moyen comme cela vient d’être fait sur le monde, Boursorama, le Figaro ou encore le Huffington post et France info.
Notre intention est de poursuivre les négociations sur les mesures d’accompagnement, les critères d’ordre et en parallèle les catégories professionnelles.
Notre intention est de sauver des postes.
Surtout, conserver les notes de vos « competencies » ou goal des 3 dernières années.
Sachez enfin que le CE a voté l’ouverture de l’EIC (Espace Info Conseil) sur D2 jeudi dernier. Il faudra néanmoins 2 à 3 semaines pour qu’il soit opérationnel. Encore une fois, cela aurait pu être fait en même temps que son ouverture sur Amilly s’ils avaient voulu privilégier les départs volontaires comme ils disent être leur intention.
Le 05 avril 2019
PSE où en sommes nous ?
Cela fait maintenant 1 mois que la direction nous a communiqué son projet de réorganisation aboutissant à la suppression de 212 postes et la fermeture du site d’Amilly.
Pendant ce mois, nous avons essayé de négocier un accord de méthode pour encadrer les 3 mois de négociations qui arrivaient en demandant un allongement de ce délai. Refus catégorique de la direction qui veut aller vite.
Allez vite pourquoi ? pour qui ?
L’Espace Information Conseil qui permettrait aux salariés d’avancer dans leur projet n’est toujours pas mis en place à D2 , alors qu’il l’est à Amilly. La direction nous promet un démarrage de la mise en place très prochainement. Nous verrons si elle tient ses promesses.
Nous rencontrons la direction une journée par semaine et faisons des propositions pour améliorer les conditions de départ.
Il y a beaucoup de sujets à aborder, catégories professionnelles, reclassement, critères d’ordre … et nous ne lâcherons sur rien car les possibilités financières du groupe permettent de financer des mesures qui assurent un avenir à tous.
N’hésitez pas à vous rapprocher de nous et à venir à la réunion d’information qui est organisé par vos élus le Jeudi 11 Avril de 10h à 12h à l’auditorium au 5ème étage de la tour D2.
le 25 février 2019
IQVIA : un acteur pour la santé sauf pour celle de ses salariés.
Après l’annonce du plan social lundi 18 février 2019 touchant 212 postes soit presque 25% des postes de l’entreprise, il a fallu attendre 5 jours pour qu’enfin la direction affiche dans les locaux le numéro de téléphone d’une cellule d’écoute.
Et encore si nous ne l’avions pas mise devant ses responsabilités, quand l’aurait-elle fait ?
La direction a bien su préparer son projet de licenciement mais préparer un affichage pour aider les salariés semble bien compliqué. On voit tout de suite où sont leurs priorités : la santé financière de leurs actionnaires plutôt que celle de leurs collaborateurs.
Il n’est pas suffisant de dire, « c’était inscrit sur le dernier slide de la présentation de la webcast », et oui c’est comme cela que les salariés ont appris la froide nouvelle. Quand une telle annonce est faite, avec toute sa violence, qui a le réflexe de prendre en note un numéro de téléphone ?
Il nous semble essentiel de faire venir un(e) psychologue dans nos locaux pour que tous les salariés qui en ressente le besoin puissent trouver l’aide qui leur correspond car les HRBP ne sont pas formées pour gérer une telle souffrance.
Mr Bildstein a pris note de notre demande au CE du jeudi 21 Février. Combien de temps maintenant va-t-il mettre pour faire venir cet(te) psychologue ?
C’est un déni total sur les conséquences qu’engendre un tel plan tant pour ceux qui vont partir que pour ceux qui vont rester. Leurs justificatifs sur la charge de travail qui serait transférée dans les centres « d’excellence » ne sont que théoriques, nous savons tous le travail supplémentaire que nous avons déjà à faire pour gérer ce qu’ils ne font pas.
Les réunions CE et CHSCT qui étaient prévues le 22 février, se sont toutes déroulées selon le même procédé. La lecture d’une déclaration et le vote pour que nous soyons accompagnés d’un expert. Avec son aide nous avons prévu de travailler à la construction d’un projet de réorganisation alternatif permettant de sauver un maximum d’emplois et non un refus de négocier comme voudrait s’en convaincre la direction.
Sachez que nous sommes également accompagnés par un avocat.
L’équipe UNSA reste mobilisée et à votre écoute pour relayer auprès de la direction toutes vos questions en vue de la réunion DP !
Le 20 février 2019
IQVIA une société qui ne vous promet pas une carrière mais un PSE tous les 3 ans
- 10,4 milliards de dollars de chiffre d’affaire en 2018.
- 2,375 milliards de dollars d’EBITDA en 2018.
- 38 millions de dollars pour le salaire d’Ari Bousbib en 2017: https://www1.salary.com/Ari-Bousbib-Salary-Bonus-Stock-Options-for-IQVIA-HOLDINGS-INC.html
- 6 millions pour les 25 plus hauts salaires en France
- 2,5 milliards de dollars empruntés pour donner aux actionnaires
mais un PSE qui aboutit à la suppression de 212 postes en France avec la fermeture complète du site d’Amilly.
https://www.facebook.com/permalink.php?id=211082695569481&story_fbid=2331415296869533
Et dire que l’objectif 2019 de la société était le « work life balance » et la qualité de vie au travail. Vous pensez Foutage de G….. OH !!!!!
Pour le moment la seule date du calendrier que nous ayons est le 22 Février, date à laquelle se tiendra avec les organisations syndicales la première réunion en vue de la négociation d’un éventuel accord majoritaire portant sur le projet de réorganisation.
Une première lecture des documents nous informe que les mesures proposées sont encore moins bonnes que celles qui étaient proposées initialement en 2016. UNE HONTE !
Les justifications du transfert des postes vers les centres d’excellence sont fantaisistes, loin de la standardisation nos clients veulent le sur-mesure que nous leur offrons, même les industriels de l’automobile l’ont compris !
A vous de venir nous voir pour que nous puissions démontrer votre valeur ajoutée car notre priorité est de sauver un MAXIMUM d’emplois !
Nous sommes plus que jamais volontaires, déterminés et à vos côtés pour vous accompagner dans cette période très difficile pour nous tous.
le 21 décembre 2018
Dernières informations de l’année,
Suite aux courriers nominatifs que la direction fait signer à tous les cadres, vous êtes encore nombreux à avoir un contrat de travail régi par la CCN pharma et à nous avoir sollicités sur les conséquences de cette phrase : « Votre forfait sera minoré des jours de congés accordés au titre de l’ancienneté par la convention collective actuellement applicable au sein de notre entreprise, à savoir pour information la Convention Collective de branche dite SYNTEC. »
Ce point a été évoqué au CE du 20 décembre et la direction a confirmé que les salariés continueraient de bénéficier des dispositions les plus favorables entre Syntec et Pharma.
A la conclusion qu’il n’y a donc aucun inconvénient à ce que les salariés ajoutent de façon manuscrite qu’ils ne renoncent à aucune disposition de la CCN pharma dès lors qu’elles sont plus favorables
La direction a répondu que si ça pouvait rassurer les salariés, ils pouvaient le noter.
Certains d’entre vous ont d’ors déjà ajouté « lu et approuvé cependant je ne renonce à aucune disposition de la convention collective de la pharmacie dont l’application est prévue à mon contrat de travail, dès lors qu’elles sont plus favorables que celles de la convention SYNTEC ».
A tous les autres, un tient vaut mieux que 2 tu l’auras…
Autres informations :
- La mutuelle va augmenter de 1,9% en janvier 2019.
- Vous allez recevoir avec votre bulletin de paye de décembre un bulletin simulé avec le taux applicable en janvier 2019 sur le salaire de décembre 2018.
- L’outil de gestion de temps de travail via le portail ADP va être mis en place au 1er janvier, la formation des cadres /l’information sera faite courant janvier…
- Les vérifications du nombre de RTT seront faites début janvier.
- Primes de fin d’année ?
A l’instar de La SNCF, Total, Orange, La Poste, Michelin, ILIAD ou encore dans la tour D2 la société générale ou le CIC et au vu de tous les efforts fournis par l’ensemble des salariés pour satisfaire en permanence nos clients pour reprendre les mots du mail de Mr Bildstein, c’est l’occasion pour lQVIA de répondre présent et de nous verser une prime exceptionnelle défiscalisée de fin d’année !
Toute L’équipe UnsaIms vous souhaite à toutes et à tous d’agréables fêtes de fin d’année ! et salue tout spécialement une fidèle lectrice du vendredi soir.
le 27 novembre 2018
Black Friday IQVIA: moins 10% sur le paiement des RTT
Les accords sur le temps de travail comprennent :
- L’accord sur la durée et l’aménagement du temps de travail
- L’accord sur le travail occasionnel à distance
- L’accord sur le compte épargne temps
- L’accord sur les prestations d’astreintes et prestations exceptionnelles
L’UNSA a signé, à ce jour, l’accord sur la durée et l’aménagement du temps de travail accordant un jour de RTT supplémentaire pour les Ex-BMS et l’accord sur le travail occasionnel à distance accordant un jour de TOAD supplémentaire (nous regrettons que la direction n’ait pas fait l’effort pour que tous les salariés puissent avoir les 15 RTT, de ce fait les Ex-IMS perdent 1 jour de RTT).
Par contre l’UNSA a refusé de signer l’accord sur le CET dans la mesure où la direction nous a proposé un paiement des RTT en deçà de ce que prévoit la convention collective syntec (chapitre 4.6 jours de repos :
Aussi désavantageuse soit-elle, la convention collective prévoit une vente des RTT majorée de 20% jusqu’à 222 jours travaillés et majorée de 35% au-delà.
Notre direction a préféré profiter de cette semaine de bonnes affaires venant d’outre atlantique (le Black Friday) pour nous proposer dans cette négociation une « offre exceptionnelle » de 10 points de moins dans le paiement de nos RTT soit 10% pour les 5 premiers et 25% jusqu’au dixième sous prétexte de nous laisser la souplesse de vendre nos RTT tout au long de l’année.
A la question : Combien de jours de RTT sont vendus par an et combien cela coûterait-il à la société de les majorer 10% de plus? Notre Directrice des Relations Sociales nous a répondu qu’elle n’en savait rien et que le service qui pouvait lui apporter ces renseignements était débordé.
A la proposition de cumuler à la fois souplesse et augmentation de la majoration, notre Directrice des Relations Sociales nous a répondu que c’était une question de principe de ne pas majorer.
C’est également une question de principe pour l’UNSA de ne pas signer un accord moins favorable que la convention collective surtout quand il s’agit de rémunération, à l’heure où les primes AIP, SIP, vacances… continuent d’être saccagées.
10% multiplié par le nombre de jour de RTT multiplié par le nombre d’année, cela représente un montant non négligeable dont nous aurions tous besoin le jour où nous aurions besoin de vendre nos RTT !
L’agenda social dans les prochaines semaines devrait être la négociation sur les prestations d’astreintes et prestations exceptionnelles avant le départ de Mme Taourel (DRS) et la vente de Smart Data For Lead.
IQVIA ne sait décidément pas retenir ses collaborateurs en relations sociales de Mme Taourel à Stephi ou encore Mme Catineau qui nous avait quitté en décembre 2015.
Pour toutes questions, vous pouvez contacter l’équipe dans les locaux ou nous écrire à UNSA.IMSHEALTH@gmail.com
Le 26 juillet
NAO IQVIA 2018 : Continuum dans les mesurettes
S’il y’a un sujet sur lequel nos dirigeants sont constants, c’est bien celui des négociations annuelles obligatoires. Les NAO 2018 n’échappent pas à la règle malgré des résultats très encourageants sur les deux premiers trimestres :
- Pas un € budgété pour réduire les inégalités de salaire entre les femmes et les hommes
- Pas un € budgété pour accélérer l’éligibilité des salariés aux primes non commerciales AIP
- Pas un € ni même un début d’écoute pour harmoniser les salaires vers le haut entre les collaborateurs qui occupent le même poste
- Pas un € budgété pour le 13ème mois pour tous ainsi que les primes vacances Syntec pour tous
- Rien pour assurer le déclenchement de la participation, de l’intéressement
Revenons sur la mesurette pour nos collègues d’Amilly : le remplacement de la prime de transport (10 € brut mensuel) par une augmentation du salaire de base à 25,00 € soit une hausse de 15,00 € brut/ mois. Cela se passe de commentaires. Je ne vais pas rappeler les résultats astronomiques du groupe dans lequel nous travaillons ni le salaire de Ari Bousbib qui n’est pas passé par la case NAO : 38 millions de $ annuel
Dans ce contexte si morose, l’UNSA IMS se réjouit d’avoir été entendu par nos dirigeants concernant les 128 « oubliés » de la formation (non formés depuis au moins 3 ans). A ce jour, ils ne sont plus que 52. L’employabilité de chacun d’entre nous doit être un sujet majeur, constant et consensuel.
Concernant les négociations en cours sur le temps de travail, le TOAD, le compte épargne temps et mes astreintes, elles reprendront à la rentrée.
L’élargissement du TOAD à deux jours est toujours prévu pour Octobre. Nous souhaitons une expérimentation du télétravail pour les salariés volontaires en même temps que la mise en place du deuxième jour TOAD, ainsi que le troisième jour pour les salariés qui ont plus de 2H30 aller-retour de trajet quotidien domicile-lieu de travail.
Nous nous devons constamment d’être créatifs et ambitieux pour pousser nos dirigeants à bouger davantage sur la qualité de vie au travail. Entre les salariés en stress permanent ou au bord du burn-out et les salariés qui se sentent bien dans leur travail, qui est le plus productif ? Dans la même logique, est-ce qu’on motive un salarié auquel on refuse tous les ans un temps partiel à 80,00 % ?
Enfin, compte tenu de l’agenda social chargé de la rentrée (négociations temps de travail, informations consultations légales avec le soutien auprès des élus des experts de Sextant, le CHSCT etc…), comment nos dirigeants ont-ils pu laisser partir la stagiaire qui épaulait notre directrice des relations sociales ? L’UNSA IMS demande à Vincent BILDSTEIN de se saisir de l’urgence du recrutement en CDI d’un responsable des relations sociales junior pour s’assurer un dialogue social de qualité dans la durée pour le bien de tous.
Toute l’équipe UNSA vous souhaite de très bonnes vacances. Profitez !
Le 11 Juillet 2018
IQVIA : des écarts toujours aussi saisissants
Au comité d’entreprise du 21 Juin en présence de notre directeur général Vincent Bildstein et de notre DRH Elodie Mériguet, nous avons obtenu quelques réponses aux questions que vous nous avez remontées ainsi que celles des élus.
L’UES Ims compte près de 850 salariés en France dont la moitié environ travaille pour le « global ». Les près de 400 salariés travaillant pour le « global » sont-ils payés en totalité par « la France » ou est-ce que cette masse salariale est refacturée aux entités concernées hors de France ? La direction s’est retranchée derrière la réponse qu’elle apportera en fin d’année à notre cabinet d’experts Sextant dans le cadre de l’information consultation économique et financière.
Au sujet de l’emploi en France, la Drh nous assuré que les effectifs seront stables en 2018. Concernant les augmentations de salaire en 2018, le pourcentage de la masse salariale dédiée aux augmentations de salaire est à 1,69 % alors qu’il était à 2,09 % en 2017 soit une baisse de près de 20,00 % par rapport à 2017. Nous ne comprenons pas comment ils peuvent fixer des objectifs aussi ambitieux de chiffre d’affaires 2018 par rapport au CA 2017 tout en diminuant l’enveloppe de rémunération de 20,00 % en 2018 par rapport à 2017.
Sur l’harmonisation des salaires de base entre les salariés qui occupent les mêmes fonctions, je cite la Drh :« beaucoup de choses ont été faites à ce sujet mais il n’y aura pas d’harmonisation des salaires en vue ». Or, les augmentations de salaire liées au mérite ne suffisent pas à réduire les écarts de salaire beaucoup trop importants entre les salariés qui occupent les mêmes fonctions. Ce sujet si sensible doit être une priorité et nous avons besoin du poids de nos dirigeants pour prendre des décisions fortes pour réduire ces inégalités avec un budget et un calendrier dédié.
Au sujet de l’égalité des salaires femmes/hommes, Mme Mériguet juge « qu’il n’y a pas de discrimination » tout en concédant un écart en moyenne de 15,00 % entre les femmes et les hommes. Il y aura, selon elle, des vérifications cet été sur ce sujet avec une prise de position de nos dirigeants prévue en Septembre. Dont acte.
Concernant les primes non commerciales : en début d’année, 179 salariés n’étaient pas éligibles aux primes non commerciales AIP. Depuis Janvier 2018, 43 collaborateurs sont devenus éligibles pour des questions d’équité et de mérite. Je ne peux que me réjouir de cette avancée mais nous ne pouvons ignorer les 136 collaborateurs non éligibles encore à ce jour ni écarter les écarts des pourcentages accordés sur la rémunération de base entre les salariés éligibles qui occupent les mêmes fonctions.
La fusion juridique entre Quintiles et IMS n’est pas à l’ordre du jour à court terme. Concernant les doublons potentiels entre les deux entités, Vincent Bildstein estime le nombre à largement moins de 20 salariés. Dont acte.
Sur les primes non commerciales, sur les augmentations de salaire en 2018, sur les inégalités de salaire entre les femmes et les hommes, le groupe IQVIA n’est pas assez ambitieux pour ses 850 collaborateurs en France en estimant que ses marges de manœuvre sont minces. Mais quand il s’agit de rémunérer notre CEO Ari Bousbib à hauteur de 38 millions de dollars par an soit 100 000 dollars par jour (plus gros salaire dans l’industrie pharmaceutique) : https://www.wsj.com/articles/ever-heard-of-iqvia-its-ceo-made-38-million-1528801200, il existe des marges de manœuvre considérables et cela démontre que notre groupe accorde trop peu d’importance à la reconnaissance du travail de ses collaborateurs. Pour paraphraser Mme Mériguet, IQVIA a bien une « baguette magique » sur certains sujets. Enfin, quand Ari Bousbib rencontre notre directeur général Vincent Bildstein en France, j’aurais préféré qu’ils échangent sur l’emploi en France et pas uniquement sur le business.
Les accords sur le travail occasionnel à domicile (TOAD), le compte épargne temps (CET), le temps de travail et les astreintes sont toujours en cours de négociation. La deuxième journée de TOAD est toujours d’actualité mais n’est pas encore formalisée. Concernant les négociations annuelles obligatoires (NAO), la direction revient vers les organisations syndicales le Mardi 17 Juillet. Une réunion extraordinaire du comité d’entreprise est prévue le 25 Juillet au sujet de la situation de ICD.
Enfin, je tenais à communiquer auprès de vous sur ma situation personnelle.
J’ai beaucoup appris à vos côtés, les échanges auprès de vous m’ont enrichi, j’ai apprécié vous défendre mais aujourd’hui j’ai d’autres projets. Je tenais à vous communiquer que j’ai exprimé le souhait de quitter la société. Ma date de départ est fixée au 30 Septembre 2018 sous réserve de l’autorisation de l’inspection du travail.
Je suis certain que d’autres prendront la relève et je fais toute confiance à mon équipe actuelle pour continuer le dialogue avec les dirigeants et faire avancer nos positions. Et si vous êtes intéressé par l’aventure syndicale au sein de l’UNSA, n’hésitez-pas à prendre contact avec moi.
Le 24 Mai 2018
Négociations en cours : durée du temps de travail, NAO
Vous êtes nombreux à nous questionner sur les négociations en cours.
Négociation de l’accord temps de travail qui comprendra quatre volets :
un volet sur le travail occasionnel à domicile (TOAD), un volet sur le compte épargne temps (CET), un volet sur le temps de travail et un dernier volet sur les astreintes et prestations exceptionnelles.
Négociations annuelles obligatoires : la direction reviendra vers nous courant Juin avec ses propositions
La direction nous a exposé ses propositions « finales » en réunion le 13 Mai concernant les négociations autour du temps de travail. Quel est le contenu de ces propositions ?
Premier volet : le TOAD
2 jours par semaine avec obligation de poser le 2ème jour en une journée complète. Faisons-en sorte organisations syndicales et direction pour que cet accord soit applicable dès cet été.
3 jours pour les femmes enceintes
3 jours pour les salariés RQTH
3 jours pour les salariés en retour de longue maladie (pendant une durée de deux mois) avec possibilité sur avis du médecin du travail de prolonger
Pour le moment, la direction n’accorde pas la possibilité d’accorder un 3ème jour de TOAD pour les salariés seniors qui le souhaitent ou pour les salariés qui ont un trajet quotidien supérieur ou égal à 2H30. Nous ne comprenons pas ce refus surtout dans un contexte où nos dirigeants nous annoncent en 2019 leur intention de négocier un accord télé-travail (plus souple que le TOAD) dans un contexte de bureaux partagés avec une information consultation du CE prévue en Janvier 2019. L’Unsa IMS ne souhaite pas d’accord de télé-travail qui serait uniquement guidé par des objectifs financiers d’optimisation de coûts immobiliers dans un contexte de regroupement des équipes avec Quintiles en 2019. Nous avons proposé à nos dirigeants de vous sonder sur votre intérêt ou non du télé-travail avec bureaux partagés, de vous sonder sur le nombre de jours par semaine en télé-travail souhaités. Nous les avons également sensibilisés à une expérimentation sur un échantillon de salariés volontaires dès cette année pour expérimentation avant une possible généralisation. Ils ont refusé notre proposition.
Deuxième volet : le CET (compte épargne temps)
Pour les salariés ex BMV, il y’a peu de changement par rapport à l’accord actuel. Pour les salariés ex IMS, il est un peu plus souple.
Possibilité de placer 15 jours par an dans le CET (5ème semaine de CP + RTT ou jours d’ancienneté)
Possibilité de monétiser RTT et jours d’ancienneté (monétisation à partir de 3 RTT avec abondement de 110,00 % de 1 à 5 RTT et 125,00 % pour 6 RTT et plus.)
La règle de l’écrêtage à 10 jours de RTT est maintenue i.e que si le salarié, en début de mois bénéficie d’un RTT qui fait passer son compteur de RTT à plus de 10,99 RTT, perd le bénéfice de ce qui est au dessus de 10,99 RTT.
Le CET pourra être utilisé dans le cadre d’un congé de fin de carrière, d’un congé pour convenance personnelle ou sans solde, congé naissance, congé famille, rachat de cotisations d’assurance vieillesse ainsi que l’alimentation d’un plan épargne entreprise (10 jours maximum par an). A noter la possibilité de déblocage exceptionnel du CET dans le cadre d’un achat immobilier, invalidité, décès du conjoint ou surendettement.
L’Unsa IMS veillera à une souplesse dans les modalités d’utilisation du CET précisées ci-dessus. Il faudra également négocier la mise en place d’un PERCO (plan d’épargne retraite collectif) à alimenter à travers le CET. Nous souhaitons également élargir les modalités de déblocage exceptionnelle du CET.
Troisième volet : La durée du temps de travail
La direction propose le forfait jour pour l’ensemble des cadres de l’UES. Elle souhaite mettre en place une « procédure spéciale » d’entretiens exceptionnels à l’initiative du salarié en cas d’impossibilité de sa part de faire face à sa charge de travail. Cette « procédure spéciale », si elle n’est pas saisie par le salarié, permettra certainement à notre employeur de s’affranchir de tout ou partie de sa responsabilité en cas de saisine du conseil des prud’hommes sur les charges de travail trop importantes.
L’Unsa IMS ne veut pas de « gadget » sur ce sujet si sensible de la charge de travail au sein de IQVIA. Nous demandons que soient précisés dans cet accord la durée maximale d’heures de travail par jour, d’heures de travail par semaine, les modalités de déclenchement et de paiement des heures supplémentaires ainsi que les modalités du repos compensateur pour les salariés en forfait jour et ceux en forfait heure.
Nos dirigeants doivent prendre toutes les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale de ses salariés (article L. 4121-1 du Code du travail). L’employeur ne doit pas seulement diminuer le risque, mais l’empêcher. Cette obligation est une obligation de résultat (Cour de cassation, chambre sociale, 22 février 2002, pourvoi n° 99-18389), c’est-à-dire qu’en cas d’accident ou de maladie liée aux conditions de travail, la responsabilité de l’employeur pourra être engagée. C’est pourquoi, nous demandons sine die l’ouverture d’une négociation en vue d’un accord collectif fixant les modalités pratiques du droit à la déconnexion des salariés.
En cas de surcharge de travail, d’horaire excessif ou de travail pendant les week-end, conservez tous moyens de justification (mail, notes journalières, demandes de votre hiérarchie) et faites-nous les parvenir.
Concernant les RTT, nos dirigeants proposent une journée de plus c’est-à-dire 14 jours de RTT au total pour les 600 salariés ex BMV et un jour de moins c’est-à-dire 14 jours de RTT au total pour les 200 salariés ex SAS. Pourquoi nos dirigeants n’ont-t-ils pas saisi cette occasion historique d’aligner tous les salariés de l’UES à 15 RTT et 28 CP (25 CP + 3 jours d’ancienneté= régime des 200 salariés ex IMS) ?
Passage à temps partiel : Le refus du passage à temps partiel sera systématiquement motivé par écrit. IQVIA ne pourra refuser deux demandes de passage à temps partiel consécutifs dès lors que la première demande date de plus d’un an. Nous veillerons à ce que l’application de cette modalité soit effective dès 2019 i.e que si le salarié a « essuyé » un refus en 2018, notre employeur ne pourra pas s’y opposer en 2019.
Jours enfants malades, jours hospitalisation d’un enfant : 3 jours rémunérés pour enfant malade jusqu’à 12 ans, 5 jours à partir de 2 enfants de moins de 13 ans. 4 jours pour enfant hospitalisé jusqu’à 16 ans inclus. Nous saluons ces propositions.
Quatrième volet : les astreintes/ prestations exceptionnelles : ce sujet doit être approfondi.
Avant la lecture minutieuse de ces accords par nos avocats pour vérifier que leur contenu est complet juridiquement et conforme aux propositions, nous nous rapprocherons de la direction pour peaufiner et optimiser au mieux sur la base d’un raisonnement simple : Qualité de vie au travail (QVT)= Productivité renforcée=Meilleurs résultats au bénéfice de tous.
Le 18 Mai 2018
La Chasse aux sorcières est de retour chez IQVIA
Avant de revenir sur les contenus des comités d’entreprise du 19 Avril et du 17 Mai ainsi que sur l’agenda social très chargé, je tenais à relayer sur l’échange oral que j’ai eu avec Alistair Grenfell lors de sa venue à Paris le 11 Avril. Quand je le questionne sur l’existence d’un objectif chiffré en 2018 d’une baisse importante de la masse salariale en France compte tenu de l’accélération des départs depuis le début de l’année, il me répond clairement qu’il n’y a aucun objectif de baisse des effectifs ni de plan social en 2018.
Il ajoute qu’il n’y aura pas davantage d’embauches, ni de versement de primes sans croissance en France. Pour l’Unsa, il faut absolument sortir de ce cercle vicieux qui nous mène tout droit dans le mur car il n’y aura pas de croissance sans les salariés et sans la reconnaissance de leur travail. Il ne faut d’ailleurs pas s’étonner si le groupe a autant de mal à recruter de nouveaux profils tant l’image d’IQVIA à Paris, Strasbourg et Saint-Ouen est négative et tant les conditions de travail se dégradent de mois en mois.
Revenons sur le comité d’entreprise du 19 Avril avec un point sur la situation du service Icomed. Au kick-off de janvier, notre DG Vincent Bildstein, lors de la présentation des résultats 2017, a oublié de nous préciser que les effectifs ont été diminués de moitié entre 2017 et 2018. Il aurait également fallu expliquer à l’auditoire que l’offre de services n’est quasiment plus mise en avant par les commerciaux. Dans un tel contexte, il est difficile de performer.
La situation d’IQVIA CD (marketing services BTOB de 20 salariés) n’a pas bougé depuis le début de l’année. Les choses pourraient s’accélérer à la rentrée. Au comité d’entreprise du 17 Mai, nous avons rappelé à nos dirigeants la promesse qu’ils avaient tenue auprès des élus au CE du 08 Novembre 2017 : la direction avait proposé d’informer le comité d’entreprise en amont sur les garanties sociales qui seront sur la table. Quand je questionne la direction sur des nouveaux projets de vente ou de fermeture de service en 2018, la direction répond qu’aucun projet n’est en cours à ce jour.
Ranking forcé : nous remercions les managers qui refusent d’appliquer la méthode du ranking forcé consistant à imposer « vaille que vaille » des notes affichant des objectifs non atteints, à des salariés productifs pour les pousser à la démission ou à la rupture conventionnelle low-cost. Ces méthodes sont illégales. Dans ce contexte de « chasse aux sorcières », j’appelle à la vigilance tous les salariés qui ont été repositionnés en 2017 et qui ont eu des notes affichant des objectifs non atteints, à conserver des preuves matérielles de « travail bien fait ». Concernant l’éligibilité aux primes non commerciales AIP à tous les salariés (environ 220 salariés n’en touchent pas à ce jour), la directrice des relations sociales, Mme Taourel, a pris l’engagement de revenir vers nous cet été sur le « go no go ».
Pour l’Unsa, l’harmonisation des salaires de base et des primes est un sujet déterminant pour la reconnaissance du travail des salariés et pour la réussite économique et financière de notre groupe. Tous les salariés doivent toucher des primes non commerciales, quel que soit le statut, avec un minimum plancher de 7,69 % du salaire de base. A noter qu’environ 20 salariés ont touché des primes exceptionnelles en 2017, dont 10 seulement non éligibles aux primes non commerciales.
Quand on entend que nos collègues en Chine ou à Manille se plaignent de la charge de travail, nos dirigeants doivent clairement apporter au plus vite des solutions concrètes pour améliorer la qualité de vie au travail au sein de IQVIA.
Agenda social : (durée du temps de travail, NAO) : nous publierons courant de semaine prochaine un nouvel article.
Minute culture : L’exposition Enfers et Fantômes d’Asie a lieu au Quai Branly du 10 Avril au 15 Juillet. Pensez-vous qu’on ait davantage de chance d’y rencontrer Ari Bousbib CEO de IQVIA que lors de son passage à D2 le 11 Avril dernier ?
Vous pouvez nous solliciter par mail : UNSA.IMSHEALTH@gmail.com ou directement sur le portable 06 11 05 44 72. Inscrivez-vous aussi par mail pour recevoir notre Newsletter.
Le 28 Mars 2018
NEGOCIATIONS ANNUELLES OBLIGATOIRES
CAHIER DE REVENDICATIONS UNSA
Dans le cadre des négociations annuelles obligatoires (NAO) sur la politique salariale, le temps de travail et les conditions de travail de l’UES IMS, l’UNSA souhaite que soient négociés les points ci-dessous. La direction se doit de réaliser une véritable négociation salariale, sérieuse et loyale si elle veut obtenir une entière adhésion des salariés aux objectifs de l’entreprise.
- REMUNERATION
– Augmentation générale de 100 €uros sur le salaire de base pour l’ensemble des salarié(e)s : l’UNSA est attachée à une augmentation générale en numéraire plutôt qu’en pourcentage, y compris pour les cadres.
– Revalorisation salariale de 5 % du salaire de base pour les 28 salariés qui n’ont pas reçu d’augmentation individuelle depuis Avril 2015.
– Attribution d’une prime annuelle de 500 euros net pour l’ensemble des salariés, versée fin avril, pour pallier au non versement de l’intéressement et de la participation depuis 2015.
– Primes AIP : Environ 630 salariés concernés
Ouverture d’une négociation pour sortir du mode de calcul aléatoire lié au funding (prime individuelle dépend des résultats de la BU d’appartenance et du groupe) et pour revenir sur les 22 funding source d’iniquité entre les salariés. L’UNSA demande à la direction France que les 630 salariés concernés par les primes non-commerciales soient tous sur le même funding.
Près de 180 salariés de l’UES IMS n’ont aucun bonus. 30,00 % des ETAM n’ont aucun bonus. Parmi les 180 salariés qui ne touchent aucun bonus, nous demandons une revue des effectifs pour «primer » tous les salariés sans bonus
Harmoniser les % des bonus cibles en fonction des métiers. Il y’a trop de disparités des bonus cible entre les salariés qui exercent le même métier : bonus cible entre moins de 3,5 % du salaire de base à plus de 40,00 %. Instaurer un seuil minimum de 7,69 % (seuil minimum pour les ex salariés IMS SAS)
–Versement de primes d’ancienneté :
Médaille pour les 20 ans d’ancienneté : 500,00 €
Médaille pour les 30 ans d’ancienneté : 1 000,00 €
Médaille pour les 35 ans d’ancienneté : 1 500,00
Médaille pour les 40 ans d’ancienneté : 2 000,00 €
– 13ème mois versé à tous les salariés d’Amix, Reportive et Support Montargis sans modification de leur salaire mensuel.
– Harmoniser les salaires vers le haut entre les salariés « ex Cegedim » et ceux « d’IMS Historique » : A travail égal, salaire égal.
– Négociation d’une enveloppe de rattrapage de réduction des inégalités de salaires hommes/femmes. L’UNSA demande une stricte égalité salariale entre les hommes et les femmes, à ancienneté égale et niveau d’emploi occupé équivalent.
– Verser la prime vacances Syntec à tous les salariés d’Information Solutions comme cela a été fait pour les « ex SAS »
– Attribution d’actions QuintilesIMS gratuites à l’ensemble du personnel.
– Retraite par capitalisation cadres et Etams pour les salariés ex BMV (égalité de traitement avec les cadres « ex SAS »). L’UNSA demande une stricte égalité de traitement entre les salariés de l’UES IMS.
– Mise en place d’un Plan Epargne Retraite Collective au sein de l’UES IMS (PERCO avec abondement IQVIA)
– Ouvrir les négociations pour un accord d’intéressement sur un modèle différent de la réalisation d’un objectif de CA et d’Ebitda inatteignables. Depuis le rachat de Cegedim par IMS en Avril 2015, nous ne touchons ni participation ni intéressement.
– Abondement IMS de 100,00 % sur un versement de la participation ou de l’intéressement et 300,00 % sur les versements volontaires de 500,00 € maximum par les salariés sur le PEE.
– Augmentation de la valeur faciale des Tickets restaurant de 9 à 10,00 € (sans modifier le % part employeur/salarié)
– Mutuelle : augmentation du % de la part employeur et prise en charge par l’employeur de la cotisation du conjoint
- EQUILIBRE VIE PROFESSIONNELLE/ VIE FAMILIALE
– Négociation Q3 2018 pour la signature d’un accord ouvrant le droit à la déconnexion des salariés
– 1 journée rentrée des classes, 1 journée déménagement
– Places en crèche financées par IMS
- CONDITIONS DE TRAVAIL
– Elargir le TOAD (travail occasionnel à domicile) à 2 jours par semaine dès à présent sans attendre la fin des négociations en cours sur le temps de travail et 3 jours pour les femmes enceintes, 3 jours pour les salariés en situation de handicap
– Expérimenter pour les salariés éligibles et volontaires le télétravail dans l’optique de la négociation d’un accord télétravail en 2019
– Prise en compte intégrale de la journée dite « de solidarité » par IQVIA
– Accès à tous les salariés à la formation professionnelle avec pour chaque salarié un droit minimum de 5 jours de formation pour 2018
– Plan d’action avec calendrier précis et budget alloué pour les « 111 oubliés de la formation » sans formation depuis 3 ans. Le groupe IQVIA a une obligation d’employabilité de ses salariés
– Négociation d’un accord pour les salariés en situation de handicap (bureau individuel, RTT supplémentaire, place de parking)
– Possibilité de proposer à des tarifs préférentiels (sur la base des tarifs négociés par le groupe pour les salariés qui ont un véhicule de fonction) un véhicule en location longue durée aux salariés qui n’ont pas de véhicule de fonction.
– Une augmentation de la subvention CE pour les Activités sociales et culturelles à 1,2 % de la masse salariale au lieu des 0,6 % et le budget de fonctionnement à 0,4 % au lieu des 0,2 %
– Remboursement à 100,00 % du Pass-Navigo
– Passage de la prime transport Montargis à 35,00 € /mois
– Mettre à disposition des places de parking pour les 2 roues
– Indemnité kilométrique vélo
Le 29 Mars 2018
Tragédie IQVIA : Acte I Scène II
Le funeste plan caché de réduction d’ effectifs
Après avoir relancé la direction pour obtenir les chiffres des entrées et des sorties que nous n’avions plus depuis fin Octobre 2017, l’Unsa IMS tire la sonnette d’alarme. Dans ce contexte de fuite de nos talents (10 départs en moyenne par mois du 1er Novembre au 31 Janvier), j’ai questionné, au CE du 19 Mars puis en réunion délégués du personnel, la directrice des relations sociales Marianne Taourel sur le point suivant : « Avez-vous pour objectif cette année de réduire la masse salariale dans l’UES IMS ? ». En ce qui la concerne, la réponse est « non ».
Pourtant les démissions, les ruptures conventionnelles ou autre licenciement abusif qui ne repose sur aucune cause réelle et sérieuse, avec le scénario d’une mise à pied à titre conservatoire pour mettre « KO » le collaborateur avant son entretien préalable, continuent.
Les départs des commerciaux inquiètent-ils notre direction ? Qui va porter nos offres et développer le business ? Et comment dans ce contexte de réduction drastique de la masse salariale, l’UES IMS peut-elle, dans le même temps, supporter depuis février 2018 le salaire de Jonathan Litman, Drh spécialisé « coûts et salaires » qui sera au sein du comité de direction qui compte désormais neuf membres dont deux Drh ?
Quelles décisions comptent prendre nos dirigeants dans cet environnement dégradé qui se caractérise par de l’absentéisme, des arrêts maladie, du turn-over, des difficultés de recrutement, des postes durablement vacants, des désorganisations de services avec abandon de tâches, l’allongement des délais, une baisse de la qualité et une moindre productivité ? Sans changement de cap immédiat, c’est la pérennité économique et financière de IQVIA qui est en danger.
Pour l’Unsa, ce changement de cap urgent passe par les décisions suivantes :
Évaluer la charge de travail de tous les collaborateurs
Donner de l’autonomie à vos salariés
Soutenir vos collaborateurs
Témoigner de la reconnaissance
Donner du sens au travail
Communiquer sur les changements
Faciliter la conciliation travail et vie privée
C’est pourquoi, il est grand temps de prévenir et d’agir contre les risques psycho-sociaux. Si vous ou un de vos collègues rencontrez des difficultés pouvant s’apparenter à des RPS, n’hésitez-pas à vous rapprocher de vos élus Unsa CHSCT (Corinne Witkowski au 01 73 20 47 45, Nathalie Espirt et David Cholley 01 73 20 49 12) ou de demander un rendez-vous auprès de la médecine du travail dont vous dépendez ACMS , CIAMT ou CIHL)
2ème sujet brûlant : le nouveau grading qui sera communiqué à chacun d’entre nous d’ici fin Mars. Contrairement à la communication rassurante de la direction sur ce sujet pas si neutre, la nouvelle classification peut impacter la rémunération, la progression des salaires, les primes ou l’évolution vers d’autres postes au sein du groupe. Si vous avez le sentiment d’être rétrogradé, n’hésitez-pas à nous le remonter pour que nous puissions revenir vers la direction au CE du mois d’Avril. Nos dirigeants se contentent de nous préciser que si le collaborateur a des questions sur son nouveau grading, il faudra qu’il se rapproche de son manager. Mais compte tenu des cas multiples qui nous ont déjà été remontés (un ingénieur avec le même grading qu’un technicien, ou un développeur junior avec un grading identique qu’un senior….), je leur demande de prendre très au sérieux ces litiges et de les corriger au plus vite.
3ème sujet brûlant : les primes vacances Syntec des salariés d’Information Solutions. J’ai besoin d’un maximum de contrats de travail avec des « imprim écrans » sur le paragraphe concernant les primes vacances et de Noel (vous pouvez cacher les montants), ainsi que la fourniture de votre date d’entrée dans l’entreprise. Nous devons faire la lumière sur ce dossier.
Pour celles et ceux qui ont ou vont quitter l’entreprise entre Janvier et Fin Mars 2018 et qui touchent des primes AIP non commerciales, je vous invite à bien vérifier que votre solde de tout compte intègre bien votre prime.
A noter un changement de courtier Mercer à la place de Aon au 1er juillet : les garanties des frais de santé et de prévoyance restent identiques.
Vous pouvez nous solliciter par mail : UNSA.IMSHEALTH@gmail.com ou directement sur le portable 06 11 05 44 72.
Le 12 Mars 2018
RH IQVIA : Ressources humaines ou inhumaines ?
En regardant attentivement Jeudi 08 Mars le reportage d’Envoyé Spécial sur les méthodes indignes utilisées par le Drh surnommé « Dark Vador », j’ai vraiment eu l’impression que certaines méthodes étaient également appliquées dans notre groupe et que nous sommes très nombreux à subir des préjudices moraux.
Voici le lien vidéo avec un condensé des meilleurs moments :
Comme l’explique précisément le reportage, je pense que notre direction, depuis quelques mois, préfère appliquer un plan social déguisé en « licenciant au fil de l’eau », plutôt qu’un PSE trop dommageable pour l’image du groupe IQVIA. Alors pour « licencier au fil de l’eau », soit on met la pression aux collaborateurs pour qu’ils démissionnent soit on provoque des situations pour les mettre en faute et les licencier. Rien de mieux pour cela que de mettre les salariés sous pression constante avec des objectifs inatteignables, des équipes sous-dimensionnées, des primes non versées….
Le reportage est revenu sur les méthodes utilisées pour licencier abusivement des salariés irréprochables. Pour cela, ils inventent un dossier de toute pièce, ils montent en épingle un fait mineur en prétextant que cela porte atteinte à l’image de l’entreprise, puis ils scénarisent le tout. D’ailleurs, je vous conseille vivement d’archiver vos derniers entretiens individuels, d’imprimer les courriels de remerciements, de félicitations de vos managers, de clients, de fournisseurs. Je vous invite également à vous rapprocher de votre banque ou de votre compagnie d’assurance pour prendre une assurance protection juridique. Chacun d’entre nous peut être touché par ces méthodes destructrices, quel que soit votre ancienneté ou votre statut. Soyez aussi très vigilants si vous êtes mis à pied brutalement à titre conservatoire, cette méthode est un ultime « coup de bambou » pour vous laisser sans réaction.
Enfin, je suis certain que nous sommes nombreux à nous poser la question suivante « Pourquoi ai-je reçu une mauvaise note suite à mon entretien annuel ? ». Comme l’explique le reportage, le Drh, inspiré par le modèle américain, imposait à des managers des quotas dans leur service : « bons, moyens, mauvais = à licencier ». Comment peut-on imposer ces méthodes à des managers qui n’auraient aucun collaborateur « mauvais » dans leur équipe ? Ce processus de classement est le principal vecteur d’inquiétude et de mal-être au travail. Il est source de danger pour la santé des salariés. Je compte sur Mme Valérie Trouillet, en sa qualité de secrétaire du CHSCT sous la bannière Cfdt mais aussi en sa qualité de Senior Principal qui l’amène certainement à échanger régulièrement avec notre directeur général Vincent BILDSTEIN, à se saisir, sans tarder de ces sujets, en utilisant tous les moyens mis à sa disposition pour que de telles méthodes ne se produisent pas chez IQVIA.
Rappelons les obligations de chaque employeur :
Article L4121-1 : L’employeur prend les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs.
Article L1152-1 : Aucun salarié ne doit subir les agissements répétés de harcèlement moral qui ont pour objet ou pour effet une dégradation de ses conditions de travail susceptible de porter atteinte à ses droits et à sa dignité, d’altérer sa santé physique ou mentale ou de compromettre son avenir professionnel.
En fin de reportage, ils sont revenus sur le cas d’un DRH, qui n’avait pas dénoncé un harcèlement moral que le salarié lui avait remonté et qu’il avait vérifié, et qui a été condamné à un an de prison avec sursis et 30 K€ d’amende (cf. jurisprudence Mars 2017).
Nous pouvons tous être touchés par ces méthodes indignes. Si vous vous êtes reconnus dans ce reportage, que vous avez le sentiment de vivre la même situation, apportez-nous vos témoignages pour faire cesser ce danger qui pèse sur notre santé !
Le 05 Mars 2018
Sous la neige brillante, les tâches de boue d’IQVIA.
En réunion délégués du personnel du 13 Février et lors du comité d’entreprise du 15 Février, la direction nous a présenté les différents « funding » (une vingtaine) et le nombre de salariés par funding.
L’UnsaIMS, comme en 2017, est choqué de l’ampleur de la casse des primes individuelles non commerciales : près de 400 collaborateurs sur 600 ne vont toucher que 53,00 % de leur prime de base quelle que soit leur performance individuelle sous prétexte qu’ils sont dans un funding qui n’aurait atteint que 53,00 % des résultats. Je ne connais pas une seule entité IQVIA en France qui n’aurait réalisé « que » 53,00 % de ses objectifs. Compte tenu de ce constat, nous devons approfondir au plus vite cette forme d’escroquerie organisée et illégale auprès d’experts et d’avocats pour actionner tous les leviers que nous aurons afin de peser sur ce mode de calcul d’une obscure opacité.
Je n’oublie pas les près de 300 salariés qui ne touchent aucune prime, ni les écarts considérables sur les montant des primes de base entre les salariés qui en touchent. L’Unsa IMS ne se contentera pas de promesses annoncées par nos dirigeants qui n’engagent que ceux qui les écoutent « les salariés concernés doivent se rapprocher de leur HRBP » comme s’il suffisait de prendre un rendez-vous avec son RH pour obtenir des primes. N’hésitez-pas à nous faire des retours si vous atteignez régulièrement vos objectifs et que vous avez fait une demande d’obtention de primes auprès de votre HRBP qui n’a pas abouti.
Tous ces sujets méritent des actions à la hauteur du préjudice subi par un grand nombre d’entre vous.
Concernant les primes non commerciales, comment notre directeur commercial François Guibert peut-il, la main sur le cœur, nous vanter les mérites de son plan 2018 en arrivant les mains vides, sans aucune simulation chiffrée de comparaisons entre le plan 2017 et le plan 2018. Même si le plan semble aller dans le bon sens en récompensant plus vite la performance, le sujet de la rémunération est si sensible qu’il eût fallu être beaucoup plus transparent sur la présentation du plan : il ne suffit pas de nous expliquer qu’il est plus rémunérateur mais de le démontrer dans les faits.
Nous serons extrêmement vigilants également sur les 150 salariés environ « oubliés de la formation » qui n’ont pas reçu de formation ces trois dernières années. Il s’agit encore d’une tâche de boue supplémentaire là où pourtant IQVIA a un devoir d’employabilité de ses collaborateurs. Nous serons force de proposition dans la commission formation pour suivre les moyens alloués à nos collègues oubliés et peser sur un calendrier de mise en œuvre dans le respect des engagements pris.
Enfin, quand nous posons des questions précises sur les « key people » en réunions délégués du personnel (« Quels sont vos critères pour identifier les « talents » ? Combien sont-ils ? Dans quel service ? Quel pourcentage cela représente-t-il dans chaque service ? Quel a été le pourcentage moyen d’augmentation en 2017 de ces « key people » ?), l’absence de réponse de la direction illustre l’opacité qui règne au sein d’IQVIA dans la redistribution des richesses crées par l’ensemble des salariés. Je rappelle à notre directeur général, Vincent Bildstein, qu’il n’est pas directeur général d’une cinquantaine de copains mais de 900 collaborateurs qui contribuent pleinement, au quotidien et quel que soit leur statut (cadre ou non cadre), key people ou non ou origine (IMS, Cegedim), à la réussite de notre groupe.
Dans ce contexte, je n’oublie pas non plus le fait que les cadres « ex Cegedim » n’ont pas le droit au bénéfice de la retraite par capitalisation comme ceux « Ex IMS », pose question. Il n’y a pas de sujet tabou comme Il n’y a pas des salariés de seconde classe dans l’UES IMS.
Appel à la vigilance : le projet d’architecture globale des emplois est censé être opérationnel. Il consiste à disposer d’une architecture et d’une nomenclature des emplois communs dans le groupe IQVIA. Je vous invite, dès à présent, à bien vous assurer que vous appartenez à la bonne catégorie de famille de métier car cela peut impacter la mobilité de votre carrière dans le groupe IQVIA, ainsi que les augmentations de salaire ou autres avantages.
Qui suis-je ?
Je suis un groupe américain dont la filiale française est installée à la Défense. Je ne verse pas d’intéressement, ni de participation à mes 900 salariés. J’indexe les primes individuelles de près de 600 collaborateurs sur la base d’un « funding » ultra opaque pour payer le moins possible. Je m’intéresse à l’hyper optimisation fiscale et j’adore délocaliser les emplois dans les pays à bas coût de main d’œuvre. Je suis ….
Vous pouvez nous solliciter par mail : UNSA.IMSHEALTH@gmail.com ou directement sur le portable 06 11 05 44 72.
Le 01 février 2018
UNSA/CFDT REVENDICATIONS TEMPS DE TRAVAIL
Télétravail temps plein maison pour tous les salariés éligibles au TOAD : Sur demande du salarié
TOAD : 3 jours par semaine :
Possibilité de plus de jours de TOAD par semaine en cas de situations exceptionnelles : grève, conditions climatiques etc…
Les femmes enceintes peuvent avoir accès au TOAD 5 jours/semaine
Possibilité de 4 jours de TOAD / semaine : Pour les Séniors, lorsque le temps de trajet est > ou = à 2h30/jour A/R, retour de longue maladie
Temps de travail :
Choix du salarié pour passer au forfait heure ou jour
Mise en place d’un badgeage et d’un contrôle du temps de repos quotidien et hebdomadaire
Pas de plage horaire pour les forfaits jours et durée hebdomadaire du forfait jour : 48 heures
Droit à la déconnection
Heures supplémentaires : Toute heure accomplie au-delà de la durée légale hebdomadaire ou de la durée considérée comme équivalente est une heure supplémentaire qui ouvre droit à une majoration salariale ou, le cas échéant, à un repos compensateur équivalent.
Chaque heure supplémentaire en semaine donnera lieu à une majoration de salaire de 25 % pour chacune des huit premières heures supplémentaires. Les heures suivantes donnent lieu à une majoration de 50 %.
CP/RTT : 15 RTT, 28 CP, 1 jour de pont + le Lundi de pentecôte offert
Prise de RTT en anticipation dès le 1er Janvier
- Travail le Week-end
Récupération au taux majoré de 150% et 200% à partir de la 9ème heure
- Congés exceptionnels rémunérés
5 jours pour le décès du conjoint, 3 jours pour le décès d’un ascendant (de premier niveau : parent)
3 jours pour enfant malade (1er enfant – 12 ans) et 5 jours à partir du 2ème enfant ;
Jours pour hospitalisation d’un enfant, 2 jours pour déménagement
- Temps Partiel :
Si refus il doit être motivé et écrit, maximum un refus (pour les 80%)
Pas d’impact sur la carrière et rémunération
Prise en charge des cotisations sociales et vieillesse au niveau de la rémunération équivalente au temps plein
Rémunération des heures complémentaires à 125%
Compte Epargne Temps :
- Possibilité de mettre maximum 20 jours sur le CET/an avec un mix de 8 CP maximum et 12 RTT maximum (RTT peuvent être monétisés ou transformés en jours de congés dans le CET)
- Possibilité de se faire payer via le CET sur la paie en cours: RTT, CP jours d’ancienneté, sans minimum, ni écrêtage
- Abondement : 125% de 1 à 5 RTT et 150% pour 5 et plus
- Pour les cadres au forfait jours dépassant le plafond annuel défini par le forfait (211), la possibilité de placer dans le CET dans la limite de 10 jours par an (dont 6 payés) les jours excédentaires non pris avec un abondement de 25,00 %, en sus des 20 jours/ an ou aux salariés qui ont dépassé leur quotas d’heures
- Ou alors convertir les jours de repos en valeur monétaire sur CT pour bascule dans le PERCO avec abondement IMS de 25,00 % : exonération de charges fiscales et sociales
- Alimentation CET en éléments monétaires (intéressement, participation, 13ème mois, rémunération variable, primes d’ancienneté, primes vacances)
Utilisation CET sous forme de congés
Congé de fin de carrière (CFC) à temps complet ou à temps partiel pour les salariés de 50 ans et plus de remplir à échéance les conditions d’accès à la retraite à taux plein peut demander à bénéficier d’un CFC temps plein ou partiel (3 jours par semaine minimum ou 15H/semaine). Ne peut être refusé. Abondement IMS de 25,00 %.
Congé pour convenance personnelle ou sans solde financé totalement ou partiellement par le CET
Congé longue durée : formation hors temps de travail (Abondement de 20,00 % par IMS en cas de formation non prise en charge ou partiellement par IMS), création d’entreprise, solidarité internationale (Abondement de 20,00 % par IMS en cas de formation non prise en charge ou partiellement par IMS).
Famille : congé parental éducation, proche aidant, solidarité familiale, présence parental (exemple : garde d’un enfant de moins de 15 ans le Mercredi), congé naissance
Autres utilisations CET
Rachat de cotisations d’assurance vieillesse du régime général prévu
Financement retraite complémentaire
Alimenter le PEE et le PERCO (dans la limite de 12 jours/an)
Déblocage exceptionnelle (30 jours par an max) sous forme monétaire des droits acquis au CET sur justificatifs : mariage, naissance, invalidité partielle ou totale, sur endettement, décès du conjoint, maladie longue, achat d’appartement, travaux, achat voiture ou autres
Astreintes :
- Sur volontariat
- Forfait de base d’astreinte : 500€ brut
- 200€ brut additionnel en cas d’astreinte un jour férié
Forfait de l’intervention : Base salaire horaire majoré à 125% entre 19h et 22h et entre 6h et 8h30, à 175% entre 22h et 6h, à 200% les dimanches et jours fériés
- Prestations exceptionnelles :
- Mise en place d’un forfait minimum de 300,00 € par intervention exceptionnelle le Week-End ou entre 22h et 6h ; les heures suivantes la première heure sont payées comme celles d’astreinte.
La prochaine réunion de négociations à lieu le 05 Février. Nous vous tiendrons informés régulièrement de l’avancée des échanges. De bonnes conditions de travail et une bonne qualité de vie au travail boostent la productivité, ont un impact significatif à la baisse sur le taux d’absentéisme ou le nombre d’arrêts maladie, sans compter une satisfaction clients renforcée. Nous sommes convaincus que nous partageons le même diagnostic avec nos dirigeants sur ce sujet.
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Le 23 Janvier 2018
IQVIA : QVelle Vive ImmorAlité !
Au CE du 18 Janvier, a été acté le calendrier des trois consultations obligatoires prévues en Avril pour les orientations stratégiques et la politique sociale, au mois de Juin pour la consultation économique et financière. Nous aurons jusqu’à fin Octobre pour rendre un avis. Sur ces trois informations/ consultations obligatoires, le CE sera accompagné d’experts pour nous éclairer. Ensuite, en fonction des éléments juridiques et autres leviers remontés par les experts, ce sera au comité d’entreprise de prendre ses responsabilités pour agir et peser dans les négociations à venir.
L’Unsa Ims est revenu, en séance au comité d’entreprise du 18 Janvier, sur les questions financières « en souffrance ». Le directeur financier, y compris sur les chiffres de 2016, préfère gagner du temps en nous renvoyant à l’information/ consultation prévue en Juin plutôt que de jouer la carte de la transparence et du dialogue social comme il s’y était engagé. Nous n’avons obtenu qu’une réponse policée mais elle illustre une volonté de ne pas communiquer en toute transparence sur les chiffres financiers, particulièrement sur les prix de transfert qui impactent si fortement nos résultats. Réponse de la direction : « Ces questions sont des questions d’audit des comptes qui trouveront leurs réponses si un audit des comptes par un expert est demandé par le CE ».
Concernant les différences de base de calcul des primes non commerciales entre les salariés ex SAS et ex BMV, la direction, qui je cite « n’a pas de baguette magique », ne souhaite pas mettre à ce jour une politique de bonus plus équitable pour tous, faute de moyens financiers. Il faut se rendre compte aussi, dans l’UES IMS, du nombre très important des ETAM qui ne touchent aucun bonus, près de 30,00 % contre 16,00 % pour les cadres environ. Nous avons proposé à la direction de lancer un audit dès que possible auprès de ces 70 salariés ETAM qui ne touchent pas de bonus pour comprendre cette disparité. Pourquoi des cadres ou des ETAM occupant des fonctions identiques mais travaillant dans des piliers (BU) différents, toucheraient des bonus et d’autres non ? Il n’est jamais trop tard pour gommer les inégalités et mettre fin aux discriminations. Voilà un combat juste que nous devons mener sans relâche et nous aurons besoin de votre soutien.
Les changements des modalités de la rémunération variable des commerciaux seront présentés au CE du mois de Février. Il faudra enfin surveiller le chiffre astronomique des plus de 150 salariés issus de BMV qui n’ont pas reçu de formation depuis 3 ans : l’UES compte ainsi près de 20,00 % « d’oubliés de la formation » alors même que IQVIA a un devoir d’employabilité de ses salariés. Nous serons attentifs quant à la situation de nos collègues travaillant pour le CRM MI, Teams, nos collègues d’Icomed et tant d’autres qui s’inquiètent pour leur avenir au sein d’IQVIA.
Les organisations syndicales remettent Vendredi prochain leurs propositions concernant les négociations en cours autour de la durée du temps de travail, le TOD, les astreintes, le compte épargne temps etc…Nous publierons nos propositions dans le blog.
Merci à Olivier Carsenti d’accorder 20 minutes de « pause sociale » pour la galette des rois à Montargis…
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Le 11 Janvier 2018
Kick-off 2018 : Remise des Bildstein’s IQVIA Awards
Le kick-off 2018 s’est déroulé le 11 Janvier au chalet de la porte Jaune sans les salariés rattachés au global qui n’ont évidemment pas été invités.
Tout a été orchestré pour donner le minimum de temps de parole à celles et ceux qui voulaient s’exprimer librement, sans langue de bois, sans filtre comme c’est le cas dans les démocraties modernes et les états de droit. Le micro a eu donc beaucoup de mal à arriver entre mes mains.
Aurais-je commis un crime de lèse-majesté en questionnant directement Monsieur Alistair Grenfell au sujet des primes non-commerciales qui concerne près de 600 collègues ? Ma question était pourtant fort attendue et j’attendais comme nous tous une réponse extrêmement précise.
La première question fut : « De nombreux salariés qui ont performé, voire sur performé par rapport à leurs objectifs individuels en 2016 n’ont touché que 40 % de leur prime de base en 2017 parce que nous avions atteint 92 % de l’objectif 2016. Et si nous avions réalisé 90,00 % de l’objectif 2016, aurions-nous dû vous rendre de l’argent en 2017 ? Considérez-vous que cela soit juste ? »
Mr Grenfell a répondu qu’il comprenait nos inquiétudes mais ne nous a donné aucune explication sur cette boîte noire opaque du « funding ». Il se serait même battu pour nous verser les 40,00 % en étant contraint de faire les « fonds de tiroirs » auprès d’autres filiales de la zone NEMEA…Il est même revenu sur le PSE 2016 en se justifiant qu’il ne l’a pas exécuté de « gaieté de cœur »…
Je lui ai vivement conseillé de motiver toutes les équipes, (pas seulement les key people) mais toutes celles qui œuvrent au quotidien à la réussite de notre groupe. Il a commis une erreur en 2017 avec le funding à 40,00 % qui a heurté de nombreux collègues qui se sont sentis dévalorisés. Je l’ai donc interrogé sur le funding minimum qui sera appliqué en 2018 : 80,00 %, 90,00 % ? La réponse est surprenante tant ma question était prévisible : « je ne peux pas vous communiquer cette information car je l’aurai d’ici trois semaines ». Les 600 salariés patienteront encore un peu. Il laisse donc le soin à la directrice des relations sociales ou à la Drh de nous faire cette annonce d’ici la fin du mois. A noter que contrairement aux années précédentes, il ne nous a pas présentés de feux rouges pour illustrer les résultats 2017 de la filiale française.
Ce fut ensuite au tour de Vincent Bildstein d’intervenir au sujet des résultats 2017 de la filiale française et des perspectives 2018. Il est revenu sur le chiffre d’affaires 2017 qui n’est pas à la hauteur de l’objectif fixé avec des résultats très hétérogènes en fonction de la nature des activités, à coups de compliments pour RWI et de coups de menton pour les activités marketing direct. Les objectifs 2018 prévisionnels sont évidemment en hausse par rapport à notre réalisé 2017. Je l’ai interrogé sur les chiffres financiers obscurs via la technique « des prix de transfert » qui consiste pour faire simple à augmenter artificiellement les charges de la filiale française pour diminuer de façon drastique ses profits. La question posée est simple : « comment pouvons-nous réaliser des résultats positifs dans ce contexte d’hyper-optimisation fiscale ? » La réponse fut aussi floue que la façon dont les chiffres financiers sont triturés au sein de IQVIA.
J’ai retenu de belles intentions, auxquelles je souscris sans réserve, pour agir beaucoup plus dans la promotion de la mobilité interne, pour mieux gérer les carrières et améliorer les revues de personnel. Ce chantier d’une meilleure gestion des carrières est primordial si notre direction veut se donner les moyens de conserver ses talents et motiver ses équipes dans un environnement de « guerre commerciale » pour citer Vincent Bildstein. Mais dans le même temps, celui-ci nous a fait à deux reprises un aveu sidérant « quand nos collègues nous quittent pour aller chez nos clients, c’est une bonne nouvelle car cela démontre qu’ils sont bien formés ».
A l’écoute de ces propos, j’ai senti un brouhaha d’incompréhension dans la salle, comme si le niveau de stress engendré par la surcharge de travail dans des services en sous-effectifs et comme si le manque de reconnaissance dans le travail de chacun, n’étaient en rien la cause d’un mal-être ambiant.
Récompenser une dizaine de salariés par la remise des Bildstein’s IQVIA Awards est loin d’être suffisant. Il est grand temps de donner du sens au travail de chacun et faire en sorte que le travail de chacun soit reconnu à sa juste valeur. L’UNSA IMS tire la sonnette d’alarme sur ce sujet profond et récurrent au sein de IQVIA. Il eût fallu remercier chaleureusement, encourager toutes les forces silencieuses qui bossent en silence comme la comptabilité, le recouvrement, l’administratif, la production, l’informatique, les équipes RH, le standard, les équipes support, les petites mains qui mettent à jour nos bases de données si prisées par nos clients, enfin toutes celles et ceux qui œuvrent au quotidien à la réussite de notre groupe.
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Le 11 Janvier 2018
IQVIA : « Les Bonnes Résolutions 2018 »
Avant de lister les bonnes résolutions de nos dirigeants pour 2018, je reviens sur le contenu du dernier comité d’entreprise de l’année 2017 qui a eu lieu le 21 Décembre.
Le comité a rendu deux avis défavorables concernant le projet de réorganisation du service IMSCD et le projet de licenciement pour motif économique des huit salariés des activités Hardware à Vélizy.
Nous ne comprenons pas pourquoi ils veulent scinder subitement en deux un service qui existe depuis près de 40 ans et dont l’Ebitda prévisionnel à deux chiffres en 2017 serait en hausse par rapport à 2016.
Nous avons relevé beaucoup de zones d’ombres sur les chiffres financiers qui nous ont été présentés. Ces chiffres sont triturés de façon à noircir la situation financière de l’activité dite « hors santé » en chargeant ses coûts tout en soustrayant des revenus . A contrario, la situation financière du département dit « santé » est embellie par des revenus « gonflés ».
Enfin, nous ne comprenons pas leur précipitation à vouloir scinder ce service en deux alors qu’ils n’ont aucune garantie à ce jour sur l’autonomie informatique du service « hors santé ».
Pour ces trois raisons, l’Unsa IMS, tout comme la majorité des salariés d’IMSCD qui se sont exprimés sur ce sujet, a rendu à l’unanimité un avis défavorable.
Nos huit collègues de Vélizy vont être licenciés dans les prochains jours. L’Unsa IMS veillera à ce que la direction honore son engagement de leur faire bénéficier de toutes les conditions du plan d’accompagnement des salariés prévus dans le livre 1 du PSE.
En fin de réunion, la direction nous a annoncé un changement probable des bonus des commerciaux cette année nécessitant une information du comité d’entreprise prochainement, sans aucune autre explication.
Elle doit revenir vers nous courant Janvier sur le nombre de salariés d’Information Solutions qui ont la mention « prime de 13ème mois » dans leur contrat de travail.
Et si la direction IQVIA prenait les bonnes résolutions suivantes ? :
Je ne licencierais pas les salariés via des ruptures conventionnelles collectives discount.
Je verserais des primes non commerciales corrélées à la performance individuelle sans se cacher derrière un « funding » opaque qui n’a que pour principal objectif que de saccager le montant des primes de base.
Je verserais les primes vacances Syntec à tous les salariés éligibles.
Je licencierais les managers, qui ont des comportements dégradants ou méprisants envers leurs collègues, au lieu de leur proposer une session de coaching.
Je ferais preuve de beaucoup plus de transparence financière, particulièrement sur les prix de transfert qui impactent fortement nos résultats, en fournissant par exemple le détail des flux intra-groupe avec les sociétés hors de France.
Je m’occuperais du bien-être des salariés sur leur lieu de travail et cesserais de créer les conditions d’un profond mal-être social source de risques psycho-sociaux en commençant d’urgence par cesser le non remplacement quasi-systématique des salariés qui nous quittent (source de stress dans les services en sous-effectif) ou en cessant de forcer nos collègues à des repositionnements qui n’ont rien à voir avec le poste occupé.
Je ne chercherais pas à déstabiliser le seul syndicat libre et indépendant en scindant en deux un service dont quatre membres élus sont issus.
Je ne désorganiserais pas les équipes commerciales en modifiant les modalités de la rémunération variable ou en modifiant les portefeuilles des comptes clients. La stabilité est si importante dans les affaires.
Je considérerais et respecterais le travail de mes salariés par le versement de primes, le paiement des commissions des commerciaux dans les délais, le versement de la participation (0 € en 2017), de l’intéressement (0 € en 2017) et autres avantages en nature dignes d’un grand groupe leader mondial dans le conseil.
J’octroierais 28 CP et 15 RTT à l’ensemble des salariés de l’UES IMS et une plus grande souplesse du travail occasionnel à domicile
J’harmoniserais très rapidement vers le haut les salaires entre les « ex Cegedim » et les « IMS historiques » pour mettre fin aux discriminations. Il n’y a pas des salariés de souche et des pièces rapportées « considérées » comme des sous-salariés.
Je verserais un 13ème mois aux salariés de Montargis sans toucher à leur salaire mensuel.
Je mettrais fin aux écarts de rémunération de plus de 10,00 % entre les femmes et les hommes.
Je communiquerais aux salariés qui nous quittent un solde de tout compte détaillé, un certificat de travail et une attestation Pôle emploi, comme la loi nous y oblige.
Je verserais les subventions que je dois au comité d’entreprise dans les délais impartis.
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Le 15 Décembre 2017
VAGUES DE FROID CHEZ IQVIA
Une réunion a eu lieu le 07 Décembre en présence de la Drh, de la directrice des relations sociales et des représentants des deux organisations syndicales pour échanger sur l’harmonisation salariale au sein de l’UES. Bien que la direction et les partenaires sociaux, lors de la signature de la nouvelle UES IMS cet été, ont fait de ce sujet une priorité, la Drh a ouvert cette réunion en prenant le soin de bien préciser qu’il n’y avait aucun engagement pris que ce soit du point de vue financier qu’au niveau du calendrier prévisionnel. Les quatre petites pages communiquées par nos dirigeants, censées illustrer la politique salariale de notre groupe nous ont tout de même permis de soulever des discriminations dans la politique salariale :
Ecarts de salaires significatifs entre les femmes et les hommes : Elodie Mériguet partage ce constat avec nous mais en même temps, elle n’a saisi aucune initiative de l’Unsa lors des négociations annuelles obligatoires, pour prévoir un plan chiffré afin de réduire dans la durée ces inégalités. Nous continuerons toujours d’œuvrer pour plus d’équité.
Ecarts significatifs des augmentations de salaires en fonction des GRE : plus vous êtes en haut de la pyramide IMSienne, au plus votre salaire a un fort pourcentage d’augmentation. A contrario, plus vous êtes en bas de la pyramide de l’échelle des salaires, moins votre pourcentage d’augmentation sera élevé. Que répond la Drh sur ce constat flagrant d’iniquité entre les collaborateurs ? « Nous faisons simplement en sorte de conserver nos talents (les key people) ». Oui, mais il ne faudrait pas que cela se fasse au détriment des autres collaborateurs et il serait intéressant de savoir quels sont leurs critères pour identifier les « talents ».
Ecarts sur les salaires de base : pour le moment, tout est masqué par le manque de précision sur les montants des salaires par métier, par genre, par service, avec salaires médians, moyens, salaire minimum et maximum etc
Discriminations sur l’attibution et les montants des primes non commerciales : les documents communiqués ne nous permettent pas d’appréhender le nombre de salariés qui devraient toucher des primes non-commerciales au même titre que leurs collègues éligibles occupant les mêmes fonctions.
Discriminations concernant le plan de retraite par capitalisation prolongé pour les salariés ex SAS mais non proposés pour les ex BMV, ainsi que sur le treizième mois auquel quelque dizaines de salariés n’ont pas droit.
Contrairement à notre Drh, nous continuons de croire que ce sujet d’harmonisation vers le haut des salaires est une priorité. Le « nous » d’union entre tous les salariés que nous appelons de nos vœux (rassemblement des salariés Ims historiques et ex Cegedim) ne se décrète pas, il se mérite et se gagne par la fin des discriminations salariales et autres avantages entre des salariés travaillant dans un même groupe. Ce sujet est une de nos priorités pour 2018.
L’UNSA a beaucoup « apprécié »la comparaison du groupe IQVIA avec des SSII (sociétés de services informatiques) pour minimiser le turnover dans notre groupe, je cite la Drh « 10,00 % de turnover par an est un chiffre très raisonnable par rapport aux 25,00 % dans les SSII ». Mais un chiffre isolé de 10,00 % n’a aucune signification si on ne nous indique pas dans quels services nos collègues démissionnent ou sont licenciés …
Chacun d’entre nous (hormis les salariés au Global) a reçu le mail de Vincent Bildstein, nous expliquant les mesures prises pour gagner en efficacité. Cela nous avait été présenté au CE extraordinaire du 07 Décembre. Comme si désorganisation organisée dans les services et pression accrue rimaient avec résultats, profitabilité et efficacité. Enfin, la précipitation affichée dans l’annonce de la scission en deux départements du service IMSCD, alors même que le comité d’entreprise n’a pas encore rendu d’avis, pose question. Pourquoi tant de précipitation ? Pourquoi tant d’approximation quand il annonce que nos clients vont continuer d’échanger avec les mêmes interlocuteurs au sein de l’équipe Helpdesk alors que tous nos collègues dans cette équipe sont sous le coup d’un licenciement économique. Compte tenu du regroupement des équipe RH IMS et Quintiles, j’en ai profité pour questionner Vincent Bildstein au CE du 07 Décembre sur l’existence d’un PSE en France en 2018 : la réponse est claire « non ».
Concernant l’élection des membres du CHSCT (l’Unsa a fait annulé celle du 09 Novembre pour vice de procédure) : en l’absence d’accord unanime du collège électoral pour un changement de scrutin), la désignation des membres du CHSCT se fait au scrutin de liste avec représentation proportionnelle à la plus forte moyenne et à un seul tour (Cass. soc., 17 mars 2004, n° 03-60.122, n° 639 FS – P + B).. Il s’agit donc du même mode de scrutin que celui qui est utilisé pour procéder à l’élection des délégués du personnel et des membres du comité d’entreprise, à l’exception près qu’il n’y a qu’un seul tour (sans histoire de prime à la majorité ou autre invention). C’est ce mode de scrutin qui est voulu par l’UNSA, alors pourquoi la direction n’a-t-elle pas encore relancé le processus de désignation du CHSCT (l’élection doit avoir lieu après le 08 Janvier compte tenu du calendrier avec les vacances de Noel) ?
Enfin, je m’étonne qu’un groupe comme IQVIA qui paie plusieurs millions d’euros de loyer par an pour les locaux à la tour D2, ne se rapproche pas du bailleur pour augmenter la température dans les locaux. Pour avoir échangé avec des salariés de la Société Générale, ils n’ont pas de ressenti de froid dans leurs étages. Pour celles et ceux qui portent bonnets, couvertures et manteaux, postez nous vos plus belles photos, nous les publierons sur notre blog.
A noter que les négociations entre la direction et les organisations syndicales autour de la durée du travail, TOAD, astreintes et compte épargne temps s’ouvrent le Mercredi 20 Décembre.
Le chiffre du jour : En France, les femmes sont en moyenne payées 15,8% de moins que les hommes. On estime que chaque année, les femmes travaillent « gratuitement » pendant 39,7 jours ouvrés. Si l’égalité des salaires existait en France, elles pourraient donc s’arrêter de travailler dès le 3 novembre à 11h44 pour gagner autant que les hommes…Et pourtant, on a tellement besoin de vous : Elodie, Corinne, Marianne, Alice, Patricia, Nathalie, Jennifer, Karine, Yamina, Stéphanie, Intissar, Trinidad, Sandrine, Delphine…..
Vous pouvez nous solliciter par mail : UNSA.IMSHEALTH@gmail.com ou directement sur le portable 06 11 05 44 72.
Le 22 Novembre 2017
Mêmes causes, mêmes effets
L’actualité sociale se cristallise autour de la réorganisation du service IMSCD. Le comité d’entreprise sera certainement amené à la réunion ordinaire de Décembre à rendre un avis sur ce sujet. Dans l’optique de ce rendu d’avis circonstancié, objectif et argumenté, nous avions décidé en inter syndical (Unsa et Cfdt), lors de la séance extraordinaire du 8 Novembre, de nommer un expert pour nous accompagner. La surprise fut grande lorsque la directrice des relations sociales intervint pendant notre débat pour nous expliquer que l’expert, à ce stade du projet, ne nous apporterait aucune valeur ajoutée car la direction n’aurait aucune obligation légale de rendre des documents demandés par l’expert, sans compter que cela amputerait le budget de fonctionnement du comité d’entreprise…. L’UNSA est en désaccord total avec ce point de vue : nous avons besoin d’un expert le plus en avance de phase possible pour l’impliquer au plus tôt sur le sujet, nous apporter un regard neuf, éclairé et pour veiller à ce que les chiffres présentés restent cohérents jusqu’au bout de ce projet. En clair, nous souhaitons mettre toutes nos chances de notre côté et agir par anticipation.
Cependant, en séance du 16 Novembre, deuxième grande surprise : la Cfdt, contrairement à ce qui avait été décidé en intersyndical et contre la demande faite lors de la réunion du 15 novembre 2017 par les salariés de IMSCD de faire appel à un expert, a voté à l’unanimité (5/5) contre la nomination de l’expert, l’Unsa ayant voté à l’unanimité pour la nomination (3/3). Mais pourquoi leur demande n’a-t-elle pas été suivie ? Pour autant, nous continuons de questionner la direction pour davantage d’explications sur les chiffres présentés, sur l’origine des noms dans les organigrammes et surtout sur ce qui les pousse à désorganiser un service dont l’Ebitda à deux chiffres sera pourtant en progression entre 2016 et 2017.
Brice Guiochon (nouveau Directeur administratif et financier) a répondu, en partie, à nos questions relatives aux résultats 2016. Nous avons écouté avec attention ses réponses et nous ne contestons pas la réalité des chiffres. Pour autant, il faut que le directeur financier sache, que le simple fait que ces chiffres soient audités chaque année, ne nous garantit certainement pas que notre groupe ne se prête pas à de la sur-optimisation fiscale. C’est pourquoi, nous lui demanderons des précisions sur la nature des prix de transfert, des flux intra-groupe et d’autres flux financiers au sein d’IMS. L’Unsa IMS sera toujours présent sur le sujet de la transparence financière car il impacte directement nos capacités d’embaucher dans des services en souffrance, nos rémunérations, nos primes d’intéressement, de la participation…Il n’a pas esquivé le fait que le PSE a eu un impact certain sur les chiffres de 2016 mais dans le même temps il ne répond pas à notre demande d’explications sur la politique d’investissement et le prévisionnel financier 2018 en France comme s’il n’y avait aucun cap, aucune stratégie.
Les différences de traitement entre collègues faisant partie du même groupe IMS perdurent : dernier exemple en date, le plan de retraite par capitalisation prolongé pour les salariés ex SAS mais non proposés pour les ex BMV…
Concernant les licenciements pour motif économique des huit salariés de Vélizy, nous veillerons à ce que la direction honore son engagement de leur faire bénéficier de toutes les conditions du plan d’accompagnement des salariés prévus dans le livre 1 du PSE.
Nous sommes revenus en réunion délégués du personnel sur les modalités de calcul des primes non commerciales qui concernent près de 600 salariés. Des réponses sont attendues en Février 2018. La direction ajoute que les modalités de calculs des primes non commerciales sont définis de façon discrétionnaire (c’est-à-dire qui confère à quelqu’un la libre décision = tout le contraire de la transparence). Elle persévère donc dans sa logique de ne pas nous communiquer en toute transparence les modalités de calcul.
La réponse de la direction sur les actions qu’elle entreprend auprès des managers, qui ont des comportements dégradants ou méprisants envers leurs collègues, est de leur proposer une session de coaching. Enfin, la direction a confirmé qu’elle travaillait sur l’accord des astreintes. Nous vous tiendrons au courant dès que la négociation s’ouvrira.
Pour toutes ces raisons, il est plus qu’urgent d’agir ensemble Unsa et Cfdt en vous mobilisant, par des réunions d’information avec nos conseils dans l’auditorium de la tour D2, en faisant appel aux conseils d’avocats, d’experts pour trouver les leviers nécessaires à la résolution de ces problèmes si profonds et si récurrents : souffrance au travail au sein de IQVIA, scandale des primes non commerciales, les primes vacances Syntec pour lesquelles aucune action concrète n’a pour le moment été entreprise, la transparence financière, l’harmonisation des salaires…
J’aimerais terminer cet article par une citation : « Les deux maximes de tout grand courtisan sont : toujours tenir son sérieux et ne jamais tenir sa parole ». Opuscules humoristiques de Jonathan Swift
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Le 25 Octobre 2017
Nos dirigeants organisent la désorganisation
Ce premier comité d’entreprise issu de la nouvelle UES IMS fut riche en enseignements.
Nos dirigeants continuent le démantèlement des activités qui ne sont pas au cœur de métier d’IMS et par conséquent jugées pas assez rentables. C’est tout le sens de la réorganisation ou plutôt de la désorganisation du service IMS CD présentée en séance le 19 Octobre par Pablo Segal. Voilà un service rentable qui existe depuis plus de quarante ans et qui a toujours fonctionné avec ses deux faces d’une même médaille : une palette d’offres marketing direct aussi bien pour le compte de nos clients pharmacie que hors pharmacie. Malgré nos questions précises, je ne comprends toujours pas les raisons qui les poussent à couper ce service en deux. Nous avons prévu d’envoyer à la DRH des questions complémentaires par écrit car de nombreuses zones d’ombre (y compris dans les chiffres financiers présentés) subsistent. N’hésitez pas à nous faire parvenir également vos questions.
Dans la continuité des zones d’ombre, les comptes de résultats 2016 de chaque entité de l’UES BMV, la méthode de calcul de l’Ebitda, la formule appliquée pour le versement de la participation, les modalités de calcul des primes individuelles non commerciales qui seront versées en 2018, savoir si notre groupe a payé de l’impôt sur les sociétés au titre des résultats 2016 de l’UES BMV, le montant du CICE et son utilisation, sont des sujets pourtant si importants mais encore restés sans réponse.
L’absence de réponses n’est pas dûe aux résultats qui ne seraient pas consolidés mais au fait que le nouveau directeur financier vient d’arriver.
Concernant le remplacement des salariés démissionnaires, j’ai compris en réunion DP que quasi aucun salarié démissionnaire n’est remplacé quel que soit le service (décision venant du « corp ») alors que la réponse fut tout autre au CE où le Drh nous explique que des remplacements sont possibles en fonction de la charge de travail dans les services. Qui croire ?
Par contre, pour dénoncer et mettre fin à l’usage du véhicule utilitaire (2 places) à huit de nos collègues, la méthode est précise. Cela leur importe peu de retirer des véhicules à des ingénieurs technico-commerciaux qui visitent leurs clients.
Nous n’oublions pas :
– Les salariés d’IMS Information Solutions sur les primes vacances Syntec. Je m’attendais à trouver un point d’accord avec la DRH Elodie Mériguet sur le constat que la prime de 13 ème mois dite prime de vacances dans les contrats de travail d’Information Solutions est une prime contractuelle et non aléatoire. Elle a préféré esquiver le fond juridique de ce dossier par une pirouette « je ne vous réponds pas en séance ». C’est pourquoi, nous allons nous rapprocher dès que possible de l’avocat du comité d’entreprise pour trancher ce dossier.
– Les négociations pour que nos collègues d’Amix, Reportive et Support Montargis touchent un treizième mois comme tous les autres salariés de l’UES, nous reviendrons constamment sur ce sujet pour l’équité de traitement au sein de notre groupe.
La direction nous a confirmé que pour tous les salariés qui passent de la convention Pharmaceutique à Syntec, se verront créditer les jours congés ancienneté courant Novembre (je vous conseille donc de bien vérifier Intradim).
Nous avons demandé à notre Drh de vérifier si nous n’avions pas travaillé un jour de trop en 2016. Si c’est le cas, il faudrait ajouter un jour de congé à tous les salariés en 2017.
Je tenais à rendre hommage à un salarié qui a souhaité que je l’accompagne lors de son entretien de fin de période d’essai non validée. Il a témoigné devant son manager, son RH et moi-même de son véritable mal être au travail, à coups d’humiliations récurrentes, de brimades et d’injonctions contradictoires. Il a souhaité témoigner courageusement devant nous pour que ses collègues ne vivent pas ce qu’il a vécu au plus profond de sa chair. C’est grâce à ces prises de position courageuses que nous pourrons espérer améliorer les conditions de travail de tous les salariés par déclenchement de droits d’alerte en cas d’atteinte injustifiée aux droits des personnes.
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Le 05 Octobre 2017
Premier CE de l’UES IMS
Lors de ce premier comité d’entreprise du 04 Octobre et comme le veut l’usage, le secrétaire du comité d’entreprise a été désigné par les élus titulaires. Patricia Tixier a été nommée à l’unanimité des élus. Nous lui souhaitons tous nos vœux de succès.
Ont été désignés également la secrétaire adjointe (Ingrid Chaudagne), la trésorière (Isabel Presa) et la trésorière adjointe (Alice Accès) .
Nous sommes en train de constituer les équipes des commissions logement, mutuelle, égalité professionnelle et formation. Ces sujets nous concernent tous, c’est pourquoi il serait logique et opportun que ces commissions s’ouvrent à toutes celles et ceux (élus et non élus) qui souhaitent s’investir, proposer et apporter leur regard neuf.
A noter également que l’Unsa est dorénavant invitée à la commission de suivi du PSE.
Il y’a aussi unanimité pour que Jennifer Doualle continue de tenir son rôle si utile au sein du comité d’entreprise.
Il n’y a pas une minute à perdre car les sujets cruciaux n’attendent pas : durée du travail, égalité professionnelle, primes vacances Syntec, mutuelle, primes non commerciales, transparence financière etc….
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Le 21 Juillet 2017
Vélizy, Primes vacances, Solde de tout compte et Transparence financière
Au CE du 20 Juillet, le comité d’entreprise a rendu un avis défavorable au projet d’externalisation du site de Vélizy. En plus de cet avis, l’Unsa Ims a fait la déclaration ci-dessous :
« Les postes de technicien help desk proposés par Helpline aux salariés de Vélizy sont bien en deça des postes occupés par la plupart de nos collègues, qui le vivent comme une régression.
Rien n’a été fait pour pérenniser et sauvegarder l’activité. Les chiffres comptables présentés au CE du 26 Juin ne sont pas complets. Cela illustre une certaine forme d’imprécision qui relève d’un mépris profond à l’endroit de ces salariés dévoués, qui ont fait au passage le déménagement de leurs propres mains, qui ont cru à leur service malgré la baisse des effectifs suite au PSE et se sont investis à 200 % pour pérenniser l’activité.
Je ne vais pas davantage m’étaler sur la façon dont les salariés ont appris ce projet d’externalisation, surtout quand on sait que trois semaines avant l’annonce, Roberto Minetti questionnait le manager du site de Vélizy pour trouver des solutions au redressement de l’activité. Je n’accepte pas cette forme d’humiliation et de mépris infligés à tous les collaborateurs de Vélizy. Je condamne avec la plus grande force ce management tâchée de bassesse et de lâcheté que nous avions connu hier au moment du PSE et qui ne fait que perdurer. Nos collègues de Vélizy, méritent au même titre que tous les salariés d’IMS, d’être traités dignement. »
Primes vacances Syntec chez Information Solutions
Comme convenu, la direction est revenue vers nous hier concernant les primes vacances conventionnelles Syntec qui sont légalement dues aux salariés d’Information Solutions. Même si ces primes vacances n’ont pas été versées du tout et qu’ainsi la base juridique de ce dossier est implacable et incontestable, la direction bloque pour le moment comme si elle attendait de recevoir une lettre d’avocat à charge avant de dédommager tous les salariés concernés (y compris ceux qui sont en congé de reclassement) des primes non versées depuis trois ans avec en plus, des dommages et intérêts. A ce stade, je continue l’approche constructive en laissant la main à notre directrice des relations sociales Marianne Taourel pour ramener nos dirigeants à la raison d’ici la fin du mois d’Août. En cas de retour négatif, nous monterons le dossier juridique.
Les reçus pour solde de tout compte et les risques de contentieux. Pour les salariés qui quittent IMS (quel que soit le motif), les reçus pour solde de tout compte doivent leur être présentés après la notification de la rupture du contrat de travail, c’est à dire au terme du préavis exécuté ou non. Compte tenu de l’absence totale de transparence de notre employeur, j’invite tous les salariés (partis lors du PSE ou non) ainsi que ceux dont le contrat sera rompu en Septembre dans le cadre du PSE (ils seront une cinquantaine environ) à lire attentivement cet article https://inspection-du-travail.com/solde-tout-compte/. N’hésitez-pas à signer le reçu pour solde de tout compte avec réserves ou à ne pas le signer du tout si vous avez le moindre doute sur le montant ou si les modalités de calcul, les formules et données utilisées ne sont pas mentionnées. J’ai proposé à la direction de s’organiser dès que possible pour remettre à tous les salariés (démissionnaires, licenciés, départ à la retraite, rupture conventionnelle …) leur reçu pour solde de tout compte, l’attestation pôle emploi et le certificat de travail dès la rupture du contrat de travail, c’est à dire au terme du préavis exécuté ou non (et non pas comme c’est le cas aujourd’hui, 15 jours à 1 mois après la rupture du contrat de travail dans le meilleur des cas).
Transparence financière
Enfin, nous devons avoir un retour début Septembre des comptes de résultats 2016 de chaque entité de l’UES BMV ainsi que les comptes détaillés du site de Vélizy. Comme c’est dans l’air du temps dans les grosses multinationales de faire en sorte de ne pas payer ou presque l’impôt sur les sociétés (IS), j’ai demandé à la direction au CE de ce jour de nous préciser si chaque entité de l’UES BMV a payé l’impôt sur les sociétés au titre des résultats de 2016. Je leur ai demandé également si IMS a versé en 2017 aux salariés de l’UES BMV de la participation au titre des résultats 2016. La transparence des comptes est un élément primordial sur lequel nous n’abdiquerons jamais : il en va de notre intérêt de chacun de comprendre où va la richesse que nous créons et pourquoi cette richesse ne nous revient ni sous forme de primes, intéressement et participation ?
Toute l’équipe Unsa vous souhaite à toutes et tous d’excellentes vacances !
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Le 07 Juillet 2017
QuintilesIms : Les Basses manœuvres à l’oeuvre
Revenons sur le CE exceptionnelle en date du 26 Juin durant lequel la direction nous a présenté son projet d’externalisation des équipes Hardware de Vélizy : 8 personnes sont concernées. En clair, comme l’activité n’est ni au cœur du métier du groupe IMS ni rentable (comment les choses auraient-elles pu en être autrement vu que la direction n’a rien fait pour relancer l’activité, bien au contraire…), la seule solution, selon eux, est d’externaliser les équipes chez le prestataire Helpline à Nanterre. Si le salarié passe son entretien et se voit proposer un poste qu’il accepte, le salarié conserve son ancienneté, son salaire et touchera une prime de transfert équivalente à 6 mois de salaire et devient alors salarié de Helpline. S’il refuse le poste proposé par Helpline ou si Helpline n’offre pas de poste au salarié, il se verra proposer par IMS un reclassement interne en fonction des postes ouverts. Si aucun poste ouvert n’est compatible et à partir de deux refus, le salarié se verra notifier un licenciement économique dans les conditions du PSE. Attention, si le salarié accepte de signer le contrat Helpline ainsi que la convention tripartite (documents à lire très attentivement…), il n’y a pas de période d’essai prévue : si le salarié ne se sent pas bien dans son travail, il ne pourra pas revenir en arrière et ainsi bénéficier des conditions du PSE. Cette décision vous est personnelle mais si vous avez des doutes, si les explications ou les écrits qu’on vous communique vous semblent floues ou orientées, n’hésitez-pas à venir nous en parler.
En fin de réunion, j’ai questionné les deux représentants de la direction sur le point suivant : » En date de 26 juin, avez-vous engagé ou prévu pour d’autres entités ou services du groupe IMS des discussions et pourparlers en vue d’une vente ou d’une externalisation ? » L’un voulait dire oui quand l’autre voulait dire non. Chacun comprendra que d’autres dossiers comme celui de Vélizy sont sur la table du bureau de nos dirigeants surtout quand la direction nous explique qu’elle est en constante réflexion sur les entités ou service qui ne sont pas au cœur des activités d’Ims. Alors, après Vélizy, qui seront les prochains ?
Je tiens à revenir sur les primes de vacances qui concernent environ 140 salariés d’Information Solutions. J’ai eu un entretien sur ce sujet auprès de la directrice des relations sociales hier pour lui expliquer que ces 140 salariés cadres et non cadres n’ont tout simplement jamais touché leur prime de vacances relevant de la convention collective Syntec et qu’ il est donc de la responsabilité d’IMS de dédommager dès que possible tous ces salariés quel que soit l’intitulé de la prime contractuelle qui figure dans leur contrat de travail (prime de treizième mois, prime de vacances ou autre intitulé considéré comme un élément fixe de de la rémunération annuelle des salariés). Car encore une fois, seules les primes non contractualisées, versées par l’employeur de façon unilatérale, discrétionnaire, non garantie ou exceptionnelle peuvent tenir lieu de prime de vacances telle que prévue par l’article 31 de la convention Syntec. La direction a cherché à dissocier les collègues qui ont la notification dans leur contrat de travail de la prime treizième mois (ceux-là seraient dédommagés) des autres salariés qui ont la notification de prime de vacances (ceux-là ne seraient pas dédommagés). L’argument ne tient tout simplement pas debout.
Concrètement, le dossier sera la semaine prochaine entre les mains de Vincent Bildstein et de Sophie Milliot. L’arbitrage sera rendu troisième semaine de Juillet. Je n’ose imaginer que la direction ne réponde pas favorablement à la demande de dédommagement des 140 salariés concernés alors qu’elle est favorable à dédommager les salariés d’IMS Sas. La jurisprudence doit s’imposer à tous sans aucune discrimination entre les salariés.
Je voulais terminer sur la communication de la direction sur l’accord d’intéressement de la nouvelle UES signé par toutes les organisations syndicales suite à la dénonciation de l’accord précédent. La direction a prétexté le manque de temps (date limite au 30 Juin) pour ne rien négocier. Elle a, à juste titre, baissé le niveau de chiffre d’affaires à atteindre pour déclencher l’intéressement et nous lui avions donné raison mais elle n’a pas baissé d’un euro le deuxième curseur de l’intéressement qui est l’Ebitda dont l’objectif nous semble irréalisable. Si la direction avait baissé logiquement dans les mêmes proportions l’Ebitda que le chiffre d’affaires, elle aurait donné à tous les salariés de la nouvelle UES un signal positif en nous donnant beaucoup plus de chance de toucher l’intéressement que nous ne touchons plus depuis 2015. En ne saisissant pas cette opportunité, elle fait encore une fois preuve d’irresponsabilité.
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Le 29 Juin 2017
Merci aux salariés pour vos retours rapides sur les primes de vacances. Pour les salariés d’Information Solutions, je confirme que la prime de treizième mois CONTRACTUALISEE ou autre prime CONTRACTUALISEE intitulée prime de vacances (même versée pour partie en Juin et conditionnée à la présence du salarié dans l’entreprise) ne peuvent être assimilées à la prime de vacances compte tenu de son absence de caractère aléatoire et de sa nature CONTRACTUELLE. (Cour de cassation, civile, Chambre sociale, 26 janvier 2017, 15-29.317), même si l’employeur estime s’en être acquitté par le biais de la prime de 13ème mois puisque l’article 31 de la convention collective énonce que toutes primes ou gratifications versées en cours d’année à divers titre et quelle qu’en soit la nature peuvent être considérées comme primes de vacances à condition qu’elles soient au moins égales aux 10 % prévus à l’alinéa précédent et qu’une partie soit versée pendant la période située entre le 1er mai et le 31 octobre. D’ailleurs, notre direction a été très claire sur la communication questions/réponses relative au changement de convention collective (cf question 8) : « Pouvez-vous confirmer que la prime de vacances ne remplacera pas le 13 ème mois ? Réponse : « il s’agit bien de deux rémunérations différentes ».
Les salariés, pour qui le versement de la prime de vacances n’a pas été effectuée, peuvent donc exiger le paiement sur 3 ans sur la base de cette jurisprudence. Nous agissons auprès de la direction pour régulariser la situation.
Je m’associe à la démarche de la Cfdt de Ims Sas qui a œuvré pour le compte des salariés de Ims Sas. Mais sur ce sujet, tous les salariés, cadres ou non cadres, UES BMV et UES Sas, sont concernés par la prime de vacances dès lors qu’ils sont sous la convention Syntec. C’est pourquoi, la direction, si elle décide de régulariser la situation dans les plus brefs délais pour les salariés de Ims Sas, doit naturellement intégrer tous les salariés d’Information Solutions.
Concernant les salariés de Reportive et de Support Montargis, je vous invite à faire des vérifications sur le versement ou non ces trois dernières années de la prime de vacances pour s’assurer que tout est correct et de bien vérifier vos contrats de travail.
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Le 28 Juin 2017
Primes vacances Syntec
J’invite tous les salariés (cadres et non cadres) travaillant sous Reportive, Information Solutions et Support Montargis à vérifier qu’ils ont bien touché la prime vacances sur les fiches de paie de Juin (regarder dans un premier temps sur les trois dernières années) et de surtout vérifier que cette prime vacances qui apparaît sur la fiche de paie n’était pas en fait QUE le fruit du demi treizième mois. Je vous remercie par avance de nous faire un retour dès que possible sur l’adresse mail suivante : UNSA.IMSHEALTH@gmail.com
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Le 26 Juin 2017
VIGILANCE ET RESPONSABILITE
L’UNSA IMS a pris ses responsabilités en signant l’accord de reconnaissance de la nouvelle UES, avec en ligne de mire des négociations très importantes sur :
la durée du temps de travail,
l’harmonisation salariale
l’égalité hommes/femmes,
la mutuelle et prévoyance,
le PERCO …
Nous serons très sensibles à l’harmonisation salariale, qui ne doit pas être un simple gadget pour nous contenter à bon compte mais bel et bien un sujet déterminant auquel nous veillerons pour créer les conditions d’une vraie identité commune avec une vraie cohésion sociale (le chantier sera vaste tant les inégalités de salaires à poste équivalent peuvent être profondes),
Mais cette fusion ne doit pas simplement répondre à des logiques financières d’optimisation de coûts comme le démontre la mise à l’écart des entités Reportive et Information Solutions au sein de PRI. Le ton rassurant de la direction, au CE du 15 Juin, pour nous expliquer qu’en cas de PSE, les salariés de ces deux entités ne pourront être ciblés directement mais ne le seraient que dans le contexte global de l’UES, n’a pas suffi à rassurer la CFDT et l’UNSA de l’UES BMV qui ont fait une déclaration commune pour interpeller la direction sur ce sujet.
J’attends toujours les comptes de résultats 2016 de chaque entité de l’UES pour percevoir des éventuels mouvements de coûts de transfert ou autres royalties versées au groupe. Ce n’est pas suffisant de brandir des déficits reportables sur telle ou telle entité si nous n’avons aucune transparence sur ces chiffres. Quand je les questionne sur la date à laquelle ces deux entités seront intégrées dans PRI, ils nous répondent qu’ils n’ont pas de date à ce stade…
Nous (CFDT et UNSA) leur avons également demandé de verser la prime d’ancienneté que les salariés Etam (une quinzaine au maximum) auraient dû toucher en Novembre ou Décembre. Le refus irresponsable de la direction est catégorique, peu leur importe qu’à deux semaines prés les salariés perdent le bénéfice de la prime qui allait leur être versée. Cette rigidité absurde empreinte de mesquinerie qui ne fait que démotiver des salariés est en totale décalage avec les résultats du groupe QuintilesIms :
Concernant « l’indemnité de congés payés », je vous invite à bien vérifier vos fiches de paie de Juin ou de Juillet.
Pour calculer cette « indemnité de congés payés », il existe deux modes de calcul : soit la règle du 10ème soit le maintien de salaire
- méthode du 1/10 (ou règle du 1/10) : additionner la rémunération brute du salarié de la période de référence pendant laquelle ont été acquis les congés payés et multiplier par 10 % ;
- méthode du maintien de salaire : il s’agit de calculer le « salaire théorique » que le salarié aurait perçu s’il était venu travailler.
C’est le résultat le plus favorable au salarié qui doit être versé au titre de l’indemnité de congés payés.
Pour faire simple, quand on acquiert un congé, il a une valeur (période d’acquisition du 01/06/N-1 au 31/05/N).
Quand on pose ce congé l’année suivante, (période de prise du 01/06/N au 31/05/N+1), il doit avoir au minimum la même valeur. Si ce n’est pas le cas, IMS indemnise la différence.
En partenariat avec la CFDT Ims Sas, nous avons envoyé le 09 Juin une demande de mise à disposition des salariés d’un local de restauration au sein de la tour D2. Cette demande a été signée par une trentaine de collaborateurs. Nous vous tiendrons informés de la suite de ce dossier.
Nous sommes aussi très vigilants au sujet de la technique en vogue dans les grands groupes consistant à biaiser les résultats des évaluations individuelles en sous notant les collaborateurs en vue de constituer un réservoir de licenciements potentiels à moindre coût, comme cela aurait été le cas chez Sanofi : http://lentreprise.lexpress.fr/rh-management/management/sanofi-des-salaries-sous-notes-pour-mieux-etre-licencies_1916169.html.
Enfin, au CE du 22 juin, nous avons été informés du projet de rupture conventionnelle de Jean-Maurice L’Hotellier, délégué syndical CFDT de l’UES BMV. Nous avons souvent marqué notre désaccord profond quant à la ligne qu’il incarnait alors que son syndicat représentait plus de 70 % des salariés de l’UES. A noter aussi le moment de vérité de notre Drh Elodie Mériguet qui nous déclare qu’elle n’est pas là pour rassurer les salariés.
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Le 29 Mai 2017
Convention Collective
Pour faire suite à la communication de la direction à l’instant sur nos questions, je tenais à vous préciser un point important :
Dans votre formulaire, vous mentionnez le point suivant « Je reconnais renoncer aux dispositions de la CCN de l’Industrie Pharmaceutique qui n’auraient pas été cochées ci-dessus. ». Nombreux sont les salariés qui ne souhaitent pas signer le document avec cette mention. Peuvent-ils la rayer et la remplacer par « je reconnais bénéficier des autres dispositions de la CCN de l’industrie Pharmaceutique qui n’auraient pas été cochées ci-dessus ? » En effet, pourquoi devraient-ils renoncer à toutes les autres dispositions de la CCN industrie pharmaceutique alors même que les salariés concernés sont soumis à une clause contractuelle au titre la CCN industrie pharmaceutique.
La direction reconnaît que cette phrase soulève des inquiétudes et confirme bien que les collaborateurs concernés par le formulaire bénéficieront bien de toutes les dispositions de la CCN de l’Industrie Pharmaceutique si elles sont plus avantageuses pour eux que celles de la CCN SYNTEC. Comme la direction acte cette précision sans pour autant renvoyer un formulaire corrigé, j’invite tous les salariés concernés à signer le formulaire qui est en réalité un avenant au contrat de travail (avec pour conséquence qu’ à défaut de réponse, l’avenant est accepté ce qui signifie que le salarié renonce à la CCN Pharmaceutique) à barrer la phrase « Je reconnais renoncer aux dispositions de la CCN de l’Industrie Pharmaceutique qui n’auraient pas été cochées ci-dessus. » et la remplacer par celle-ci validée par un avocat : « je ne renonce à aucune disposition de la convention collective de la pharmacie dont l’application est prévue à mon contrat de travail, dès lors qu’elles sont plus favorables que celles de la convention SYNTEC ». Pour celles et ceux qui ont déjà renvoyé le formulaire, je vous invite à le récupérer pour apporter ce correctif.
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Le 16 mai 2017
Convention Collective
Questions posées à la direction le 16 Mai
- Dans votre formulaire, vous mentionnez le point suivant « Je reconnais renoncer aux dispositions de la CCN de l’Industrie Pharmaceutique qui n’auraient pas été cochées ci-dessus. ». Nombreux sont les salariés qui ne souhaitent pas signer le document avec cette mention. Peuvent-ils la rayer et la remplacer par « je reconnais bénéficier des autres dispositions de la CCN de l’industrie Pharmaceutique qui n’auraient pas été cochées ci-dessus ? » En effet, pourquoi devraient-ils renoncer à toutes les autres dispositions de la CCN industrie pharmaceutique alors même que les salariés concernés sont soumis à une clause contractuelle au titre la CCN industrie pharmaceutique.
- La prime d’ancienneté peut être intégrée au salaire de base sous la condition de la signature d’un avenant au contrat de travail pour tous les salariés dont l’ancienneté est supérieure à 18 ans et qui en font la demande. Quel sera précisément le contenu de cet avenant ? Après signature de cet avenant, garantissez-vous aux salariés signataires le maintien du bénéfice des dispositions les plus favorables entre les deux conventions dans les conditions du formulaire signé ?
- Dès que l’on aura choisi les dispositions à conserver de l’industrie pharmaceutique et que nous serons officiellement sous SYNTEC, que se passera-t-il pour les futurs avenants que nous pourrions être amenés à signer ? Remettront-ils en cause ces acquis et ces choix ou alors garantissez-vous aux futurs salariés signataires d’avenants le maintien du bénéfice des dispositions les plus favorables entre les deux conventions dans les conditions du formulaire signé ?
- Des salariés n’ont pas de contrat de travail ou alors ont un contrat dans lequel rien ne concerne la convention collective. Ces salariés ont bénéficié depuis leur entrée dans l’entreprise de la convention industrie pharmaceutique. Pourront-ils choisir les dispositions les plus favorables entre les deux conventions ?
4Bis) Si le salarié ne retrouve pas son contrat de travail, à qui doit-il en faire la demande ?
5. Vous prévoyez le changement de convention début Octobre. De nombreuses questions sont aujourd’hui sans réponse. Pouvez-vous décaler la daté de réponse du formulaire du 12 Juin au 31 Août ?
6.Les salariés ont une prime d’ancienneté et une prime trimestrielle sur objectif, ces primes peuvent être considérées comme primes de vacances ?

6 Bis) Prime de vacances : quelle répartition sera choisie ? Est-ce que la prime sera identique pour tout le monde ou au prorata du salaire ?
6Ter) Concernant la prime d’ancienneté, est-ce que le fait de l’inclure dans le salaire de base portera préjudice pour les prochaines augmentations de salaire ou bonus ?
Pouvez-vous nous confirmer que la prime de vacances ne remplacera pas le 13 ème mois ?
7. Dans ce formulaire vous avez mis cette phrase : « Vous êtes priés d’effectuer votre choix en prenant en compte les commentaires ci-dessous formulés ». Si je suis cadre et que je veux cocher « CCN Industrie pharmaceutique » pour la clause « Traitement de la maladie » car je ne veux pas que les allocations fixées (3 mois) constituent le maximum auquel le salarié aura droit pour une période de 12 mois consécutifs au cours de laquelle il aura eu 1 ou plusieurs absences pour maladie ou accident, comme cela est prévu dans la syntec, est-ce possible ?
8. Dans ce formulaire, vous avez inscrit cette phrase : « Pour information, certaines dispositions de la CCN Syntec (ex : prime de vacances, congés d’ancienneté, etc.) vous seront automatiquement appliquées dès le 1er octobre 2017 ». Pourriez-vous nous préciser quelles sont les dispositions de la « CCN Syntec » () non citées dans le document qui seront automatiquement appliquées ?
9. Sauf erreur de notre part, il y a plusieurs sujets qui n’ont pas été abordés ni en réunion de présentation du projet ni dans votre document.
– le sujet de la PREVOYANCE : Or dans la CCN Industrie pharmaceutique la répartition des cotisations est de: 60% employeur, 40% salarié et dans la CCN SYNTEC la Répartition des cotisations: ne peut entraîner une participation du salarié de plus de 50%. Donc potentiellement nous pouvons payer 10% de plus. Comment faire pour rester en « CCN Industrie pharmaceutique » pour la prévoyance ?
– le sujet du nombre de jours travaillés ?
– le sujet de la rémunération des heures supplémentaires ?
– le sujet du nombre de jours pour déclarer une absence pour maladie ou accident
– le sujet du remplacement temporaire d’un salarié occupant un poste supérieur.
Quand prévoyez-vous d’en informer tous les salariés et de lister toutes les différences entre la « CCN SYNTEC » et la « CCN Industrie pharmaceutique » ?
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Le 12 Mai 2017
Changement convention collective
Suite à la communication des ressources humaines sur ce sujet, nous avons collecté un certain nombre de questions que nous soumettrons au Drh. Si vous avez des questions complémentaires, transmettez les nous dès que possible.
Nous vous communiquerons les questions et les réponses dans le blog une fois les réponses obtenues.
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Le 09 Mai 2017
Nous ne sommes pas des pantins
(Titre inspiré par ce logo reçu par nos collègues qui vont déménager en Juin…)

Le CE du 20 Avril avait pour ordre du jour principal la remise de l’avis du CE sur la situation économique et financière , la politique sociale et les conditions de travail et de l’emploi suite au rapport d’expertise présenté par le cabinet Syndex en séance le 30 Mars. Faute d’élus suffisants, l’avis n’a pu être rendu.
Pour l’UnsaIms, la réponse est claire et sans équivoque : l’avis est défavorable pour plusieurs raisons. Nous n’avons eu aucun chiffre quant aux sommes payées par IMS BMV en 2015 et 2016 au titre des prix de transfert qui pèsent sur les résultats de notre filiale :
- Services techniques, administratifs et supports
- Services de support et licences IT
- Droits pour l’utilisation, le développement, la vente de la propriété intellectuelle d’IMS Software Services limited, (en particulier quel part de son bénéfice d’exploitation Ims health Technology Solution France a versé en 2015 et 2016 ?
Par le « jeu » des prix de transfert, le groupe fait clairement ce qu’il veut pour définir, en fonction de ses propres intérêts financiers, les résultats de sa filiale française.
La direction manque encore de transparence en ne fournissant aucun détail des flux intra-groupe avec les sociétés hors de France, ni même les flux au sein de l’UES ou avec IMS Sas. Nous n’avons aucun indicateur pour suivre la rentabilité (le fameux Ebitda) activité par activité.
Dans son rapport annuel, le groupe reconnaît que les restructurations ne servent aucunement à sauvegarder la compétitivité (ce qui était pourtant la raison initiale principale) mais permettent de réduire les coûts. Il précise dans le même temps, que ces restructurations comportent des risques de baisse de chiffre d’affaires et de résultats, qu’elles impactent le moral des salariés : en clair, elles dégradent la productivité des salariés. Quand bien même le groupe ait fait ce constat factuel concernant ces risques, il n’écarte pas des restructurations qui seraient liées à la fusion des organisations IMS Sas et Ues BMV ainsi que le rapprochement avec Quintiles en France. Et pourtant, on nous explique à chaque CE que les activités Ims et Quintiles sont complémentaires et que l’impact sur l’emploi serait très faible.
D’ailleurs, concernant la nouvelle unité économique et sociale prévue en fin d’année, je ne cesse et ne cesserai de mettre sur la table des négociations le vrai sujet pour que chacun d’entre nous se sente considéré dans son travail : l’harmonisation salariale vers le haut. Même s’il faut toujours prendre avec précaution les moyennes, force est de constater qu’il existe de fortes disparités salariales entre les salariés de l’UES BMV et ceux de Ims Sas quand le salaire moyen chez Ims Sas est quatre fois plus important que le nôtre (400 %). Les arguments qui consistent à nous expliquer que les métiers et les populations ne sont pas les mêmes (alors pourquoi fusionner et faire une UES commune ?) ou que les différences s’expliquent par la politique salariale de notre ex employeur Cegedim, n’impriment pas. Il est grand temps de regarder devant nous : si notre direction souhaite mettre en place une unité économique et sociale commune, il faut alors aller jusqu’au bout de la logique et harmoniser les salaires vers le haut et remettre à plat les rémunérations et toutes les classifications métier par métier.
Toutes les organisations syndicales de l’UES BMV et de Ims Sas ont demandé que soit inscrit dans un calendrier précis des négociations sérieuses avec des objectifs chiffrés concernant l’harmonisation salariale. L’UnsaIms ne signera aucun accord d’UES sans cet engagement annexé dans un accord.
A noter également, que le plan de formation 2016 n’a atteint qu’un quart seulement des objectifs de l’année. La direction nous explique que la formation n’a pas été au cœur de ses priorités en 2016 compte tenu de la réorganisation. Dont acte, que la direction remplisse ses objectifs sur 2017 !
Elle nous a confirmé (compte tenu des mauvais résultats 2016 de chiffre d’affaires et d’Ebitda sans même nous communiquer préciser l’Ebitda) qu’il n’y aura pas d’intéressement versé en 2017 au titre des résultats 2016, comme les deux dernières années..
Je vous conseille de bien lire vos avenants à votre contrat de travail en cas de changement de poste ou de changement de statut (employé à cadre), particulièrement la partie concernant la convention collective. Si la direction remplace dans l’avenant « le contrat est régi par la convention industrie pharmaceutique par « la convention collective applicable est celle de l’industrie pharmaceutique à titre indicatif », vous ne pourrez bénéficier des dispositions les plus favorables entre les deux conventions syntec et industrie pharmaceutique. Naturellement, la direction ne vous explique pas les conséquences de cette nuance à la signature de l’avenant…
J’invite tous les salariés qui n’ont pas de véhicule à ce jour mais auxquels on a promis un véhicule de fonction à vous rapprocher de votre manager dans le cas où vous ne rentrez pas dans les critères d’attribution de la nouvelle politique voiture.
Pour les dix salariés qui ont un véhicule de service 2 places, le drh s’est engagé à revenir vers nous dans les prochains mois.
Enfin, quand la médecine du travail s’invite au CHSCT au mois d’Avril pour mettre l’accent sur les risques psycho-sociaux, cela en dit long sur le mal-être au travail au sein de QuintilesIms.
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Le 27 Avril 2017
Agir Ensemble pour Nos Primes
Ci-dessous le lien vidéo à partager entre vous :
Agir ensemble dans la cadre d’une action collective est la seule voie possible à la défense de nos droits.
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Le 04 Avril 2017
FAISONS SONNER LA CLOCHE DE LA JUSTICE
Vous avez touché vos primes 2016 fin Mars 2017 sans même que notre sourde direction ne daigne répondre à toutes nos sollicitations de demande de transparence des modalités de calcul. Nous leur avons constamment demandé des explications lors des réunions des délégués du personnel, au comité d’entreprise, avec une demande de rendez-vous entre Vincent Bildstein et les organisations syndicales. Nous n’avons eu en retour que cynisme et mépris à l’endroit des 450 salariés qui touchent des primes non commerciales et qui demandent simplement que leur travail soit reconnu à sa juste valeur.
L’heure est venue de faire de la justice une réalité :
Pourquoi sommes-nous en droit de saisir individuellement les prud’hommes dans une action COLLECTIVE (tout en étant en poste) par l’intermédiaire de l’avocate du comité d’entreprise avec qui j’ai pris contact le 30 Mars pour valider le bien fondé de notre action ?
Pour une raison juridique : parce que nous n’avons pas eu connaissance de la formule selon laquelle notre rémunération variable est calculée. Comme la direction n’a pas respecté cette obligation, les objectifs sont réputés atteints et la direction serait contrainte de verser aux salariés concernés la totalité de leur rémunération variable.
Pour notre propre estime et notre dignité : parce que nous nous sentons lésés et que nous considérons que le travail et la richesse que nous avons fournis en 2016 valent beaucoup plus que les miettes distribuées par une direction déconnectée de notre réalité quotidienne. Nous devons combattre sur le terrain de la dignité pour faire valoir nos droits.
Pour notre avenir au sein du groupe : parce que nous aimons notre métier, nos collègues, nos clients, nos offres et que nous voulons prendre en main notre avenir en refusant le choix suivant : démissionner ou accepter en silence de se faire faire les poches par un groupe richissime qui ne respecte pas notre travail !
Cette action, si nous sommes nombreux à saisir les prud’hommes, sera un tournant dans l’histoire sociale de notre groupe et fera jurisprudence. Si nous n’agissons pas aujourd’hui, nous donnerons à notre direction, pour aujourd’hui et pour demain, la permission de nous tromper et de nous escroquer. Nous sommes déjà une dizaine de salariés prêts à agir. Si vous avez des questions, si vous voulez agir, prenez simplement contact avec nous par mail ou par téléphone.
Comment la procédure va-t-elle se dérouler ?
Nous serons accompagnés en permanence par l’avocate du CE du début à la fin de la procédure.
D’ici mi-Mai, tous les salariés, souhaitant agir, devront envoyer un simple mail à leur RH pour lui demander des explications quant à la formule utilisée pour le calcul des primes 2016.
Ensuite, chacun d’entre nous remplira individuellement un formulaire destiné aux prud’hommes. Notre avocate nous conseillera et nous détaillera l’exposé sommaire des motifs à inscrire. Il faudra également fournir à minima le contrat de travail et les lettres d’objectifs 2015 et 2016. Nous fournirons à l’avocate les compte rendus et les procès-verbaux des réunions CE et délégués du personnel durant lesquels nous avons posé des questions précises sans réponse de notre direction.
Dès que nous serons un nombre significatif de salariés à aller de l’avant, l’avocate groupera les dossiers individuels pour les déposer le même jour.
J’ai, dès à présent, pris un rendez-vous avec l’avocate le 20 Avril à 10H00 dans nos locaux, pour avoir les réponses aux questions que vous allez vous poser. Vous pouvez soit les lui poser directement en venant au rendez-vous du 20 Avril soit me les transmettre par mail. Je publierai le compte rendu de la réunion dans le blog dès le 21 Avril.
Cette action, coûtera entre 200 et 300 € par salarié (voire moins si nous sommes nombreux). Nous demanderons, dans le cadre de cette procédure, le remboursement par IMS des frais engagés.
Nous (salariés de l’UES BMV et salariés de IMS SAS) méritons beaucoup plus que ce que la direction nous verse : il n’y a plus à tergiverser, tout ceci mérite une réaction massive.
Ne nous laissons pas intimider, les circonstances sont décisives. Je suis persuadé que l’audace paie !
J’insiste sur l’urgence de l’heure présente : AGISSONS, OSONS réclamer ce qui nous est dû !
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Le 28 Mars 2017
QuintilesIms : Une transparence bien Opaque
L’actualité sociale est très chargée et les sujets sont aussi multiples qu’importants pour chacun d’entre nous.
Commençons par le sujet très brûlant du moment, les primes non commerciales 2016 qui vont être versées fin mars à plus de 450 salariés.
Il faut savoir que deux critères cumulatifs sont exigés afin de garantir que les salariés aient une connaissance précise et suffisante des modalités de calcul de leur rémunération variable :
- les salariés doivent avoir une connaissance précise de leurs objectifs
- les salariés doivent avoir connaissance de la formule selon laquelle la rémunération variable est calculée
IMS est ainsi tenu d’une obligation de transparence qui lui impose de porter à la connaissance des salariés les modalités de calcul de la part variable de leur rémunération (Cour de cassation, civile, Chambre sociale, 10 juillet 2013, 12-17921) . Les salariés doivent être mis en mesure de vérifier la justesse de leur rémunération, ce qui implique pour IMS l’obligation de nous communiquer l’ensemble des bases de calcul de la rémunération variable.
Quand je questionne le Drh au comité d’entreprise du 23 Mars « Pourquoi IMS ne respecte pas cette obligation de transparence auprès des 450 salariés concernés » ? La réponse ne manque pas d’aplomb et de contradiction : « c’est complètement transparent (car cela dépend des objectifs de marge et de revenus) et défini de façon discrétionnaire (c’est-à-dire qui confère à quelqu’un la libre décision = tout le contraire de la transparence). La direction nous a confirmé qu’il n’y avait pas de formule de calcul, ce à quoi, je les ai naturellement questionnés : « mais alors d’où sortent les 40 % de primes de base que devraient toucher près de 230 salariés ? » Chacun comprendra que les explications de la direction relèvent de la mauvaise foi, c’est pourquoi l’Unsa Ims oeuvrera par tous les moyens à faire éclater la vérité sur ce sujet des primes commerciales : nous ne pouvons accepter que notre employeur escroque impunément près de 450 salariés.
Je reviens sur le titre de l’article autour de la transparence et de l’éthique. Nous allons prochainement interroger la direction sur les sujets suivants :
Combien la filiale française a-t-elle payé de royalties en 2016 à la maison mère pour les brevets ? Plus largement, combien la France a-t-elle versé en prix de transferts en 2016 (en prestations de services intragroupes : partage de certains frais communs entre plusieurs entreprises du groupe de type frais d’administration générale , mise à disposition de personnes ou de biens, redevances de concession de brevets ou de marques, relations financières, services rendus par une entreprise du groupe aux autres entreprises…) ?
L’objectif de la maison mère aux USA n’est-il pas de faire de la France un simple producteur pour devenir un centre de coûts qui ne réalisent presque plus de bénéfices ?
Pourquoi les factures émises pour nos clients proviennent d’un centre basé en Suisse ?
C’est dans cette logique d’optimisation fiscale que la direction réunit les organisations syndicales dans le cadre de la création d’une nouvelle UES. Au-delà de l’aspect financier de l’opération, cette fusion (plusieurs entreprises juridiquement distinctes mais dotées d’une direction unique) aura des conséquences sur le quotidien de chacun d’entre nous puisqu’elle mettrait fin aux avantages collectifs passés (RTT, compte épargne temps, travail à distance), après un délai de 15 mois, faute d’un accord de substitution pendant cette période des 15 mois. Passé ce délai, les salariés conserveraient les seuls avantages acquis au titre de leur rémunération. C’est pourquoi, IMS doit, dans le cadre de ce projet de reconnaissance d’une nouvelle UES, nous donner des garanties écrites quant à une harmonisation sociale tirée vers le haut. L’Unsa IMS ne signera aucun accord de reconnaissance sans avoir la garantie que nos accords collectifs futurs seront équivalents, voire plus ambitieux que les anciens. La direction a pris l’engagement au comité d’entreprise du 23 Mars de communiquer auprès de nous tous le contenu de ce projet dans les prochaines semaines.
Lors de ce comité d’entreprise, ils nous ont informés de la dénonciation de l’usage au rattachement à la convention collective de l’industrie pharmaceutique en faveur de la convention Syntec dans une volonté affichée d’harmonisation sociale…L’harmonisation salariale attendra : ils n’ont pas de « baguette magique »…
Environ 520 salariés sont concernés par cette dénonciation et passeraient sous CCN Syntec courant Septembre 2017. Il y aurait près de 260 salariés, ayant dans leur contrat de travail la mention suivante dans l’article Régime conventionnel « le présent contrat est régi par la convention collective de l’industrie pharmaceutique ». Ils pourront demander le bénéfice des dispositions les plus favorables entre la CCN industrie pharmaceutique et la CCN Syntec. Il faudra envoyer par mail à la Rh une copie du contrat de travail précisant cette mention pour en faire la demande. Communiquez bien cette information auprès de vos collègues !
Quant aux autres 260 salariés n’ayant pas cette mention dans leur contrat, ils n’auraient droit qu’aux dispositions de la convention Syntec ! Comment peuvent-ils brandir l’argument de l’harmonisation sociale justifiant le passage à Syntec quand ils créent dans le même temps des discriminations sociales entre des salariés majoritairement Etam qui perdraient les avantages de la convention pharmaceutique ?
Les salariés non-cadres BMV rattachés à la CCN industrie pharmaceutique, ayant au moins 3 ans d’ancienneté verront leur prime d’ancienneté intégrée dans leur salaire annuel de base. Les salariés non cadres qui n’ont pas la mention précisée ci-dessus dans leur contrat, auront bien leur prime passée intégrée dans leur salaire de base mais perdront le bénéfice de leur prime future en passant Syntec (par exemple, j’ai 4 ans d’ancienneté, ma prime d’ancienneté sera intégrée dans mon salaire de base mais les années suivantes, je ne toucherai pas les 3 % par tranche de 3 ans car il n’y a pas de prime d’ancienneté dans la convention Syntec, avec le maximum de 18 % pour 18 ans d’ancienneté.
Les salariés non-cadres, qui ont la mention précisée ci-dessus dans leur contrat, continueront de toucher leur prime d’ancienneté s’ils demandent le bénéfice des dispositions les plus favorables entre la CCN industrie pharmaceutique et la CCN Syntec.
Je publierai la semaine prochaine un article détaillé sur les différences fondamentales entre les deux conventions.
Qu’en est-il des négociations annuelles obligatoires ?
- Aucun engagement de calendrier et de % de la masse salariale allouée à la réduction des inégalités salariales entre les femmes et les hommes
- Aucun engagement sur l’harmonisation salariale entre les « ex Cegedim » et les « ex Ims ».
- Aucune revalorisation salariale pour les salariés non augmentés depuis 2 ans
Je m’arrête là car la liste est longue. La direction propose l’augmentation du TR de 8 à 9 € et 7,5 à 8,5 pour les salariés de Amix et support Montargis, ainsi que la prime transport mensuel de 7,03 € à 10 € pour les salariés de Amix et support Montargis. Pour l’Unsa Ims, ces propositions sont indignes d’un groupe leader mondial des études et conseil auprès des acteurs de la santé.
Ultime marque de mépris à l’égard des forces de vente : comment ont-ils pu, aussi tardivement, à seulement une semaine de la clôture du premier trimestre (vers le 23 Mars) transmettre les objectifs 2017 (la feuille de route) aux commerciaux ? Où est la transparence ? Comment peuvent-ils leur demander des efforts dans un tel climat de défiance ?
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Le 06 Mars 2017
Primes 2016 : Faillite morale d’une direction déconnectée
Le début d’explications au CE du 23 Février par les représentants de notre direction (deux responsables des affaires sociales en contrat de mission) ont permis de comprendre que l’opacité dans la méthode de calcul des primes non commerciales a été orchestrée de façon ultra-professionnelle (pas de couac là-dessus) pour nous payer les primes au rabais.
Même la direction semblait être surprise en nous annonçant qu’il y’avait SEPT pourcentages de primes différents qui vont de 40 à plus de 80 % (pour celles et ceux qui ont réalisé 100 % de leurs objectifs). Evidemment, la grande majorité des salariés se retrouvent dans « le funding » à 40 % c’est à dire qu’ils auront attendu près de 15 mois (pour celles et ceux qui touchaient des primes au trimestre) pour se voir spolier 60 % de leur primes tout simplement parce que le CA de la France est en baisse de 9 % par rapport « à l’objectif AMBITIEUX » (dixit Alistair Grenfell) fixé par la direction pour l’année 2016.
J’attends d’ailleurs toujours (depuis le CE de Janvier) le chiffre d’affaires et la rentabilité nette de l’UES BMV en 2016 pour comparer (non plus en % mais en valeur) les résultats de 2016 par rapport à 2015 ?
Je comprends mieux pourquoi la direction nous cache la méthode de calcul car personne ne peut comprendre qu’une baisse de 9,00 % par rapport à un objectif irréaliste fait chuter de 60 ,00 % le montant d’une prime individuelle (-9%/-60 %, où est la logique ?) : cela relève d’un comportement IMMORAL ! Les salariés devraient-ils dorénavant produire qu’à hauteur des 40,00 % qui leur seraient versés ? Ont-ils prévu une communication pour expliquer aux salariés performants qu’ils ne vont toucher que 40,00 % de leur prime ?
C’est pour cela que j’ai demandé le 23 Février à Vincent Bildstein par l’intermédiaire de la directrice des relations sociales de réunir dès que possible les organisations syndicales pour :
- Remettre à plat la méthode de calcul des primes : si nous ne révisons pas de fond en comble la méthode de calcul, c’est les primes au rabais « Ad vitam aeternam » tant les méthodes de calcul sont un véritable jeu de dupes pour les salariés.
- Revaloriser sine die les montants des primes 2016 : au moins 90 % (à 100 % des objectifs atteints)
Nous sommes le 06 Mars : silence radio INDIGNE d’un dirigeant censé diriger.
Lors de la réunion du 25 février relative aux NAO (négociations annuelles obligatoires), la direction nous a remis des propositions DISCOUNT. Elle reviendra vers nous le 14 Mars pour nous les préciser. Je tiens à vous en partager une qui illustre le peu de considération qu’elle porte à l’ensemble des salariés de l’UES et pas seulement aux salariés d’Amix : elle nous propose de faire passer l’indemnité transport pour les salariés de Montargis de 7 €/ mois à 10 €/mois c’est-à-dire une augmentation de 13 centimes d’euros par jour travaillé ! Je leur ai signifié que l’UNSA IMS par respect pour les salariés de l’UES qu’elle représente préfère que la direction garde cette grosse somme d’argent pour faire autre chose car notre rôle n’est certainement pas de quémander quelques centimes d’€…
Je ne vais pas m’étaler sur les non-sujets qui ne sont que des diversions avancées par une direction déconnectée de la réalité vécue par la majorité silencieuse :
- interroger les salariés sur la perception du changement : diversion
- Interroger les salariés sur leur ressenti de la qualité du support IT : diversion
- La dernière pépite en invitant les salariés auprès de l’auteur du BestSeller « J’arrête de râler » : diversion
- Interdire aux salariés l’usage des ports USB pour ne plus copier ou déplacer des données depuis son ordinateur professionnel vers des moyens de stockage externes : diversion et suspicion à l’encontre de tous les salariés de l’UES. En plus de nous spolier nos primes, cette direction franchit un cap supplémentaire dans le cynisme en jetant de la suspicion sur nous tous !
Je suis persuadé que nous avons tout pour réussir : des salariés compétents, talentueux et productifs qui sont attachés à la réussite de l’entreprise, à l’offre produits et plus que tout à leurs clients. Nous avons entre les mains un trésor qui ne demande qu’à briller de tous ses feux ! Nous tirons la sonnette d’alarme : nous ne voulons pas que l’extrême cupidité, l’aveuglement et les turpitudes de quelques dirigeants nous entraînent tous vers l’abîme !
La direction France ne fixe aucun cap : on ne sait pas où l’on va ni comment on y va …Rien n’est fait pour transcender les collaborateurs. Il est urgent de changer de cap !
Pour toute question, n’hésitez pas à nous envoyer un email à l’adresse suivante UNSA.IMSHEALTH@gmail.com ou par téléphone au 06 11 05 44 72.
Le Off du kick off
Le 21 Févier 2017
Ils avaient 240 minutes de temps de parole, pourtant la direction a passé sous silence son projet funeste de confisquer les primes non commerciales de près de 60,00 % d’entre nous. Nombreux sont nos collègues qui se retrouvent avec au maximum 40,00 % seulement du montant de leur prime alors qu’ils s’attendaient à recevoir au moins 90,00 % du montant de base. Nos dirigeants ont bien caché leur plan mesquin de pillage des primes quand il a fallu demander à la majorité silencieuse (les techniciens, les producteurs, les informaticiens, les assistantes technico-commerciales etc….) à la fin de Q4 2016 de livrer nos clients dans des délais extrêmement serrés !
Ils ont préféré déléguer cette tâche à des managers tétanisés et déboussolés par une direction « sans direction » qui nous explique encore et encore qu’il faudra faire plus de chiffre d’affaires en 2017 tout en confisquant les primes 2016. Cela ne peut pas fonctionner ainsi. On ne peut pas diriger près de 600 salariés les yeux bandés. Quand on leur demande précisément depuis des mois la méthode de calcul précise des primes non commerciales, ils ne nous répondent pas tant il est évident pour nous tous que le mode de calcul résulte d’un tour de passe-passe opaque dans le seul but de réaliser des économies de bout de chandelle…Comment peuvent-ils soustraire 60,00 % du montant des primes pour le seul prétexte que le chiffre d’affaires 2016 et le résultat ne sont pas en phase avec des objectifs irréalistes, en pleine année de plan social, fixés par quelques financiers déconnectés du monde réel ? Celles et ceux, nombreux, qui ont fait le travail de deux ou trois salariés licenciés ne comprendront jamais comment ils peuvent se faire autant flouer, avec si peu de considération et autant de cynisme et d’injustice. Le pire, c’est qu’en plus de se faire spolier, des salariés reçoivent des lettres d’avertissement pour des motifs bien peu sérieux : exprimer son mécontentement dans l’open space par exemple ou se sont vus refuser des congés pendant les fêtes de fin d’année pour servir les clients (c’est important d’avoir un comportement pro-business mais encore faut-il être que nous soyons récompensés en retour par des primes dignes !). J’attends toujours un retour de notre direction sur le chiffre d’affaires produit par la France mais siphonné par le « global ».
Je lance un appel à Vincent Bildstein et à Alistair Grenfell pour se saisir de ce dossier ultra-sensible en réunissant dès que possible les organisations syndicales pour définir une méthode de calcul beaucoup plus juste et transparente des primes non commerciales et pour re considérer les primes 2016 qui doivent davantage se rapprocher de 90,00 % au minimum de la prime de base que des 40,00 % au maximum. Chacun comprendra que le groupe Ims a très largement les marges suffisantes pour verser les deux à trois millions d’euros qui manquent. D’ailleurs, les risques de pertes de clients ou de baisse de chiffre d’affaires sur 2017, faute de motivation des équipes, sont beaucoup plus élevés et coûteux que les petites économies engendrées par le saccage des primes non commerciales.
Les conditions d’une fronde sociale sont plus que jamais réunies tant le malaise social est profond, tant le mal-être social est omniprésent avec en prime, une crise morale qui s’accentue de mois en mois. La maison QuintilesIms brûle et la direction regarde ailleurs. L’unique façon d’y échapper est d’ouvrir dès que possible des négociations sérieuses pour ne pas saper et démotiver davantage des équipes au bord de la rupture.
Je lance un appel à tous les managers qui ont communiqué auprès des collaborateurs les montants des bonus qui seront versés en Mars 2017. Je leur demande de remonter à la DRH, Elodie Mériguet, leur incompréhension et leur mécontentement quant au saccage des primes 2016 ainsi que leur vive inquiétude sur la mobilisation des équipes en 2017 si la direction ne prenait pas ce dossier très sensible au sérieux.
Je lance enfin un appel à tous les salariés de l’UES Boulogne-Montargis-Vélizy à vous mobiliser davantage, à vous indigner davantage. Nous avons besoin de votre force et de votre détermination face à cette direction tellement décomplexée et arrogante qu’elle en oublie que de la majorité silencieuse dépend les résultats financiers d’aujourd’hui et de demain ! Demandez des comptes à vos managers, aux RH. Les coups de bambou, les coups de massue, cela suffit ! D’autant plus que notre direction envisage unilatéralement dans l’année de faire passer les salariés qui sont sous l’industrie pharmaceutique sous la convention Syntec. Les salariés qui ont de l’ancienneté seront, entre autres, clairement lésés sur le montant des indemnités légales de licenciement.
L’Unsa Ims, faute de gestes et d’avancées significatives sur ces sujets majeurs, fera en sorte de mobiliser le plus grand nombre d’entre vous pour peser davantage sur les choix injustes de notre direction.
Nous attendons, le 24 février, les propositions de la direction pour les NAO, nous vous tiendrons informés de l’orientation que la direction aura prise.
Cela ne suffit pas de dire qu’on veut mettre en place au sein de l’entreprise des relations sociales, il faut les concrétiser. Dont acte !
Pour toute question, n’hésitez pas à nous envoyer un email à l’adresse suivante : UNSA.IMSHEALTH@gmail.com ou par téléphone au 06 11 05 44 72.
Le 23 Janvier 2017
Kick-Off 2017 ou l’art d’infantiliser les salariés

Revenons sur la présentation de la nouvelle organisation France du 17 Janvier faite par Alistair Grenfell, plus nerveux que « passionné », et de Vincent Bildstein, sans oublier les interventions ultra préparées de nos clients présents à cette réunion.
Qu’avons-nous retenu de ces 240 minutes d’intervention ? Que la direction n’a pas trouvé mieux que de montrer du doigt la filiale française, à coups de « feux rouges » , pédagogie que l’on retrouve à l’école pour calmer les élèves. Des feux rouges, faute de résultats satisfaisants en 2016, selon notre direction.
Ma première question avait pour but qu’ils daignent admettre que les salariés n’ont pu produire davantage dans une année de plan social où près de 25 % des effectifs ont été supprimés. Ils auraient davantage été crédibles en reconnaissant leur grave erreur initiale par la fixation en 2016 d’un objectif de chiffre d’affaires en croissance en pleine année de désorganisation sociale : comment peuvent-ils nous demander de faire plus avec moins, leur ai-je demandé ? Malgré leur ton martial et péremptoire qui ne trompe plus personne, comment peuvent-ils faire preuve d’autant d’amateurisme et de légèreté dans la fixation des objectifs ? Malgré les 240 minutes de leur intervention, ils n’ont rien répondu concernant notre demande de mise en place urgente de mesures financières fortes pour encourager des collaborateurs en mal de reconnaissance.
Nous avons également retenu les diagnostics assez caustiques de la direction : « les salariés auraient retrouvé la fierté de travailler dans le groupe et l’équité de traitement entre les collaborateurs est assuré ». Nous partagerons en partie ce constat, quand il y aura une harmonisation vers le haut dès que possible des salaires entre les « ex Cegedim », salariés de seconde main voire d’occasion parce que n’appartenant pas à la maison mère IMSienne et les « Ims historiques ». C’est pourquoi l’UnsaIms insistera sans relâche pour que direction et organisations syndicales se réunissent dès que possible pour mettre sur la table le dossier de l’harmonisation vers le haut des salaires. Le « nous » d’union entre tous les salariés que nous appelons de nos vœux (rassemblement des salariés Ims historiques et ex Cegedim) ne se décrète pas, il se mérite et se gagne par la fin des discriminations salariales et autres avantages entre des salariés travaillant dans un même groupe. Ce sujet est une de nos priorités pour cette année.
J’ai cru comprendre que le DRH souhaitait encourager la reconnaissance des salariés, voilà une bonne initiative. Nous attendons impatiemment les décisions et les actes.
Au comité d’entreprise du 19 Janvier, nous avons demandé à la direction de nous fournir le chiffre d’affaires réalisées en 2016 dans l’UES BMV, ainsi que le chiffre de la rentabilité nette. Nous leur avons demandé également de nous fournir le montant du chiffre d’affaires émanant de la France mais facturé au global (donc ne rentrant pas dans le CA de la France). Les chiffres sous forme de pourcentage communiqués par Alistair ne nous permettent pas de comprendre précisément combien nous avons réalisé par rapport à l’an passé.
La CFDT conseille aux salariés déboutés par la direction dans l’obtention de la prime de retour à l’emploi de saisir le conseil des prud’hommes pour faire valoir leur droit alors même que le secrétaire du CE a signé dans le même temps (en Juillet 2016) une note d’interprétation qui vient durcir les conditions d’obtention de cette prime contrairement à ce qui était écrit noir sur blanc dans le livre 1 remis à tous les salariés licenciés. Où est la cohérence ? Cette note d’interprétation n’a d’ailleurs pas été communiquée aux salariés licenciés. Je ne peux qu’exprimer mon incompréhension face à cette forme de compromission qui ne grandit pas l’action syndicale. De notre côté, nous gardons le cap sans rien lâcher : oser encore et toujours, prendre des risques et la transparence au service de tous les salariés.
Enfin, la direction a présenté un plan destiné à la rémunération variable des directeurs commerciaux (Sales Leader Plan) sans nous dire clairement si ce plan s’appliquera uniquement aux nouveaux recrutements ou à tous les directeurs commerciaux de l’UES. La nouveauté de ce plan est de rémunérer une partie (20%) du variable en fonction de l’EBITDA (profits) du chiffre d’affaires générées. A noter que nous recevrons des fiches de paie simplifiées (regroupement de cotisations) dès la fin Janvier, soyons tous vigilants quant à d’éventuels couacs sur le contenu de nos fiches de paie…
Le temps est enfin venu de fédérer et si vous prenez ce tournant, alors l’UNSA vous accompagnera dans ce projet.
Pour toute question, n’hésitez pas à nous envoyer un email à l’adresse suivante : UNSA.IMSHEALTH@gmail.com ou par téléphone au 06 11 05 44 72.
Le 16 Janvier 2017
« Les Bonnes Résolutions de la Direction »
Au CE extraordinaire du 12 Janvier, Vincent Bildstein nous a présentés une vision « macro » de la nouvelle organisation France. J’attends de voir concrètement l’impact et les conséquences sur le travail quotidien des salariés pour pouvoir apporter un avis éclairé.
Et si la direction prenait les bonnes résolutions suivantes ? :
Je ne licencierai plus les salariés dans des plans sociaux discount sans aucun respect de la dignité humaine.
Je ne forcerai plus les salariés à occuper une fonction (les pseudos repositionnements) qui n’a strictement rien à voir avec leur formation et bien inférieure à leur compétence. Quelques exemples très concrets : aucun rapport entre un ingénieur technico-commercial et un assistant technico-commercial, aucun rapport entre un responsable qualité et un ingénieur d’exploitation, aucun rapport entre un consultant senior et un responsable production ou un rédacteur médical.
Je cesserai d’infantiliser les salariés par des avertissements injustifiés « pour un oui ou par un non ». On n’avertira pas un salarié qui exprime un mal-être au travail.
Je traiterai mes salariés comme des êtres humains uniques et non pas comme des ressources inter changeables.
Je ne ferai plus de compromission en catimini avec le syndicat majoritaire CFDT par la signature de « note d’interprétation » derrière le dos et contre les intérêts des salariés déjà victimes d’un plan social discount.
Je considérerai et respecterai le travail de mes salariés par le versement de primes, le paiement des commissions des commerciaux dans les délais, le versement de la participation (0 € en 2016), de l’intéressement (0 € en 2016) et autres avantages en nature dignes d’un grand groupe leader mondial dans le conseil.
Je m’occuperai du bien-être des salariés sur leur lieu de travail et cesserai de créer les conditions d’un profond mal-être social source de risques psycho-sociaux.
J’arrêterai de verser des parachutes dorés délirants aux cadres dirigeants ainsi que la rémunération astronomique (35 Millions de $ en 2015) à notre PDG Ari Bousbib.
J’harmoniserai très rapidement vers le haut les salaires entre les « ex Cegedim » et les « IMS historiques » pour mettre fin aux discriminations. Il n’y a pas des salariés de souche et des pièces rapportées « considérées » comme des sous-salariés.
Je mettrai fin aux écarts de rémunération de près de 10,00 % entre les femmes et les hommes.
J’arrêterai de gérer l’entreprise à court terme (au trimestre) et présenterai un plan stratégique à trois ans.
Je mettrai davantage de chauffage dans les open-space de la tour D2.
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Le 12 Janvier 2017
NEGOCIATIONS ANNUELLES OBLIGATOIRES
CAHIER DE REVENDICATIONS UNSA
Pour ces premières négociations annuelles obligatoires sur la politique salariale, le temps de travail et les conditions de travail de l’UES IMS Boulogne-Montargis-Vélizy, l’UNSA souhaite que soient négociés les points suivants. La direction se doit de réaliser une véritable négociation salariale, se doit de dépasser le simple cadre légal si elle veut obtenir une entière adhésion des salariés aux objectifs de l’entreprise.
- REMUNERATION
– Revalorisation salariale pour tous les salariés qui n’ont pas reçu d’augmentation individuelle depuis au moins 2 ans (non augmentés en octobre 2016 et octobre 2015).
– Revalorisation salariale de tous les salariés d’Amix (la moyenne d’augmentation est beaucoup moins élevée que dans les autres entités de l’UES).
– Nous demandons que toute promotion (les 41 salariés sur la période) s’accompagne immédiatement d’une augmentation de salaire
– Attribution d’une prime annuelle de 500 euros net pour l’ensemble des salariés, versée fin avril, pour pallier le non versement de l’intéressement et de la participation en 2016.
– Harmonisation vers le haut des échelons dans les fiches de salaires (remise à niveau des classifications).
– 13ème mois versé à tous les salariés d’Amix sans modification de leur salaire mensuel.
– Passage de la prime transport Montargis de 7,00 €/mois à 35,00 € /mois
-Ouverture d’une négociation du mode de calcul (aléatoire par rapport aux objectifs de résultats du département et du groupe) et de de la fréquence des primes des non commerciaux (62% des salariés sont concernés).
– Harmoniser les salaires vers le haut entre les salariés « ex Cegedim » et ceux « d’IMS Historique ».
A travail égal, salaire égal.
– Négociation d’une enveloppe de rattrapage de réduction des inégalités de salaires hommes/femmes. Accentuation des inégalités entre 20015 et 2016 malgré l’engagement pris par la direction aux dernières NAO.
– Attribution d’actions QuintilesIMS gratuites à l’ensemble du personnel.
– Ouverture d’une négociation deuxième trimestre 2017 pour la mise en place d’un Plan d’épargne pour la retraite collectif (PERCO) avec abondement de la part de l’entreprise.
– Augmentation de la valeur faciale du ticket restaurant de 8,00 à 9,00 € (en conservant la répartition en pourcentage de la part patronale) pour tous les salariés de l’UES
– Augmentation de la subvention cantine au même niveau que la part patronale des tickets restaurants
- EQUILIBRE VIE PROFESSIONNELLE/ VIE FAMILIALE
– Prise en charge à 100,00 % de 3 jours pour un enfant malade de moins de 12 ans, de 5 jours pour deux enfants. Doublement des jours en cas de monoparentalité.
– Prise en charge à 100,00 % de 3 jours pour les ascendants malades ou le conjoint malade
– 5 jours ouvrés en cas de décès d’un descendant, ascendant, frères, sœurs et conjoint
– Négociation premier trimestre 2017 pour la signature d’une charte ouvrant le droit à la déconnexion des salariés
– 1 journée rentrée des classes
– Places en crèche financées par IMS
– Elargissement du don de RTT à l’ensemble du cercle familial (ascendants, frères et sœurs et conjoint…)
- CONDITIONS DE TRAVAIL
– Bilan du TOD (travail occasionnel à domicile) au second semestre 2017.
Si le bilan est positif, l’UNSA souhaite ré ouvrir les négociations pour élargir les conditions de l’accord actuel de travail occasionnel à domicile (TOD) en accord de télétravail beaucoup plus souple
– Accès à tous les salariés à la formation professionnelle avec pour chaque salarié un droit minimum de 5 jours de formation pour 2017.
– 1 jour de congé supplémentaire pour les salariés de 55 ans et plus ou les salariés qui ont entre 15 et 19 ans d’ancienneté. 2 jours pour ceux ayant entre 20 et 24 ans d’ancienneté et 3 jours à partir de 25 ans d’ancienneté.
– Remboursement à 100,00 % de l’abonnement aux transports en commun.
– Négociation d’un accord pour les salariés en situation de handicap (bureau individuel, RTT supplémentaire, Place de parking)
- DIVERS
– Ouverture d’une négociation autour du CET (compte épargne temps)
– Ouverture d’une négociation autour de la répartition du CICE (crédit impôt compétitivité emploi) de 900 K€.
Nous vous communiquerons le retour de la direction après la réunion du 27 Janvier.
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